Pour les jeunes identitaires, la vie est un combat

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 21 décembre 2009

:: Pour les jeunes identitaires, la vie est un combat ::

Le tournoi de combat libre « La vie est un combat », s’est tenu samedi dans la région lyonnaise et a rassemblé 120 personnes, parmi lesquelles plus de 35 combattants. Une belle mobilisation, alors même que les conditions météorologiques difficiles des derniers jours avaient entraîné plusieurs défections.

Le tournoi (ainsi que le concert qui a suivi en soirée) s’est déroulé dans des conditions parfaites, qu’il s’agisse de l’organisation ou de l’atmosphère qui régnait dans une salle surchauffée par l’ambiance alors que la neige tombait à gros flocons tout autour.

Les combattants se sont affrontés sur le ring avec ardeur tout au long de l’après-midi et certaines rencontres ont offert aux spectateurs un spectacle de haut niveau.

Voici le classement final par catégories de poids :
- moins de 70 kilos : vainqueur Arnaud (Nice)
- moins de 80 kilos : vainqueur Armand (Paris)
- moins de 90 kilos : vainqueur Yoann (Lyon)
- plus de 90 kilos : vainqueur Cédric (Nice)

Les vainqueurs se sont vus remettre des boucliers portant le lambda spartiate.

La vaillance, la détermination, l’abnégation, démontrées par les combattants tout au long de cette journée symbolisent parfaitement l’état d’esprit de cette autre jeunesse que les jeunes identitaires incarnent. Une jeunesse bien décidée à forger elle-même son avenir.

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* Une vidéo suivra

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Des cadeaux militants

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Aujourd’hui en France

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Ces images ont été tournées à la rue Myrha dans le quartier de Barbès dans le XVIIIème arrondissement de Paris.

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Les mêmes causes produisent les mêmes effets

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Pour ceux qui suivent l’actualité française, ils savent que dorénavant toutes fêtes populaires, particulièrement celles organisées par des jeunes, se terminent en chasse au blanc. Réputés plus fortunés, plus faibles et bien sûr collectivement responsables de tous les maux de la terre, ils sont la cible de toutes les attaques.

Lorsqu’ils sont chanceux, il ne s’agit que d’un racket, autrement cela peut aller jusqu’au lynchage à l’aide d’armes parfois très dangereuses. Le cortège de l’escalade des collégiens genevois a été cette année l’occasion pour les racailles de Genève de copier les méthodes de leurs homologues de France. En meute et masqués ils n’ont pas hésité à tabasser à terre des participants au défilé.

Nous appelons donc  bien sûr à la sévérité des autorités à l’encontre des agresseurs, mais aussi à la solidarité des collégiens qui doivent s’organiser pour se défendre puisque la police a été incapable de le faire. Pour finir nous rappelons à tous les bien-pensants que les mêmes causes produisent les mêmes effets et que leur société multiculturelle finira immanquablement dans la violence, comme partout où cette expérience a été tentée.

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Réaction des Jeunes identitaires genevois à l’interdiction des minarets

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Nous nous excusons pour la mauvaise qualité de l’enregistrement.

Extrait de l’émission “Spéciale Votations” du dimanche 29 octobre 2009.

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L’autre jeunesse à Genève

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Qui est l’imam aux prêches radicales à Genève ?

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Au vu de la carte et du nombre très restreint de mosquées à Genève, on est en droit de se demander si la mosquée du Petit-Saconnex n’est pas concernée. On se souvient  qu’en 2004  l’imam Youssef Ibram avait défendu la lapidation.* Nous demandons donc au Conseil Fédéral de révéler l’identité de ces imams et de les expulser, ainsi que d’ordonner la fermeture des mosquées dans lesquels ils prêchaient. Il en va de la sécurité de notre pays.

*Le Temps écrivit alors à son sujet : Interrogé sur la lapidation il y a trois ans alors qu’il était en poste à Zurich, [Youssef Ibram, l'imam de la mosquée de Genève] a répondu que cette pratique n’avait pas lieu d’être en Suisse mais qu’il ne pouvait pas la contester dans son principe, étant donné qu’elle figure dans les hadiths, le récit de la vie de Mahomet. Ces propos ont suscité un tel tollé qu’il a dû quitter les bords de la Limmat pour se réfugier à Genève.

