L’égo de M. Moix

Categorie(s) : Communiqués, Textes, par JI Genève

Roman Polanski assigné à résidence pour une année supplémentaire, voilà l’occasion pour vous, Yann Moix, de racoler sec auprès du milieu médiatico-artistique*. Sûrement espérez-vous une reconnaissance internationale pour vos propos suintant la haine et l’ignorance. Vous avez bien raison, vous ne l’acquerrez jamais pour vos qualités artistiques.

Seulement voilà, même en vous donnant beaucoup de peine à réagir le premier à la décision de notre justice et en utilisant tout votre stock de vilains mots, vous ne resterez jamais que le porte-parole en bas de soie d’une révolution de salon de thé. Votre sens des réalités semble en effet être très sérieusement altéré si vous vous figurez que les Suisses vont se mettre en grève pour un multimillionnaire accusé de viol.

Mais merci tout de même M. Moix, vous prouvez encore une fois à quel point vos préoccupations et celles de votre milieu sont loin de celles du peuple, qu’il soit suisse, français ou américain d’ailleurs.

Finalement votre petit manifeste de bobo en colère n’est guère plus qu’un acte de soumission à un milieu où règne tyranniquement la pensée unique, un milieu de puissants intouchables, un milieu où même le défaut de solidarité envers un membre du sérail est considéré comme une trahison.

Un acte de soumission qui ne vous coûte pas cher en plus, tant il est peu risqué de vous attaquer à un petit pays qui ne doit pas peser lourd dans vos calculs de parts de marché. Tout ce que vous critiquez, vous l’incarnez

Les Jeunes identitaires genevois

* L’article a disparu du site sur lequel il a été posté pour des raisons obscures

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Manifestation des identitaires à Donzère

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

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Impasse Adam Smith, Jean-Claude Michéa

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Auteur : Jean-Claude Michéa

Titre de l’ouvrage
: Impasse Adam Smith – Brèves remarques sur l’impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2006, Champs Flammarion, 185

Sujet : Le livre se compose de trois séries de propositions numérotées (I, II et III) suivies de scolies (notes complémentaires).

Qui est Jean-Claude Michéa ?

Jean-Claude Michéa, agrégé de philosophie montpellierain et enseignant à l’université et au lycée, est un socialiste orwellien (Georges Orwell, auteur du roman visionnaire 1984), c’est-à-dire partisan d’une “société libre, décente et égalitaire”. Dans ses œuvres successives, Michéa dénonce l’esprit nomade, cosmopolite, “sans-frontièriste” et soixante-huitard du capitalisme, et impute les échecs successifs de la gauche à son adhésion à cet esprit et aux valeurs correspondantes.

Résumé du livre

Face à “l’utopie libérale” portée par les “différents maîtres du monde” qui cherchent à nous imposer “toutes les modernisations” supposées nous apporter “un progrès merveilleux vers la Terre promise”, il faut mener un combat radical fondé sur la décence commune (selon l’expression common decency inventée par Georges Orwell), c’est-à-dire la morale des “gens ordinaires”. Mais d’abord consommer une “une rupture radicale avec l’imaginaire intellectuel de la Gauche”, devenue incapable de lutter efficacement contre le rouleau compresseur libéral. En diffusant “l’esprit” nomade, libertaire et multiculturel du capitalisme dans la société (par la propagande publicitaire, l’informatique à l’Ecole, via la libéralisation des mœurs, etc.), la gauche participe à la “fabrication” totalitaire de “l’homme nouveau”, utile à l’utopie libérale dont l’objectif est “l’enrichissement de tous dans un monde pacifié, toujours plus libre et toujours plus heureux”. L’homme moderne doit “s’épuiser à être de gauche pour que le monde continue à être de droite” (droite et gauche sont des termes employés par commodité de langage, pour Michéa ce clivage n’existe pas). Autrement dit : le capitalisme exige que “tout ce qui est sacré soit profané” (Marx, 1848). Aujourd’hui, la “tâche politique fondamentale” est de combattre cette “idéologie terriblement destructrice pour l’humanité” que veulent nous imposer les élites. L’ennemi prioritaire est le Système politico-économique actuel : libéral dans les mœurs et libéral en économie. Par conséquent, le conservatisme comme “désir de conserver les choses anciennes”, qui “conduit aux transformations les plus radicales”, est la base de toute révolution possible.

