Toute résistance à la tyrannie du métissage est inutile

Categorie(s) : Actualités, par JI Genève

Je crois que [Christophe Colomb] est vraiment métissé… C’est la résonance avec notre époque. Avec la Reconquista, avec la fin de cette Espagne métissée, c’est un moment de clôture, de crispation, de l’Europe. Il n’y a pas des résonances avec notre époque ? Où on a peur, où l’Occident se crispe ? Une époque de crispation identitaire ?

Edwy Plenel, journaliste faussaire et ancien militant LCR

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Aucun historien (quelque soit son bord politique d’ailleurs) ne remet en cause que la reconquista était une résistance victorieuse des royaumes chrétiens d’Espagne à une invasion musulmane débutée au 8ème siècle. C’est une histoire de guerre, de conquête et de reconquête. Bref, une histoire violente : pas une histoire fantasmée de mélange culturel pacifique ! Ou comment Edwy Plenel transforme l’histoire à des fins idéologiques : c’est un procédé bien connu des régimes totalitaires nazis et communistes au 20ème siècle.

Mais ce genre de dérapage verbal a au moins le mérite de nous éclairer sur les arrières-pensées inavouées des flics de la pensée “métissée” : une Europe musulmane est, selon eux, une Europe “métissée” ! Cela doit nous faire comprendre que l’apologie du métissage n’est que le cheval de Troie de l’islamisation. Alors, prudence ! Ne vous laissez pas manipuler !

Mais après tout, peut-être est-ce Edwy Plenel qui est en dans le vrai : les Indiens d’Amérique ont eu tort de résister au “métissage” proposé par les colons anglais au 17ème siècle (que des mauvais esprits ont appelé “génocide du peuple indien”) comme les résistants français ont eu tort de cracher dans la main tendue des Allemands qui ne rêvaient que de “métisser” nos deux cultures. Heureusement, cette époque de “crispation identitaire” est derrière nous. Merci M. Plenel.

(merci au site internet satirique Police du monde parodique)

source : Recounquista

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Au delà des droits de l’homme, Alain de Benoist

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Auteur : Alain de Benoist

Titre de l’ouvrage : Au delà des droits de l’homme

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2004, Editions Krisis, 150 pages

Sujet : La recherche des fondements de l’idéologie des droits de l’homme, les droits de l’homme face à la diversité des cultures et face à la politique, la liberté et la démocratie.

Résumé : Il est impossible de résumer succinctement cet ouvrage d’Alain de Benoist tant nombreux sont les arguments et les citations d’auteurs. Néanmoins de chaque chapitre on peut tirer quelques idées principales.

Le premier chapitre s’articule autour de la question suivante : les droits de l’homme sont-ils du droit ? L’idéologie des droits définit les droits de l’homme comme étant innés et inhérents à la nature humaine. Les hommes naissant à « l’état de nature » possèdent intrinsèquement ces droits. Hors ce postulat est contredit par la notion même de « droit ». A l’origine ce dernier n’est qu’une discipline visant au partage des biens entre les hommes. « Le juriste est celui qui détermine cette juste répartition. » Le droit ne doit donc pas être confondu avec la morale qui elle, recèle les règles et les normes de conduites. Jusqu’à là, rien de terriblement excitant. Mais plus loin l’auteur poursuit comme suit : « si les droits de l’homme sont du droit, celui-ci n’a donc plus rien à voir avec ce que l’on entendait par « droit » lorsque celui-ci a été fondé. Le droit naturel classique a été remplacé par un droit naturel moderne, qui argumente à partir de bases théologiques radicalement différentes, et ne trouve plus en face de lui que la platitude et l’insuffisance manifeste du positivisme juridique (…). Les droits de l’homme constituent l’habillage juridique d’une revendication morale de la notion biblique de justice. » Alain de Benoist conclut le chapitre par ces mots : « L’idéologie des droits de l’homme vise à soumettre l’humanité entière à une loi morale particulière relevant de l’idéologie du Même. »

