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Les Chrétiens en Espagne occupée avant la Reconquista

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L’Espagne durant les siècles où elle était sous occupation musulmane a connu différents occupants. Il est l’un d’eux, les Ommeyades, dont on présente la capitale leur émirat, Cordoue, comme particulièrement tolérante et qui aurait apporté à l’Espagne prospérité, paix et harmonie. A tel point que certains intellectuels proposent cette période comme un exemple pour les sociétés européennes. Bien entendu il s’agit là que d’une vaste fumisterie qui ne tient pas longtemps lorsque l’on débarrasse l’histoire des interprétations idéologiques. Voici un extrait éclairant rédigé par Philippe Conrad de son « Que Sais-Je? » sur la Reconquista :

La sujétion des chrétiens et des juifs se résume donc avant tout à la perception des sommes convenues lors de la conquête. Pour le reste, les communautés soumises conservent leur autonomie civile et religieuse. L’Église chrétienne exerce toujours sont autorité spirituelle sur ses fidèles, elle peut acquérir des biens, recevoir des donations et les musulmans n’interviennent pas dans ses affaires en matière de dogme, de culte ou d’organisation. Les chrétiens peuvent circuler librement en territoire musulman et peuvent même se rendre en pays infidèle. Des pèlerins se rendent ainsi à Rome ou à Jérusalem et, au IXè siècle, saint Euloge – qui sera le plus célèbre des martyrs de Cordoue- quitte à deux reprises al-Andalus pour effectuer deux voyages à Pampelune, en pays chrétien. Trois isèges métropolitains subsistent dans le territoire sous domination musulmane, à Séville, Tolède et Mérida, seul celui de Tarragone a disparu, la cité ayant été totalement détruite lors de sa conquête, en 718.

Les libertés laissées aux chrétiens trouvent cependant très vite leurs limites. Dès le milieu du VIIè siècle, ceux de Cordoue sont expulsés vers les faubourgs et perdent ainsi, contre une indemnité non négligeable, leurs églises du centre ville, où la cathédrale est bientôt transformée en grande mosquée. Un procédé auquel recourront fréquemment les chrétiens au fur et à mesure de la reconquête, en invoquant les mêmes raisons de sécurité. L’autonomie dont jouissent les infidèles demeure par ailleurs extrêmement fragile. Le dhimmi qui ne s’acquitte pas de la capitation peut être réduit en esclavage, voire puni de la mort. Le pouvoir musulman peut en ce domaine décréter la responsabilité collective de ses sujets chrétiens et supprimer les libertés de toute une communauté en cas de défaillance de l’un de ses membres. Les chrétiens doivent également se garder de toute action perçue comme une provocation par les fidèles de la religion dominante. La simple vue d’une croix ou d’un porc peut ainsi être interprété comme une injure faite au Prophète. Les périodes troublées que connaît assez fréquemment l’Espagne musulmane sont également le prétexte des pires excès. Les chrétiens de Séville en font la cruelle expérience en 891, à l’occasion d’une révolte de la garnison arabe contre le gouverneur local. On mesure ici les limites de la « sécurité » garantie aux dhimmis en pays musulman et la crainte demeure naturellement le lot des chrétiens « arabisés » (musta’rib). Au IXè siècle saint Euloge demande ainsi à Dieu « de lui épargner le sinistre appel du muezzin ». Les « vrais croyants », outre qu’ils conservent une certaine méfiance vis-à-vis des muwalladun fraîchement convertis, supportent mal l’arabisation progressive des chrétiens qui, au fil du temps adopte la langue et certaines coutumes des envahisseurs. On connaît le cas d’un marchand chrétien, qui ayant eu le tort d’invoquer le nom de Mahomet sans renier pour autant sa foi, est fouetté, promené à travers Cordoue attaché sur un âne, face à la croupe de l’animal, et finalement jeté en prison pour avoir offensé le Prophète. De manière générale, les musulmans andalous, attachés, comme ceux du Maghreb, au rite malékite défini au VIIIè siècle par le docteur médinois, limitent les contacts avec les « infidèles ». Un faqih musulman recommande ainsi de ne leur adresser la parole qu’à distance, en évitant de frotter leurs vêtements. Des distinctions vestimentaires doivent permettre de la différence entre croyants et dhimmi. Ceux-ci se voient interdire le port d’une arme, ils doivent l’hospitalité à tout voyageur musulman qui la réclame. Ils ne peuvent monter à cheval et se contentent d’user de mulets ou d’ânes. Le fouet et la prison sont les peines prévues pour toute infraction à ces interdictions. Les infidèles doivent s’effacer quand ils croisent un musulman dans la rue et se lever, s’ils sont assis, au passage des croyants. Les maisons des dhimmi doivent être moins hautes que celles de leurs voisins musulmans et le paiement mensuel de la capitation est l’occasion d’humiliations supplémentaires pour les chrétiens, contraints de se prosterner devant le procureur qui leur assène parfois un soufflet. Les vainqueurs ont laissé aux vaincus l’usage de la plupart de leurs églises mais il leur est interdit d’en construire de nouvelles ou d’agrandir celles qui existaient au moment de la conquête. Le son des cloches est toléré à condition d’être le plus discret possible. L’autorité musulmane interdit la présence de croix à l’extérieur des églises ou des maisons chrétiennes. Lors des funérailles, les cortèges chrétiens doivent être silencieux et les cierges sont prohibés dans les rues où résident des musulmans. Les processions sont également interdites et les cimetières destinés aux fidèles des deux confessions doivent être rigoureusement séparés. Tout musulman qui se convertit à la religion du Christ est condamné à mort et toute mise en cause par un chrétien des croyances fondamentales transmises par le Coran est passible de la même peine. Pour un crime identique, musulmans et dhimmi encourent des peines différentes et les indemnités dues aux familles des victimes varient du simple au double, selon leur confession et celle du coupable.