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Des contes bien de chez nous pour Noël

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Noël approche à grands pas, c’est l’occasion d’offrir des cadeaux aux personnes qu’on aime. Les Jeunes identitaires genevois vous propose donc une liste de contes s’inscrivant dans la tradition suisse et européenne. De quoi émerveiller les plus jeunes et restituer à ceux qui le sont moins, la magie de leur enfance et le plaisir de lectures qui sont le témoignage de traditions orales aujourd’hui pour la plupart perdues mais qui furent transmises pendant des centaines d’années de génération en génération.

Gonzague de Reynold, Contes et légendes de la Suisse héroïque

Au sortir de la deuxième guerre mondiale, Gonzague de Reynold soucieux du moral de son pays rédige ces contes et légendes pour soutenir la Suisse face aux épreuves du nouveau monde.

Hésiode, Théogonie

Avec l’Illiade et l’Odysée il s’agit d’une des plus anciennes sources de la tradition européenne. Hésiode y raconte la création du monde et le panthéon tels que les concevaient les Grecs de l’époque archaïque huit siècle avant notre ère.

Homère, Des héros et des dieux

Dans la Grèce antique les aèdes se déplaçaient de village en village, cithare ou lyre à la main et déclamaient des légendes et poèmes ancestraux à la population. Ces poèmes furent mis par écrit par plusieurs écrivains de l’époque archaïque. L’œuvre qui en ressort est un ensemble d’hymnes de style homérique à la gloire des dieux, des héros, de la terre, de la lune et du soleil.

Beowulf

Beaucoup des légendes germaniques nous sont inconnues faute d’avoir été conservées sur papier jusqu’à nos jours. Il en est un pourtant qui a survécu jusqu’à nous: Beowulf.

Edda poétique et Edda de Snorri Sturluson

Principale source pour la connaissance de la mythologie nordique, les Eddas sont un ensemble de poèmes composés et transmis de génération en génération par des scaldes (sorte d’aèdes nordiques), l’identité de celui qui les a rassemblé dans l’Edda poétique nous est inconnu contrairement à celle du rédacteur de l’Edda, Snorri Sturlusson. Ce dernier a pendant de nombreuses années voyagé de village en village, en Norvège et en Islande pour rassembler la matière qui lui permettra de composer son oeuvre monumentale.

Lais de Marie de France

A la manière de Chrétien de Troyes, Marie de France exploite la matière de Bretagne pour composer ses lais. Ceux-ci moins connus que les célèbres Perceval ou Lancelot, nous offrent une autre voie, plus féminine, pour pénétrer dans l’imaginaire celtique.

Grimm, Contes choisis

Les frères Grimm ont parcouru l’Allemagne du XIXème siècle pour récolter cette poésie ancestrale qui laisse parler l’âme du peuple. Dans ces contes choisis, on retrouve les célèbres Cendrillon, Blanche-Neige ou encore la Belle au bois dormant.

Elias Lönnrot, Le Kalevala

Au XIXème siècle, alors que la Finlande est encore un grand duché russe, un certain nombre d’artistes tente de faire surgir un sentiment national en se plongeant dans les traditions les plus anciennes du peuple finnois. Lors de son voyage en Carélie, Elias Lönnrot a récolté à la manière de Sturluson ou des frères Grimm, la vieille tradition de son peuple pour la retranscrire dans ce livre qui est devenu la pierre angulaire de l’identité nationale finlandaise.