Le deuxième chapitre est consacré à la recherche d’un fondement pour les droits de l’homme. « Lorsque L’UNESCO eut décidé, en 1947, de lancer une nouvelle Déclaration universelle des droits de l’homme – celle-là même qui allait être solennellement proclamée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations-Unies -, ses dirigeants entreprirent de procéder à une vaste enquête préalable. (…). Environ 150 intellectuels de tous les pays se virent ainsi demander de déterminer la base philosophique de la nouvelle Déclaration des droits. Cette démarche se solda par un échec, et ses promoteurs durent se borner à enregistrer des divergences inconciliables entre les réponses obtenues.» Que l’on justifie les droits de l’homme par l’utilitarisme, par la nature de l’homme ou de son soi-disant antique « état de nature », par la volonté (Würde) kantienne, par l’impossible universalisme de ces derniers, par la raison, la « dignité de l’homme » et son appartenance à l’humanité ou par le fait qu’ils sont simplement des « droits naturels », rien ne résiste à l’analyse de l’auteur. Dans le dernier cas par exemple, les droits de l’homme vont soit à l’encontre de ce que l’on observe effectivement dans la nature (« la nature ne peut conseiller que le crime » selon Baudelaire), soit ils concernent des choses sur lesquelles la nature ne dit strictement rien. Le chapitre se clôt avec ses mots : « au bout du compte la théorie se ramène à dire qu’il est préférable de ne pas subir d’oppression, que la liberté vaut mieux que la tyrannie, qu’il n’est pas bien de faire du mal aux gens, et que les personnes doivent être considérées comme des personnes plutôt que comme des objets, toutes choses qu’on ne saurait contester. Un tel détour était-il nécessaire pour en arriver là ? » A vous d’en juger.

Le troisième chapitre est beaucoup plus intéressant d’un point de vue identitaire. Il démontre l’incompatibilité des droits de l’homme et de sa volonté universaliste avec la diversité des cultures. Ceci est agrémenté d’exemples concrets et d’actualité (lapidation, excision…). Le postulat selon lequel les droits de l’homme sont valables en tous lieux et en tous temps constitue une prétention d’universalité qui par extension constitue à son tour une prétention de vérité absolue. « Le problème devient spécialement aigu lorsque les pratiques sociales ou culturelles dénoncées au nom des droits de l’homme ne sont pas des pratiques imposées, mais des pratiques coutumières jouissant de toute évidence d’une faveur massive au sein des populations concernées. » « Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qui a servi de base à la décolonisation, contredit d’emblée le droit d’ingérence à vocation « humanitaire. » A titre d’exemple, on peut citer l’intervention américaine de 1993 pendant le guerre civile somalienne.

Si les droits de l’homme sont une vérité universelle, si tout un chacun naît égal en dignité et en droit, comment expliquer que ce soit uniquement l’Occident qui en a fait la découverte avant tout le monde ? Si les droits de l’hommes sont réputés universels, absolument vrais et inaliénables, comment se fait il qu’il faille les imposer par les armes ? Au nom de quoi, hormis l’expansion des marchés, l’Occident se permet-il de faire du prosélytisme « droidelhommiste » au reste du monde ? Pourquoi affirmer des droits communs du fait de l’appartenance à un seul échelon biologique, l’espèce humaine, et du même coup refuser des droits communs à d’autres échelons, plus petit ou plus grands ? En raisonnant de cette façon, on peut affirmer que les droits de l’homme ne sont finalement qu’une poignée d’écrits émanant de volontés purement « spécistes ». Pourquoi ne pas étendre les droits de l’homme à tous les être vivants, afin de renforcer cette idéologie du Même qui rend les êtres interchangeables ? Et de l’autre côté, pourquoi condamner des pratiques « juridique » qui ne sont propres qu’à un seul peuple ?

Pour conclure cette courte synthèse, je tiens à citer quelques passages judicieusement choisis du dernier chapitre qui s’articule autour des notions de liberté, de politique et de démocratie :

« Toute justice a besoin d’une puissance politique qui lui serve au moins de force d’exécution. En l’absence d’un gouvernement mondial, la puissance appelée à jouer le rôle d’une police planétaire ne peut être que celle des forces armées assez puissantes pour que nul ne puisse leur résister. Comme les armées sont toujours au service d’États particuliers, cela revient donc à consacrer l’hégémonie des superpuissances, dont il serait naïf de croire qu’elles ne chercheront pas d’abord à servir leurs propres intérêts, fût-ce en couvrant leurs agressions du manteau de la morale et du droit. »

« L’idéologie des droits de l’homme ne veut connaître que des individus abstraits, la démocratie ne connaît que des citoyens. » La première « équivaut à une obligation faite aux citoyens de renoncer à n’être gouvernés que par les dirigeants qu’ils ont élus. Elle implique que l’autorité ultime à laquelle les citoyens doivent obéissance n’est plus celle de ces dirigeants élus, mais celle d’instances ou de juridictions internationales dont les membres, parlant en quelque sorte au nom d’une vérité révélée, n’ont pas la moindre légitimité démocratique. »

Avec ce petit résumé j’espère avoir simplement éveillé votre curiosité et votre envie d’en savoir d’avantage.