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Mieux connaitre les jeunes identitaires genevois : Foire Aux Questions

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1. Pourquoi avoir créé un groupe de jeunes et ne pas avoir rejoint un parti ?

Les défis auxquels est confronté notre pays font qu’il est indispensable d’adopter une nouvelle façon de penser et d’agir. Les lourdes structures des partis prennent du temps à changer et nous n’avons pas de temps à perdre. Nous voulons faire entendre notre voix ici et maintenant.

2. Qu’est-ce que cela veut dire identitaire au juste ?

Le terme identitaire désigne pour nous la promotion et la défense de notre identité (cf. questions 4 et 5). Notre action tend donc à renouer avec nos racines, nos traditions, à maintenir vive la flamme de la mémoire. Le regard tourné vers l’avenir, nous voulons construire ce dernier sur des bases solides et défendre les nôtres contre la dilution dans un grand magma cosmopolite et uniforme dont le nomadisme serait la règle absurde et totalitaire : enraciné dans une terre et une culture, nous savons d’où nous venons et où nous allons !

3. Pourquoi vous être rangés sous la bannière du mouvement identitaire qui a été créé en France ?

Les jeunes qui ont fondé notre groupe et ceux qui l’ont rejoint par la suite étaient à la recherche de la nouvelle façon de penser et d’agir comme expliqué dans la première question, or il est évident pour tout observateur politique que les Identitaires, avec leurs très faibles moyens, sont la mouvance la plus novatrice. Ils ont fait leurs les techniques les plus modernes de communication, notamment sur internet, tout en assumant un militantisme de rue plus conventionnel mais en perdition du fait de l’embourgeoisement généralisé. De plus, les Identitaires ne promeuvent pas un certain patriotisme chauvin et revanchard, crispé sur la défense des Etats-nations mais un enracinement harmonieux et serein.

Les Identitaires représentent donc le choix le plus logique pour les patriotes genevois.

4. Êtes-vous d’abord genevois, suisses ou européens ?

Nous ne hiérarchisons pas, un Genevois est forcément suisse et un Suisse est forcément européen. Notre pays a su concilier à merveille  l’identité locale (charnelle) avec l’identité nationale (historique). Notre pays tire ses coutumes, son droit, sa spiritualité de la civilisation européenne. Sans l’une de ces composantes, notre identité dessécherait et périrait en très peu de temps ; vouloir les séparer, les opposer ou les nier est donc une grave erreur.