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Le mépris des nouvelles élites du capitalisme avancé

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© Chappatte dans "Le Temps" (Genève)

L’actualité de l’après votation contre les minarets c’est bien sûr la réaction hostile de l’hyperclasse mondialisée au résultat sorti des urnes. On a vu un Bernard Kouchner scandalisé, un Cohn-Bendit qui remettait en cause la démocratie et le concept de majorité. On a vu l’ONU dénoncer une « votation clairement discriminatoire », on a même entendu un Jean Ziegler déclarer que toute la Suisse venait de passer à l’extrême-droite et était devenu un pays raciste. Même si les politiques de droite comme Nicolas Sarkozy se sont retenus de critiquer trop vertement le choix des Suisses pour ne pas effaroucher leur base en période électorale, on a pu constater dans toute la presse européenne sans exception la différence abyssale d’opinion entre les rédactions qui fustigeaient le choix des Helvètes et les sondages publiés sur leur site dans lesquels leur lecteurs s’y solidarisaient.  Comment expliquer un tel décalage entre les élites et le peuple ? Voici un début de réponse avec trois auteurs très différents mais qui se retrouvent et se complètent sur la définition des élites d’aujourd’hui.

Le résultat d’une économie toujours plus globale et intégrée c’est l’apparition d’une nouvelle élite globale. Appelé « l’homme de Davos », « les travailleurs aux bagues en or » ou encore « cosmocrates », cette classe émergente est imprégnée des nouvelles notions de réseautage globale. Elle inclut les universitaires, les fonctionnaires internationaux, les dirigeants de multinationales, tout comme les entrepreneurs à succès dans le domaine des nouvelles technologies.

On estimait leur nombre à un peu près 20 millions en l’an 2000, sur lesquels 40% étaient américains, on s’attend à ce que cette élite double de taille à l’horizon 2010. Comprenant 4% de la population américaine, ces transnationaux ont peu d’intérêt pour la loyauté à leur pays, ils voient les frontières comme des obstacles qui heureusement disparaissent, enfin ils voient les gouvernements nationaux comme des résidus du passé dont l’unique fonction utile est de faciliter les affaires de « l’ hyperclasse mondiale ».

Samuel Huntington, Les âmes mortes: La dénationalisation des élites américaines, The National Interest, printemps 2004

Profondément enracinés dans l’économie planétaire et ses technologies sophistiquées, culturellement libérales, c’est-à-dire « modernes », « ouvertes » voire de « gauche », les nouvelles élites du capitalisme avancé — « celles qui contrôlent le flux international de l’argent et de l’information » — manifestent en effet, à mesure que leur pouvoir s’accroît et se mondialise, un mépris grandissant pour les valeurs et les vertus qui fondaient autrefois l’idéal démocratique. Enclavées dans leurs multiples « réseaux » au sein desquels elles « nomadisent » perpétuellement, elles vivent leur enfermement dans le monde humainement rétréci de l’Économie comme une noble aventure « cosmopolite », alors que chaque jour devient plus manifeste leur incapacité dramatique à comprendre ceux qui ne leur ressemble pas : en premier lieu, les gens ordinaires de leur propre pays.

Jean-Claude Michéa, Préface à La Révolte des Élites et la trahison de la démocratie de Christopher Lasch

Incapables de saisir l’importance des différences de classe dans la formation de nos attitudes envers la vie, les libéraux de la bourgeoisie aisée ne parviennent pas à prendre la mesure de la dimension de classe caractérisant leur obsession pour la santé et la droiture morale. Ils ont du mal à comprendre pourquoi leur conception hygiénique de la vie n’arrive pas à susciter un enthousiasme universel. Ils ont entrepris d’aseptiser la société américaine : il s’agit de créer un « environnement » sans fumeurs, de tout censurer, depuis la pornographie jusqu’au « discours de haine », et en même temps, de façon incongrue, d’élargir le champ du choix personnel dans des questions où la plupart des gens éprouvent le besoin de disposer de solides orientations morales. Lorsqu’ils se trouvent confrontés à de la distance devant ces initiatives, ils révèlent la haine venimeuse qui se cache pas loin sous le masque souriant de la bienveillance bourgeoise. La moindre opposition fait oublier aux humanitaristes les vertus généreuses qu’ils prétendent défendre. Ils deviennent irritables, pharisiens, intolérants. Dans le feu de la controverse politique, ils jugent impossible de dissimuler leur mépris pour ceux qui refusent avec obstination de voir la lumière — ceux qui « ne sont pas dans le coup », dans le langage auto-satisfait du prêt-à-penser politique.