Citation(s) :

« Une évidence est de l’ordre du dogme : elle ne se discute pas. C’est pourquoi il paraît aujourd’hui aussi inconvenant, aussi blasphématoire, aussi scandaleux de critiquer l’idéologie des droits de l’homme qu’il l’était autrefois de douter de l’existence de Dieu. »

« De même, enfin, que les croyants pensaient naguère avoir le devoir de convertir par tous les moyens « infidèles » et mécréants, les tenants du credo des droits de l’homme se considèrent comme légitimement investis de la mission d’en imposer les principes au monde entier. »

« Associé à l’expansion des marchés, le discours des droits de l’homme constitue l’armature idéologique de la globalisation. »

« La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique. Elle doit être résolue politiquement. »

« Contester l’idéologie des droits de l’homme, ce n’est donc évidement pas plaider pour le despotisme, c’est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d’y remédier. »

« L’utilitarisme ne saurait fonder les droits de l’homme, puisqu’il pose en principe qu’il est toujours légitime de sacrifier certains hommes si ce sacrifice permet d’augmenter « la quantité de bonheur » d’un nombre d’homme plus important. »

« Les droits de l’homme ne sont universels que s’ils incluent le droit de ne pas croire au dogme de l’universalité des droits. » Giuliano Ferrara

« Tout universalisme tend à l’ignorance ou à l’effacement des différences. »

« Si le respect des droits individuels (droits de l’homme) passe par le non-respect des cultures et des peuples, faut il en conclure que tous les hommes sont égaux mais que les cultures que ces égaux ont crées ne sont pas égales ? »

Appréciation personnelle :

Ce livre qui contient une myriade de notes, de citations et de références, fait partie de ceux qui se dégustent. Ceux devant lesquels il faut réfléchir et revenir souvent plusieurs phrases en arrière afin d’en comprendre tout le sens. Les phrases sont souvent complexes, parfois longues ; et les principes détournés, ce qui demande beaucoup d’attention ou mieux, l’expérience de la littérature philosophique et du vocabulaire inhérent à ce genre d’ouvrage. Bien que relativement courte (environ 133 pages), la lecture de ce livre devrait être appréciée des érudits. L’intérêt de ce récit d’un point de vue identitaire n’est pas à démontrer, tant aujourd’hui la société est basée sur la religion des droits de l’homme. « Le sacre des droits de l’homme, a écrit Marcel Gauchet, est à coup sûr le fait idéologique et politique majeur de nos vingt dernières années. »

Pour conclure, la lecture de ce livre et de ses nombreux « piques argumentaires » permettront d’améliorer le discours de nombreux militants en la matière.

Le livre complet est disponible gratuitement au format pdf à l’adresse suivante :

http://www.alaindebenoist.com/pdf/au-dela_des_droits_de_l_homme.pdf

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Aujourd’hui c’est différent

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève
via Xyr
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Y-a-t-il une vie après l’activisme ?

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Dans un monde moderne où règnent en maîtres le bougisme, la consommation et le goût du “zapping” et de l’éphémère, l’engagement militant s’apparente trop souvent à un engouement passager, voire furtif, qui, s’il est parfois d’une grande intensité, ne s’inscrit que trop rarement dans la construction et la durée, pourtant facteurs indispensables de crédibilité et d’efficacité.

Pour beaucoup, le militantisme n’est en effet qu’un “temps” de l’existence, compris généralement entre le début des études et l’entrée dans la vie active, une sorte de parenthèse avant “les choses sérieuses” que sont les modalités de la vie bourgeoise. Bref, une sorte de crise d’adolescence plus ou moins tardive qui ne résiste pas aux exigences matérielles et aux responsabilités de l’âge adulte.