5. Vous parlez beaucoup d’Europe. Êtes-vous par conséquent favorables à l’Union Européenne?

En Suisse, on désigne souvent l’Union Européenne simplement par « Europe » alors qu’il faudrait très nettement distinguer les deux. Aucun identitaire ne songe à prendre la défense des technocrates de Bruxelles qui font ou ont fait pression sur la Suisse pour la faire accepter les accords de libre-circulation et des lois qui entre autres ruineraient nos paysans et qui désarmeraient tous les citoyens. Nous sommes également très attachés à la démocratie directe qui serait très gravement menacé par une adhésion à l’UE.

6. On entend souvent des politiciens dire que la Suisse a toujours été multiculturelle et que donc la situation actuelle n’est pas nouvelle. Qu’en pensez-vous ?

Face aux nombreux problèmes engendrés par l’immigration massive d’extra-européens, les autorités qui n’entendent rien changer à leur politique font soit l’autruche, soit proposent dans le meilleur des cas des mesures sécuritaires sur fond de communication bon marché et mensongère.

Il s’agit donc d’un slogan malhonnête que l’on retrouve dans la bouche de politiciens favorables à l’immigration par intérêt ou par idéologie, voire les deux. Il sert à faire croire aux Suisses que leur identité c’est justement de ne pas en avoir. La vérité est tout autre. S’il est vrai que la Suisse a très tôt dans son histoire compté plusieurs langues et confessions différentes en son sein, il faut signaler que celles-ci ne cohabitaient pas sur le même territoire et que grâce à notre système fédéraliste, chaque communauté pouvait, dans son canton, vivre sa culture et pratiquer sa religion de la manière qu’il l’entendait. Enfin, s’il faut admettre qu’il existe des différences entre latins et germains, il faut surtout souligner que celles-ci sont insignifiantes en regard de celles qui les séparent des Africains ou des Asiatiques et au vu de l’identité européenne qui les rassemble.

L’argument de la « Suisse multiculturelle à travers les âges » tire aussi sa pseudo-justification de la présence sur notre sol de descendants de Portugais, d’Italiens ou d’Espagnols. Même s’il est vrai que la Suisse a accueilli dès les années 60 une immigration européenne importante, celle-ci était bien souvent issue de pays limitrophes ou proches, partageant une histoire et un fond culturel communs. L’intégration était possible même si elle a pu se faire dans la douleur. Aujourd’hui nous sommes confrontés à des peuples beaucoup plus étrangers à notre culture et dont l’intégration s’avère impossible sans parler du risque de conflit engendré par leur leur présence massive. Nous voulons y mettre un terme.

7. Les Suisses ne font pas assez d’enfants, pourquoi ne pas faire venir des jeunes de pays qui ont une natalité plus élevée, notamment les pays d’Afrique noire ? Ne résoudrions-nous pas ainsi deux problèmes en même temps ?

L’immigration ne sert ni le pays d’accueil, ni le pays de départ et encore moins les immigrés eux-mêmes. Tout au plus elle n’enrichit que quelques intermédiaires criminels et certains patrons dont on se demande s’ils ne le sont pas moins.

Elle ne sert pas le pays d’accueil en raison des coûts incroyables qu’elle fait peser sur les services d’aides sociales, mais aussi à cause de la violence importante générée par la confrontation de deux mondes différents, et enfin des bataillons de chômeurs ou de déclassés qu’elle ne cesse de faire grossir.

Elle ne sert pas le pays de départ, car elle le prive de ses rares élites attirées par les salaires européens, y engendrant ainsi des pénuries de spécialistes dans les domaines les plus vitaux. Elle ne sert pas non plus ces pays, car l’émigration leur sert de soupape de décompression, le départ pour l’Europe d’une part de leur jeunesse désœuvrée décharge les Etats africains de leurs responsabilités et surtout de coûts importants. L’émigration de leur élite empêche donc les pays africains de se développer, l’émigration de leur prolétariat sert elle à supporter ce sous-développement. Si les Etats africains veulent sortir du marasme et de statut d’assistés sous perfusion d’aides humanitaires en tous genres, ils ont donc avantage à tout faire pour maîtriser leur natalité débridée et arrêter l’émigration de leur élite et de leur jeunesse.

Pour lutter contre le problème de la dénatalité en Suisse, il vaut donc mieux favoriser par tous les moyens la natalité des Suisses. Bien entendu, il faut réserver ces mesures aux citoyens suisses pour éviter un appel d’air migratoire.

8. Êtes-vous racistes ?