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Sequania – Nouvelle production Alternative-s en vente dès demain !

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Voici la nouvelle production du label ! Après une première démo prometteuse en 2007, le groupe de Franche-Comté décide de signer chez Alternative-s. Dans la droite lignée de groupe comme Fraction ou Insurrection, Sequania nous livre ici un album pour le moins étonnant. Etonnant d’abord par le professionnalisme de la production musicale et ensuite par la qualité des musiciens car il s’agit ici bien là de leur premier album.

Détaillons ce qui se cache dans la galette : Rien à dire dès la première chanson « Ouverture » cela envoie lourd. Les guitares sont bien puissantes, la batterie claquante ! Le choix du mixage style Slayer sauce 80’s choisit par le groupe et l’ingé son rend l’ensemble fort agréable à l’écoute. On a bien trop souvent l’habitude d’entendre du bourrin pour faire du bourrin dans ce style musical. Les thèmes abordées dans les chansons sont classiques comme le militantisme, les ennemis de l’Europe, le Kosovo,…

Sequania a également choisit deux reprises dans cet album, et il faut bien dire qu’avec les reprises il faut mieux assurer, car mal reprendre un excellent titre ça la fout mal ! Mais que ce soit la archi reprise « Come il vento » d’Intolleranza (qui à mon sens égale l’original niveau qualité) et « OD » de Fraction, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a une réelle interprétation. Sequania ne se contente pas de la reprise, il se l’approprie…

Le livret est soigné, les graphismes de qualité, un excellent objet à posséder absolument de suite !

1. Ouverture
2. Abus de pouvoir
3. La sentence
4. Les seigneurs de la guerre
5. Come il vento (Intolleranza)
6. O.D. (Fraction)
7. Ton combat
8. Le début de la fin
9. Kosovo

Pour se procurer l’album, rendez-vous sur la boutique d’Alternative-s.

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ALTERNATIVE-S
105 rue de l’Abbé Groult
75015 Paris
www.alternative-s.com
Contact : contact@alternative-s.com
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Le théoricien des « racines musulmanes de l’Europe » n’est autre qu’un astrologue

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

On se souvient sans doute de « l’affaire Sylvain Gouguenheim », la protestation de chercheurs et étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) contre la parution d’ Aristote au Mont Saint-Michel/ Les racines grecques de l’Europe chrétienne : l’ouvrage montrait que la philosophie et la science grecques n’avaient pas été transmises à l’Occident chrétien seulement par les arabo-musulmans, mais aussi (surtout) par d’autres sources comme la Sicile ou bien par les traducteurs et copistes, en particulier ceux du Mont Saint-Michel.
(http://www.polemia.com/article.php?id=1658)

Parmi les dénonciateurs les plus acharnés de cette thèse jugée « islamophobe », un dénommé Max Lejbowicz, chercheur au CNRS et chroniqueur au Monde (il s’est d’ailleurs particulièrement acharné à « démolir » un autre chroniqueur du Monde, Roger-Paul Droit, qui avait présenté de façon favorable l’ouvrage). Ce Max Lejbowicz vient de diriger un livre entièrement consacré à la critique de Gouguenheim, L’Islam médiéval en terres chrétiennes, au titre évidemment beaucoup plus « historiquement correct ».