Ainsi, après, au mieux, quelques “coups d’éclat”, quelques pugilats plus ou moins romancés et surtout de très nombreuses soirées de révolution éthylique, on remise son drapeau et ses tracts dans le coffre à souvenirs, entre le camion de pompiers et le premier roman inachevé, pour revêtir l’uniforme grisâtre de l’employé modèle qui croit ainsi devenir un “bon citoyen”, aimé et respecté, et un “bon père de famille” alors qu’il n’est en réalité qu’un déserteur de seconde zone et un traître à l’avenir de son peuple et de ses enfants qu’il croit pourtant “protéger” en renonçant à combattre.

Cette démission est d’autant plus accablante qu’elle démontre avec nitescence qu’il n’a donc jamais été question de foi ni même de convictions mais simplement de théâtre et de jeu.

Derrière les mots, il n’y avait que la stérilité de la posture, sous les pas faussement assurés, que le sable mouvant de la mise en scène…

C’est parce que ce désespérant constat est trop fréquent que les exceptions qui lui échappent méritent d’être mises en lumières et honorées. C’est pourquoi Id Magazine a décidé de donner la parole à quelques uns des rescapés des tumultueuses années 80/90 qui sont encore investis et impliqués dans le combat politique.

Afin qu’ils soient, pour nous tous, des exemples de constance, de persévérance et de fidélité.

P. Chatov

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Le 17 mai c’est NON au passeport biométrique !

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Les effets néfastes de la ratification des accords de Schengen se font une nouvelle fois sentir. Cette fois, la Suisse se voit imposer par l’UE un passeport biométrique. Le Conseil Fédéral ne s’est évidemment pas fait prier pour s’empresser de l’imposer au peuple Suisse alors que plusieurs pays de l’UE, notamment la Grande-Bretagne et l’Irlande, ne l’ont pas infligé à leur peuple respectif. Une fois de plus, le Conseil Fédéral s’aligne plus vite que son ombre au diktat de Bruxelles. Les autorités fédérales, comme lors des précédentes votations sur la libre circulation, jouent sur la peur en invoquant la fin des accords de Schengen. Les média bien sûr leur ont emboîté le pas.

Devant une telle pression, on est en droit de se demander pourquoi le système politico-médiatique se donne tant de mal à vouloir ficher ses citoyens ? On peut aussi s’interroger sur l’opportunité de rendre un tel passeport obligatoire, d’autant que s’il avait été facultatif, il n’y aurait certainement pas eu de référendum. Pourquoi la Suisse devrait-elle s’aligner sur Bruxelles alors que d’autres membres de l’UE ne l’ont pas fait et ne le feront pas ? Outre ces questions laissées sans réponse par « nos » autorités, d’autres inconvénients naîtront en cas d’acceptation du passeport par le peuple.

Premièrement une augmentation des coûts, les passeports seront deux fois plus chers (250 Frs) et les cantons devront en moyenne dépenser 3,63 millions de Frs pour l’opération.

Autre crainte et non des moindres, les données seront stockées non par la Confédération mais par l’entreprise privée Siemens en Allemagne et seront consultables par de nombreuses entreprises privées notamment du domaine de l’aviation et donc indirectement par d’autres états ! Une porte ouverte au fichage généralisé qui n’est pas sans rappeler Big Brother, d’autant que demain cela sera au tour de la carte d’identité d’être biométrique.

Rappelons également qu’une écrasante majorité du peuple Suisse ne voyage pas aux États-Unis.

En rejetant le passeport biométrique, nous enverrons un signal fort contre une politique de fichage de plus en plus intrusive et à un Conseil Fédéral incapable de résister aux injonctions de Bruxelles et de Washington.

Le 17 mai c’est NON au passeport biométrique !

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Balles perdues, Slobodan Despot

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

sloboAuteur : Slobodan Despot

Titre de l’ouvrage : Balles perdues

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2002, L’Age d’Homme, 120 pages

Sujet :

Ce recueil de divers textes, même si pour la plupart ont pour toile de fond le drame serbe, ont pour fil conducteur (au dire de l’auteur) : la défense de l’âme et de la raison contre les mirages créés par une manipulation totalitaire de plus en plus perfectionnée.
Il s’agit aussi d’une véritable compilation de divers cris venant d’un cœur rebelle.

Quelques mots sur l’auteur:

L’auteur, autrefois directeur de collection à l’Âge d’Homme et qui a collaboré à de nombreux ouvrages dont, à ma connaissance, l’excellent et très documenté « Kosovo : un conflit sans fin ? » de Dusan Batakovic et l’indispensable « Désinformation : Flagrant délit » du regretté Vladimir Volkoff.