Christopher Lasch, La Révolte des Élites et la trahision de la démocratie (1995) p.40

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I can get satisfaction

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Au sujet de la votation helvète, je suis d’accord avec la gauche sur un point fondamental. Le rejet suisse des minarets n’a rien d’un rejet de l’extrêmisme ou du terrorisme islamique. Il est un rejet des minarets, des mosquées qui les portent et des gens qui sont à l’intérieur. Il est un rejet des Arabes et des musulmans sur le territoire européen. Et c’est cette évidence qui, si elle sème la panique dans les rangs de mes camarades de babord, réchauffe mon cœur en cette froideur hivernale de décembre.

Oui, ils paniquent. Et j’ai l’impression que cette fois-ci, ce n’est pas que du théâtre. Ils ont vraiment peur parce qu’ils sont démocrates et que la démocratie a parlé. Contre eux. 58% ce ne sont pas les 18% de Le Pen. Les Suisses nous envoient un signal fort. Stop à la colonisation de l’Europe chrétienne par l’islam. C’est tellement massif, pur et simple, que c’en est presqu’émouvant. Rares sont les jours où je peux me dire “Tiens, j’aurais voté comme la majorité.”.

En Suisse, tout l’appareillage politique et médiatique a fait bloc contre cette proposition de l’UDC. Tous ont condamné cette initiative avec l’unanimité totalitaire d’un entre-deux-tours de présidentielle française en 2002. Dans un premier temps le problème n’est même la réponse mais la question. Selon les dirigeants démocrates, on ne devrait pas donner l’occasion aux gens de choisir. Et pourtant, les Suisses ont fait ce choix. Malgré la propagande, malgré l’assimilation aux heures sombres, malgré tout. Ils parlent de vote de la peur, les autres. Mais dans un tel contexte, il est clair que la peur eut été de dire “oui” aux minarets, comme on change de trottoir dans certains quartiers où que l’on baisse les yeux dans le métro. Le “non” suisse c’est évidemment la parole d’un peuple qui au contraire cesse d’avoir peur. Cette décision nette et franche est à la fois signe de rationalité, la population ciblée par les Suisses n’apportant objectivement rien de bon partout où elle s’installe, et signe d’attachement à son pays, à son architecture, à son histoire, d’un mot à son identité. Cette votation suisse est celle de la raison et de l’amour.

La peur et la haine sont en revanche palpables, de l’autre côté. Il est toujours amusant de voir le totalitarisme se dévoiler lorsqu’il est poussé dans ses retranchements, lorsqu’il essuie une défaite. Kouchner nous dit que la démocratie est dangereuse quand il a lui-même passé sa vie à écraser des peuples étrangers sous des tapis de bombes pour la leur imposer. Cohn-Bendit vient nous raconter qu’il faut faire revoter le Suisses. Ils montent tous au créneau, avec leurs gueules navrées, pour se répandre en indignations et incohérences successives. C’est jouissif.

L’Union Européenne et l’ONU sont également de la partie, ce qui nous démontre si besoin est que cette volonté de détruire ce que nous sommes n’émane pas que de quelques gauchistes que plus personne n’écoute mais bien des autorités les plus puissantes. Condamnations sur condamnations, menaces sur menaces, les hauts dirigeants qui prospèrent sur l’Europe qu’ils ont tuée ne savent plus quoi faire de ce cadavre qui décidément bouge encore un peu trop.

Dans les pays musulmans les réactions sont aussi unanimes. Selon eux, ce vote porte atteinte aux libertés fondamentales et aux droits de l’homme. Lorsque l’on connait le traitement réservé aux chrétiens en terre d’Allah ou que l’on sait que le nombre annuel de constructions d’églises dans ces pays se compte sur les doigts d’une main de lépreux, on adresse à la face de tous ces gens le seul doigt qui convient en de telles circonstances.

Les élites françaises se ridiculisent, le régime soviétique occidental se prend les pieds dans le tapis, les Arabes d’ailleurs s’énervent et ceux d’ici ont peur, voilà de quoi passer un joyeux Noël. Peu importe ce qui se passera après, nous nous rappellerons que le 29 novembre 2009, les Suisses ont dit stop.

Xyr

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