Non, les Identitaires ne méprisent ni ne détestent aucun peuple ni aucune culture. Notre slogan « 100 % identité, 0 % racisme » résume notre position. Chaque peuple doit pouvoir s’épanouir sur sa terre.

En revanche, nous considérons comme racistes tous ceux qui cherchent à gommer les différences – et donc la diversité ethnique et culturelle qui font la richesse de notre planète – au profit d’un monde uniformisé, sans repères et sans racines. Selon nous, les sociétés multiculturelles et multiraciales se transforment souvent en sociétés multiracistes. En défendant les identités, nous luttons finalement pour une société plus harmonieuse.

9. Êtes-vous islamophobes ?

C’est leur droit de faire ce que les musulmans font dans leurs pays respectifs. Dans ce sens nous n’avons rien contre l’islam en tant que tel, pas plus que contre l’animisme ou le bouddhisme. Nous ne prétendons ni ne voulons imposer les Lumières occidentales à l’islam. L’expérience de laïcisation et de la républicanisation a d’ailleurs déjà été tentée au sein du sunnisme et du chiisme par Atatürk, les nationalistes arabes et le shah d’Iran. Nous constatons que ces tentatives n’ont pas fait long feu ou sont dans une situation de faiblesse là où elles survivent. On ne peut donc pas artificiellement transposer des évolutions survenues en Europe et qui reposent sur un socle culturel et philosophique extrêmement riche et complexe, bien différentes de celles survenues dans le monde musulman qui a une toute autre histoire.

La civilisation européenne et la civilisation musulmane sont donc profondément différentes et antagonistes, vouloir les faire cohabiter sur une même terre expose donc notre continent à une nouvelle guerre de religion, que toute personne sensée ne peut souhaiter. Il faut donc renoncer au niais vivre ensemble, générateur de conflits communautaires, pour le vivre chacun chez soi qui assure la paix pour les prochains siècles.

10.  Croyez-vous que la votation des Suisses contre la construction de minarets va vraiment changer quelque chose à la situation actuelle ?

Oui et non.

Oui car elle envoie un signal fort à nos dirigeants, les Suisses ont répété ce qu’ils avaient déjà dit dans le passé notamment sur la naturalisation facilitée ou le durcissement du droit d’asile, c’est-à-dire qu’ils veulent défendre leur identité qui, pour eux, revêt encore une importance fondamentale. Cette votation a été également révélatrice du profond mépris qu’éprouvent les classes médiatique, intellectuelle et politique pour l’avis du peuple. Celui-ci a compris la leçon et des évolutions positives sont à attendre dans le futur. Il s’agit d’une brèche sérieuse dans le politiquement correct et la tyrannie du multiculturalisme.

Non, car fondamentalement la nouvelle loi,  même si elle empêchera que des menaçants minarets fendent le ciel de la paisible Suisse, n’empêchera en rien l’arrivée de nouveaux immigrants qui viendront grossir les rangs de ceux qui veulent imposer leurs normes à notre pays. Les pays dont sont issus ces immigrés connaissant une natalité très élevée que rien ne semble freiner, il se peut qu’un jour nous soyons minoritaires et qu’ils parviennent à leurs fins.

11. Que proposez-vous pour lutter contre l’immigration ?

La Suisse est actuellement en proie à une véritable invasion de requérants d’asile alors que le peuple s’était  massivement prononcé pour un durcissement lors d’un scrutin relatif à ce sujet en 2006. Depuis l’éviction de Christoph Blocher,  qui avait entamé une politique rigoureuse, le laxisme est de nouveau de mise. Face à cette situation désastreuse, les Jeunes identitaires genevois proposent de stopper immédiatement l’immigration légale qui n’est pas européenne, fixer un moratoire dans le  domaine de l’asile et procéder à l’expulsion immédiate des clandestins.

Des solutions s’offrent déjà à la Suisse pour ces renvois, par exemple celle de signer des accords de réadmissions avec les pays concernés par ce phénomène. Si ceux-ci refusent il faudra suspendre l’aide au développement que l’état leur octroie ou faire valoir d’autres moyens de pression.

L’exemple nous a été  donné par l’Italie qui est gouvernée en partie par les identitaires de la Ligue du Nord, qui, par des mesures  similaires, ont fait drastiquement chuter le nombre d’entrées illégales sur leur territoire, au point que les centres  d’accueil de Lampedusa réservés à cet effet sont complètement vides alors qu’ils étaient bondés quelques années auparavant.