Il n’a, bien sûr, que le mot « scientifique » à la bouche pour faire taire ses contradicteurs. On trouvera ici le lien qui permettra de juger de sa « science », car Lejbowicz est aussi chercheur en astrologie. Il développe sur ce sujet des thèses et a publié des articles et un ouvrage sur le sujet. Il aimerait bien faire oublier cet aspect de ses recherches qui risqueraient de le faire passer pour un charlot auprès de ses collègues. Ses travaux astrologiques ne sont donc plus réédités.

Il convient donc, au nom de la science, de faire connaître l’un de ses articles sur le sujet. Le voici :
http://www.astroariana.com/Les-trois-phases-du-zodiaque.html. On notera au passage que ce grand historien, à la rigueur sans faille, date la querelle des Guelfes et des Gibelins du XVIe siècle.  Mais quand on explique par ailleurs que l’Europe est musulmane, on ne va pas chipoter à quatre ou cinq siècles près pour parler d’un événement historique !

Correspondance Polémia

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Gonzague de Reynold – Conscience de la Suisse

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Auteur : Gonzague de Reynold

Titre de l’ouvrage : Conscience de la Suisse – Lettres à ces Messieurs de Berne

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 1938, Edition de la Baconnière, 299p. (épuisé)

Sujet : Le livre se compose sous forme de plusieurs lettres publiées dans la Gazette de Lausanne à l’attention de ces Messieurs de Berne, c’est-à-dire aux Conseillers Fédéraux. En cette époque troublée, le livre date de 1938 juste après l’Anschluss, Gonzague de Reynold détermine ce qu’est l’identité suisse et quelle est sa place en Europe. L’Etat, né en 1848 est fortement critiqué, ainsi que la modernité.

Résumé :

Défense nationale

Le livre commence sur une réaction aux événements qui secouent l’Europe à l’époque de son écriture. La Suisse sait ce qu’elle ne veut pas : être envahie. La première défense de la Suisse est sa politique intérieure. Point de défense nationale possible si le pays est divisé par la lutte des classes et miné par le communisme. La patrie doit être mise au dessus des opinions. Une rénovation nationale est la condition pour une défense nationale. On ne se fait pas tuer pour des taxes, on ne fait point de sacrifices matériels sans un idéal pour les compenser.

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Folk the system !

Categorie(s) : Agenda, par JI Genève

Après le tournoi de combat libre du mois de décembre, l’Autre Jeunesse organise cette fois un concert de folk. C’est la Normandie qui aura l’honneur d’accueillir le très talentueux artiste milanais Sköll, le fidèle et ancien Docteur Merlin, ainsi que les fringants Fluctuat Nec Mergitur qui se produiront sur scène pour la première fois. Cet évènement sera l’occasion de faire découvrir ou redécouvrir ces artistes de la scène identitaire, mais aussi de proposer une alternative aux boites de nuit et autres temples de la consommation et du déracinement.

Rendez-vous donc à Rouen samedi 23 janvier à 20h !

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Hatebreed – In Ashes they shall reap

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

Born to bleed!
Fighting to succeed!
Built to endure what this world throws at me.

Né pour saigner
Se battre pour gagner
Construit pour endurer ce que ce monde m’envoie

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Bientôt dans les bacs !

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Les Chrétiens en Espagne occupée avant la Reconquista

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

L’Espagne durant les siècles où elle était sous occupation musulmane a connu différents occupants. Il est l’un d’eux, les Ommeyades, dont on présente la capitale leur émirat, Cordoue, comme particulièrement tolérante et qui aurait apporté à l’Espagne prospérité, paix et harmonie. A tel point que certains intellectuels proposent cette période comme un exemple pour les sociétés européennes. Bien entendu il s’agit là que d’une vaste fumisterie qui ne tient pas longtemps lorsque l’on débarrasse l’histoire des interprétations idéologiques. Voici un extrait éclairant rédigé par Philippe Conrad de son « Que Sais-Je? » sur la Reconquista :