Actuellement, Slobodan Despot s’occupe de sa propre maison d’édition : Xénia qui, il faut le dire, possède déjà un catalogue vaste et varié où les titres pertinents sont légions.

Résumé :

« Contre le pouvoir, l’écrit paraît souvent n’être qu’une balle perdue. D’où le titre de ce livre. Mais les balles perdues, quelquefois, frappent là où on ne les attend pas. » Comment espérer une plus belle introduction ?

Face à la propagande omniprésente, ce livre est plus que bien venu. Il est même un salvateur bain d’oxygène tant est étouffante la comédie de nos médias. Il expose le traitement médiatique de la Serbie, l’histoire véritable du Kosovo (très peu connue du grand public), les deux visages du mondialisme, la manipulation des esprits et des âmes ainsi que la désinformation en général. Cet ouvrage est composé de textes tout aussi essentiels les uns que les autres. Pour ceux qui veulent réfléchir par eux même, comprendre la tragédie Serbe, démasquer l’imposture mondialiste et décrypter l’information moderne, ce livre est pour vous…

Citations :

« L’ordre économique, qui en Occident détermine tout, ne tolère pas les nations, soudées et souveraines. Il veut des individus, solitaires et malléables. Comme le communisme à ses débuts, il pactise avec de petites nations lorsqu’elles peuvent servir à disloquer de plus grandes. »

(A propos de mondialistes et des alter mondialistes)

« La boucle est bouclée. Le Yin et le yang ne sont qu’un seul et même monde, scindé en deux générations : les maîtres de la terre et leurs enfants qui les haïssent, eux et leur prospérité qui leur a permis de naître riches et culpabilisés. »

« Les Serbes d’aujourd’hui n’ont pas plus le droit de marchander ces églises (au Kosovo) que ne l’auraient les Grecs actuels de vendre le Parthénon. »

Appréciation personnelle :

Le plaisir est vraiment intense à la lecture, cet homme a un don. Si vous aimez souligner les belles tournures de phrases ou les idées percutantes, je vous avertis que presque tout ce recueil risque d’être marqué au crayon ! Vladimir Volkoff, le père de la désinformation, a là un successeur de choix. Slobodan Despot est un homme brillant dont les interventions télévisuelles, les textes et les livres n’ont le défaut que de leur rareté.

Ivan

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Chasse au blanc dans Paris

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Agression raciste dans un bus de la RATP à l’approche de l’arrêt Magenta-Gare du Nord : des blancs sont lynchés et traités de “sales Français de merde” après avoir été volés.

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Notre combat est amour et liberté.

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Il est de coutume dans les grands media de réduire le combat identitaire à une révolte minoritaire puisant son venin dans la haine recuite de l’Autre. A en croire le discours officiel, celui qui se réclame des identitaires appartiendrait à une mouvance dont le ciment est la misanthropie et Sartre le maître à penser : « l’enfer, c’est les autres ». Au modèle universaliste du mélange heureux des peuples, des cultures et des richesses s’opposerait une simple bande de marginaux caractérisés par leur ignorance, leur peur du changement, et leur nostalgie d’un monde inexistant. La défense de l’Identité s’assimilerait à un repli sur soi, marque d’une extrême étroitesse d’esprit à la frontière de la pathologie. Un identitaire ne saurait parler de jazz ou avoir même voyagé par exemple, car tout ce qu’il y a de bon et de beau sur terre s’opposerait immédiatement à sa vision politique… Et les poncifs peuvent s’aligner ainsi au fil des articles et des reportages sur tout type de support. C’est pourquoi au milieu des calomnies et des caricatures, il est parfois nécessaire de définir et de rétablir le sens de notre combat. Il ne s’agit pas de répondre à des attaques infondées, mais de ne pas entretenir la confusion par le silence.