13. Que signifie pour vous être «étranger»?

De nos jours, plus grand chose, ce terme avait une certaine valeur du temps où l’obtention de la nationalité suisse  était un privilège et ne s’obtenait pas aussi facilement. Aujourd’hui la Suisse connaît le taux de  naturalisations le plus élevé d’Europe. La conséquence est l’apparition d’un peuple de « Suisses de papier » et a pour effet de rendre caduc la notion d’étrangers telle qu’on la percevait.

Un Européen étranger sera toujours plus suisse qu’un africain naturalisé, parce qu’il détient la composante principale de notre identité : l’appartenance à la même civilisation.

14.  Que pensez-vous des «frontaliers» ?

Personne excepté un radical borné n’oserait dire qu’il n’y a pas de problème avec le nombre de frontaliers à Genève, les dernières élections cantonales l’ont bien démontré. Le fait que des travailleurs locaux puissent être mis en concurrence directe avec une main d’œuvre inépuisable et bien plus « flexible et malléable » est une des conséquences néfastes de la mondialisation, qui induit l’abolition des frontières et contre laquelle nous entendons lutter en prônant l’instauration d’une véritable préférence locale.

Mais ce problème d’ordre essentiellement socio-économique est selon nous secondaire en comparaison du problème majeur qu’est l’immigration extra-européenne car cette dernière menace directement notre identité. Pour nous, notre message est sans ambigüité, plutôt frontaliers savoisiens que requérants somaliens.

15.  Lutter contre la mondialisation, n’est-ce pas le combat des altermondialistes ?

Les altermondialistes ne luttent pas contre la mondialisation, ils en veulent une différente. Leur principale revendication, sous forme de provocation, est que les hommes puissent circuler aussi librement que les marchandises. En réalité, cela fait partie des projets libéraux que d’accorder une libre-circulation totale tant aux marchandises qu’aux capitaux. Il s’agit uniquement d’une question de priorité, les libéraux étant marqués à droite, ils doivent tenir compte de leur électorat conservateur réfractaire à la libre-circulation des personnes et ne peuvent donc aller plus vite que la musique. Ils ont également une vision moins étatiste et s’opposent à la taxation des transferts de marchandises pour des raisons sociales ou écologiques. Les alter-mondialistes sont les idiots utiles de la mondialisation qu’ils prétendent combattre.

La mondialisation, qui repose sur des théories économiques qui font débat, est en train de détruire l’équilibre écologique, social et identitaire du monde entier.

Les identitaires déclarent donc être les seuls antimondialistes. Nous refusons autant la libre-circulation mondiale des personnes que des marchandises.

16. Votre combat s’axe-t-il seulement sur l’immigration?

Non, même si ce sujet s’avère être actuellement central. Comme déjà énoncé, notre combat s’axe sur la défense de notre identité face à tout type de menace. Ainsi, même si des flux massifs d’immigration peuvent être sources de problèmes tant au niveau démographique que simplement social, des sujets comme l’éducation, la famille, l’économie ou encore l’écologie nous préoccupent tout autant.

Par exemple, l’éducation et la famille sont des éléments fondamentaux pour la transmission de valeurs et de d’une mémoire, éléments constitutifs de notre identité. Nous n’avons pas pour but de vouloir faire de notre peuple un troupeau de consommateurs. Concernant l’écologie, nous n’avons par exemple pas l’envie de léguer une terre bétonnée à nos enfants.

Nous regardons vers un avenir que nous voulons le meilleur possible pour les générations qui nous succèderont. Il ne s’agit pas de sauter dans l’abîme, dans l’inconnu, mais de bâtir le futur avec notre expérience du présent et les racines fortes du passé. En bref, nous voulons perpétuer ce que nous sommes.  Par conséquent, tous les sujets d’ordre politique sont susceptibles de nous concerner de près ou de loin.

17. Quelle est votre opinion sur la « tradition » de la Genève internationale ?

De même que pour l’argument de la Suisse multiculturelle, nous ne voyons pas en quoi la Genève « internationale » constituerait une tradition. Sans l’ONU et les autres organisations de ce type, Genève retrouverait son caractère suisse et européen qui la caractérisait avant l’arrivée de la Société des Nations.

Le prestige véhiculé par ce statut d’internationalité ne nous émeut guère et n’évoque pour nous que le renchérissement du coût de la vie et l’aggravation de la crise du logement.

18. Vous vous dites écologistes. Êtes-vous proches des Verts ?

Écologistes, radicalement, proches des verts assurément pas. Si le parti des Verts peut paraître écologiste aux yeux de l’opinion publique, il s’agit en réalité. En réalité, il s’agit de l’ultime cache-misère des derniers trotskystes, obligés de se masquer derrière des thématiques qui ne les préoccupent pas, tant leur véritable combat est dans les poubelles de l’histoire et très loin des préoccupations réelles des gens. Comment ceux qui soutiennent la libre circulation, en étant de ce fait responsables de la nomadisation de notre société et donc des pollutions massives que cela occasionne, peuvent  prétendre être des écologistes cohérents ? Et ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg qui symbolise leur mystification.

Les identitaires proposent eux une vraie écologie enracinée en prônant une véritable remise en cause du modèle  productiviste actuel. En se basant principalement sur deux axes: Premièrement, l’arrêt du bétonnage de la Suisse qui  ensevelit 1m2 de terrain par seconde, avant qu’il ne soit trop tard. Deuxièmement, la relocalisation progressive de  l’activité économique par des méthodes novatrices. Une écologie profondément conservatrice, subversive et résolument opposée au tenant d’une société de consommation qui gaspille, enlaidit et détruit à tout jamais notre patrie telle qu’elle nous a été léguée par nos ancêtres.

19. Quelle est votre opinion sur le fédéralisme ?

Nous sommes pour le respect du principe de subsidiarité. Ce doit être la plus petite entité politique qui lorsqu’elle le peut doit résoudre elle-même ses problèmes politiques. C’est elle qui délègue ensuite à l’entité supérieure ce qui n’entre pas dans sa compétence.

Même si nous sommes donc opposés à toute forme excessive de centralisme, cela ne veut pas non plus dire que nous soyons des séparatistes. Cela reviendrait à nier les deux autres parties de notre identité : la partie nationale et  la partie civilisationnelle.

20. Que pensez-vous des élections ?

L’objectif des identitaires étant de peser au maximum sur les événements et de reprendre en main le destin de notre  communauté, nous saisirons tous les opportunités pour y parvenir. Les élections en font partie. En France, des  listes identitaires dépassent déjà les 7%, il serait donc totalement absurde d’ignorer cette tribune supplémentaire en  terre genevoise. A condition de ne jamais oublier que les élections sont un moyen au service de nos idées et non pas  une fin qui nous ferait oublier le reste de notre travail d’enracinement local.

21. Où vous rencontrer ? Comment adhérer ?

Pour l’heure, les rencontres des jeunes souhaitant rejoindre les Jeunes identitaires genevois ont lieu dans un café ou dans un bar. Chacun se présente et raconte son cheminement politique. S’en suit la présentation de la galaxie identitaire et des principales actions menées par les JIG.

Pour participer à une rencontre, il suffit de nous envoyer un courriel dans lequel vous vous présenterez brièvement (âge, études, expérience militante, motivations, etc.) en n’omettant pas de nous communiquer votre numéro de téléphone pour faciliter l’organisation de la réunion.

Pour adhérer « définitivement » il faut participer à deux rendez-vous identitaires (action de terrain, cercle, autocollage, etc.), s’acquitter de la cotisation mensuelle et être coopté par la communauté.

Retrouvez la Foire Aux Questions dans Présentation

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Sortie d’une nouvelle production chez Alternative-s… Surprise !

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La vie est un combat

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Dixième voyage de Solidarité-Kosovo

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Solidarité-Kosovo

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Pour Noël, l’Etat français bloque les comptes de Philippe Vardon

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SOUTIEN VARDON
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Communiqué du 7 janvier

:: Pour Noël, l’Etat français bloque les comptes de Philippe Vardon ::

Alors que le pouvoir prétend mener un grand débat démocratique sur l’identité nationale, voilà comment il traite en réalité ceux qui osent exprimer une opinion dissidente sur le sujet…