Néanmoins affirmer : notre combat est amour et liberté ; cela résonne comme un vieux slogan hippie, ou au mieux comme un prêche de carême. Or il n’est question ici ni des sixties, ni de religion, mais d’une affirmation politique. Le combat identitaire se base sur l’amour parce que c’est le seul moyen d’accéder à la véritable liberté. Amour et liberté, les deux sont indéniablement liés. En effet l’homme peut être libre seulement quand « il dépend de ce qu’il aime, et il est captif dans l’exacte mesure où il dépend de ce qu’il ne peut pas aimer » comme l’explique Gustave Thibon (Retour au réel). C’est donc avec justesse que nous défendons et promouvons ce lien qu’est l’Identité, car c’est un lien naturel que nous acceptons avec amour et donc avec liberté. Cette dernière ne saurait se concevoir sous la forme d’une indépendance absolue, car l’homme ne peut être séparé de tout sous peine de se voir éliminé de l’existence. Les différentes communautés qui entourent l’individu telles la famille, la corporation, le syndicat, la nation, l’ethnie, ne sont pas autant de prisons. Selon la vision moderne et cosmopolite diffusée par la pensée inique, tout lien naturel enferme l’homme dans un carcan dont il doit s’extraire pour jouir de sa liberté. Pourtant « la liberté de s’arracher a toujours été le fantôme de la liberté. On ne se débarrasse pas de ce qui nous entrave sans perdre dans le même temps ce sur quoi nos forces pourraient s’exercer » (Comité Invisible ; L’insurrection qui vient).

L’individualisme forcené qui nous est imposé est un leurre. Du divorce à l’avortement en passant par la maison de retraite et la contraception, les moyens ne manquent pas pour tuer la famille au nom de la liberté et de l’égoïsme. A terme, on tente de faire de l’homme un animal antisocial, sans attache, sans racine, sans histoire. En somme, la finalité est de modeler un type d’individu interchangeable, corvéable à merci, consommateur, productif et surtout incapable de se révolter. Quand l’homme pensera avoir atteint la plénitude de sa liberté, jamais il n’aura été aussi esclave car l’ensemble de ses défenses aura été annihilé. Face au monstre froid de l’Etat ou de la gouvernance globale qui s’échafaude, l’individu esseulé regrettera alors amèrement d’avoir cru au libéralisme qui, selon la définition de Charles Maurras, « veut dégager l’individu humain de ses antécédences, ou naturelles, ou historiques » ; l’affranchir « des liens de famille, des liens corporatifs et de tous les autres liens sociaux ou traditionnels » pour aboutir à la suppression en fait de toutes les libertés (La fausse liberté in Nos raisons contre la République).

Le combat identitaire est un combat non pour le Moi, mais pour le Nous. C’est une lutte commune contre la tiédeur ambiante qui nous dilue dans une uniformité inhumaine car contre-nature. Peu à peu, on nous enseigne à détester le pauvre autant que le riche et à idéaliser le salariat comme modèle de vie. On nous éduque à avoir des positions tolérantes, c’est-à-dire qui ne soient pas vraiment tranchées, qui ne soient ni de droite, ni de gauche. De la même manière, le nouvel homme se doit d’être métis, blanc cassé ou noir clair, à l’image du messie Obama. Sur le plan religieux, il ne faut pas être non plus trop affirmé, savoir allier les spiritualités sans en choisir une pour autant. En favorisant aussi certaines modes et certains comportements, on nous incite à ne plus être véritablement homme ou femme. En somme, on apprend aux hommes à ne plus être : on les spolie de leurs identités en favorisant parallèlement un appétit matérialiste inextinguible et insatisfaisant. De ce fait, il est clair que nous refusons nombre de dépendances qui apparaissent comme des libertés à nos contemporains telles pêle-mêle : la consommation, le nomadisme, la culture du plaisir instantané et à n’importe quel prix, la télévision, et bien d’autres.
Pour ne pas ployer demain sous le joug despotique de l’argent et du profit sans frontière, nous choisissons d’être unis aujourd’hui dans le même amour de notre histoire et de notre identité pour le plus grand bien de l’Europe.

Joseph-Marie JOLY

source

parthenon

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” Revoir à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines “

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soljeIl est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui sert à mesurer l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

Quand bien même nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ? N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne. Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n’avons pas d’autre choix que de monter : toujours plus haut.

Alexandre Soljénitsyne, Harvard, 8 juin 1978

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Quand les Suisses étaient royalistes

Categorie(s) : Textes, Traditions, par JI Genève

berthe3C’est l’insipide désincarnation républicaine qui oblige à multiplier les frais et confondre les rôles.” Régis Debray (La Puissance et les Rêves, 1984)

Sauf rares exceptions, les républiques démocratiques cultivent par nature le terne, le fade l’abstrait. À cette aune, le système helvétique, qui d’ailleurs ne remonte guère qu’à 1848, a atteint une sorte de “perfection” où l’anonymat confine à l’absence, où transparence et vide sont confondus avec probité… Dans cette “Confédération”, à présent on vote sur tout et rien, jusqu’à l’absurde: le triage des ordures, les cours d’”éducation canine” aux propriétaires de molosses, le retour des notes à l’école primaire, etc. En revanche, le chef du principal parti du pays a été débarqué de Berne pour avoir voulu réintroduire une pincée de nationalisme dans la politique… Maudit “nationalisme” sans lequel pourtant la Suisse n’existerait pas! Une Suisse qui, jadis, fut même royaliste avant que ne l’emporte les héritiers de l’archer républicain (et néanmoins ultra-nationaliste…) Guillaume Tell (voir notre chronique dans La NRH de mars-avril 2006).