En septembre 2008, au cours d’un jugement scandaleux tant dans son déroulement que ses motifs, Philippe Vardon -ainsi que trois autres militants identitaires – ont été condamnés à près de 60 000 euros d’amende! Philippe Vardon écopant aussi au passage d’une privation de droits civiques (lui interdisant de se présenter aux élections et même de voter pendant une certaine période) et de deux fois 4 mois de prison avec sursis. Que leur reprochait la “justice”? La rédaction et la distribution du tract “Ni voilée, ni violée” – la défense des femmes européennes étant jugée islamophobe – et une délirante “reconstitution de ligue dissoute”…

Après des mois de bataille juridique, nous sommes dans le regret d’annoncer aux nombreux soutiens (financiers et moraux) s’étant manifestés depuis maintenant plus d’un an, que le pourvoi en cassation initié par Philippe Vardon et ses avocats a été rejeté. Les motivations techniques de ce rejet seraient fastidieuses à détailler, le résultat est pourtant bien là: l’ensemble des condamnations prononcées en septembre 2008 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence sont donc valides.

Les conséquences de ce rejet de la procédure devant la Cour de Cassation ne se sont pas faites attendre, preuve que la justice peut parfois être très rapide pour faire exécuter des jugements. Quelques jours avant Noël, une opération de saisie et de blocage a été effectuée sur les comptes bancaires de Philippe Vardon. Cela même avant toute procédure et avertissement préalable.

Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà adressé des dons, car si la loi interdit d’aider Philippe Vardon à payer ses amendes rien n’empêche de soutenir sa détermination et son engagement politique sans concessions. L’argent récolté a aussi permis de financer les importants frais de justice et les déplacements liés à la procédure judiciaire.

Si de nombreux soutiens se sont déjà manifestés, vous aurez bien compris que le pouvoir veut mettre à genou un dissident en l’asphyxiant financièrement. Ses comptes saisis et bloqués, Philippe Vardon peut rapidement se retrouver dans une véritable situation de précarité sociale. Cela uniquement pour avoir défendu son identité, notre idéal.

Aidez Philippe Vardon à continuer le combat, montrez lui qu’il n’est pas seul dans cette lutte. Adressez vos dons (chèques à l’ordre de VARDON) à Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice, ou faîtes un don par CB via le système de paiement sécurisé Paypal à partir de la page d’accueil du site www.soutien-vardon.com ou directement sur l’adresse soutienvardon@gmail.com

La répression ne nous plie pas, elle nous multiplie.

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SOUTIEN VARDON
www.soutien-vardon.com
Contact: soutienvardon@gmail.com
Adresse postale: Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice
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NRH 46

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Un Genevois à Paris

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Et de dix !

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Tôt dimanche matin, les neuf bénévoles du dixième convoi humanitaire de Solidarité Kosovo ont pu regagner leurs foyers après une semaine bien remplie.

Arrivés le 28 Décembre à Kosovska Mitrovica après deux jours sur les routes (voir communiqué du 29/12/2009), nous avons pu procéder à la distribution de près de 60m3 de matériels scolaires, vêtements, jeux d’enfants, et friandises.
Les dons, collectés et acheminés grâce à votre générosité, ont été remis soit directement aux familles serbes nécessiteuses, soit à des responsables communaux et associatifs locaux.

Autres relais sociaux irremplaçables depuis le désengagement forcés de l’Etat serbe, des monastères orthodoxes ont également reçu du matériel, afin de le redistribuer selon les besoins.
Fait inédit cette année, nous avons pu remettre une cinquantaine d’ordinateurs de bureau, reformatés en langue serbe, et ce grâce au bon sens d’une structure qui renouvelait son parc informatique.

Au final, du village campagnard retiré aux quartiers séparés de la ville par une rangée de maisons brûlées, en passant par le bidonville de réfugiés, nous avons pu soutenir matériellement un millier de familles. Mais plus encore, c’est un soutien humain et un message d’espoir que nous avons tenté de transmettre: malgré les prises de positions de l’Etat français, il reste des citoyens d’Europe qui veulent aider les Serbes du Kosovo et de la Métochie à construire un avenir meilleur, en paix sur leur terre.

Bénévoles, entreprises, paroisses, particuliers, que tous les donateurs soient ici remerciés pour leur contribution* au succès de cette dixième Mission humanitaire de Solidarité Kosovo.

Retrouvez bientôt notre compte-rendu, nos photos et nos vidéos !

L’équipe de Solidarité-Kosovo


Arnaud Gouillon au micro de Novopress

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