“C’était quand la reine Berthe filait”, “C’était au bon temps de la reine Berthe”. Ces expressions populaires entendues en Genevois, dans la bouche d’une “dame paysanne” portant le prénom hugolien de Cosette, nous mirent naguère sur la piste du monarchisme helvète, aujourd’hui bien celé. Nous nous rendîmes donc à la grandiose abbatiale romane de Payerne (Vaud) où se trouve le tombeau de cette reine légendaire (sans rien de commun avec Berthe au Grand-Pied, mère de Charlemagne) au point de personnifier à elle seule l’ancien royalisme suisse. Et de fait, elle marqua son époque. Le personnage qui vécu de circa 905 à circa 978 et régna, uniquement comme épouse de rois, de 922 à 940, nous a magnifiquement été restitué par cet auteur suisse méconnu qui fut pourtant, sans doute, le plus grand essayiste romand de la première partie du XXe siècle, le plus original en tout cas: Charles-Albert Cingria (1883-1954).

Plongé dans les auteurs anciens, encore plus oubliés que lui, comme l’évêque Liutprand, l’abbé Dey, Muret ou Poupardin, Cingria a fait émerger de la légende cette maîtresse femme qui n’hésitait pas à se faire représenter avec sa couronne royale et également sa quenouille, symbole de féminité (d’où, d’ailleurs, l’expression imagée “tomber en quenouille” pour des droits héréditaires dévolus à une femme, faute d’héritier mâle…) . Fille de Boucard de la Souabe, duc d’Alémanie (on appelle toujours “alémanique” la Suisse germanophone), Berthe épousa successivement Rodolphe II, roi de Bourgonne (ce royaume avait alors pour centre une part de la Suisse actuelle) et d’Italie, les Annales sangallense nous ont laissé cette image de la jeune mariée se rendant à travers les Alpes, “en palanquin et traîneau” dans la partie italienne des États de ses époux. Le second d’entre eux se fit remarquer par son harem formé de quatre épouses “légitimes” (dont Berthe) et de six concubines. Les Sarrazins qui, en ces temps-là, venaient encore razzier jusqu’à Coire (Grisons) ne durent pas être dépaysés par les moeurs de ce monarque chrétien…

Parmi les enfants du premier lit de Berthe figura la future sainte Adélaïde, épouse d’Othon, premier empereur romain germanique; leur fille Emma devint “reine de France” en épousant le Carolingien Lothaire IV. Leur fils Louis V fut le dernier de cette lignée à régner, avant les Capétiens (987). Les mariages interdynastiques ont fait que sans doute du sang berthien circule encore aujourd’hui dans les veines des princes français. La “reine fileuse” (ou “filandière”) joua surtout un rôle politico-social pacificateur lors d’une active retraite d’environ 40 années. Installée dans le pays de Vaud, la douairière sema derrière elle monastères, églises et bienfaits divers, sous l’égide de l’Avignonnais saint Mayeul (906-994), abbé de Payerne et de Cluny. La tour Bertholo, à Lutry (Vaud), perpétue encore le souvenir de cette souveraine très chrétienne, intitulée jusqu’au bout “par la grâce de Dieu”. C’est peut-être au beau et modeste village de Collombier-sur-Morges, dans l’arrière-pays lémanique, qu’on peut se retrouver par le paysange dans l’atmosphère berthienne. On dit aussi que les porteurs du patronyme “Bertholet” se réfèrent d’une manière ou d’une autre au souvenir de la reine Berthe. Quand les Suisses étaient royalistes…

Lire: Charles-Albert Cingria, La Reine Berthe, L’Âge d’Homme, 1947, rééd. 1992. Cette maison a aussi publié les OEuvres complètes de l’essayiste.

In La Nouvelle Revue d’Histoire #41

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