La sujétion des chrétiens et des juifs se résume donc avant tout à la perception des sommes convenues lors de la conquête. Pour le reste, les communautés soumises conservent leur autonomie civile et religieuse. L’Église chrétienne exerce toujours sont autorité spirituelle sur ses fidèles, elle peut acquérir des biens, recevoir des donations et les musulmans n’interviennent pas dans ses affaires en matière de dogme, de culte ou d’organisation. Les chrétiens peuvent circuler librement en territoire musulman et peuvent même se rendre en pays infidèle. Des pèlerins se rendent ainsi à Rome ou à Jérusalem et, au IXè siècle, saint Euloge – qui sera le plus célèbre des martyrs de Cordoue- quitte à deux reprises al-Andalus pour effectuer deux voyages à Pampelune, en pays chrétien. Trois isèges métropolitains subsistent dans le territoire sous domination musulmane, à Séville, Tolède et Mérida, seul celui de Tarragone a disparu, la cité ayant été totalement détruite lors de sa conquête, en 718.

Les libertés laissées aux chrétiens trouvent cependant très vite leurs limites. Dès le milieu du VIIè siècle, ceux de Cordoue sont expulsés vers les faubourgs et perdent ainsi, contre une indemnité non négligeable, leurs églises du centre ville, où la cathédrale est bientôt transformée en grande mosquée. Un procédé auquel recourront fréquemment les chrétiens au fur et à mesure de la reconquête, en invoquant les mêmes raisons de sécurité. L’autonomie dont jouissent les infidèles demeure par ailleurs extrêmement fragile. Le dhimmi qui ne s’acquitte pas de la capitation peut être réduit en esclavage, voire puni de la mort. Le pouvoir musulman peut en ce domaine décréter la responsabilité collective de ses sujets chrétiens et supprimer les libertés de toute une communauté en cas de défaillance de l’un de ses membres. Les chrétiens doivent également se garder de toute action perçue comme une provocation par les fidèles de la religion dominante. La simple vue d’une croix ou d’un porc peut ainsi être interprété comme une injure faite au Prophète. Les périodes troublées que connaît assez fréquemment l’Espagne musulmane sont également le prétexte des pires excès. Les chrétiens de Séville en font la cruelle expérience en 891, à l’occasion d’une révolte de la garnison arabe contre le gouverneur local. On mesure ici les limites de la « sécurité » garantie aux dhimmis en pays musulman et la crainte demeure naturellement le lot des chrétiens « arabisés » (musta’rib). Au IXè siècle saint Euloge demande ainsi à Dieu « de lui épargner le sinistre appel du muezzin ». Les « vrais croyants », outre qu’ils conservent une certaine méfiance vis-à-vis des muwalladun fraîchement convertis, supportent mal l’arabisation progressive des chrétiens qui, au fil du temps adopte la langue et certaines coutumes des envahisseurs. On connaît le cas d’un marchand chrétien, qui ayant eu le tort d’invoquer le nom de Mahomet sans renier pour autant sa foi, est fouetté, promené à travers Cordoue attaché sur un âne, face à la croupe de l’animal, et finalement jeté en prison pour avoir offensé le Prophète. De manière générale, les musulmans andalous, attachés, comme ceux du Maghreb, au rite malékite défini au VIIIè siècle par le docteur médinois, limitent les contacts avec les « infidèles ». Un faqih musulman recommande ainsi de ne leur adresser la parole qu’à distance, en évitant de frotter leurs vêtements. Des distinctions vestimentaires doivent permettre de la différence entre croyants et dhimmi. Ceux-ci se voient interdire le port d’une arme, ils doivent l’hospitalité à tout voyageur musulman qui la réclame. Ils ne peuvent monter à cheval et se contentent d’user de mulets ou d’ânes. Le fouet et la prison sont les peines prévues pour toute infraction à ces interdictions. Les infidèles doivent s’effacer quand ils croisent un musulman dans la rue et se lever, s’ils sont assis, au passage des croyants. Les maisons des dhimmi doivent être moins hautes que celles de leurs voisins musulmans et le paiement mensuel de la capitation est l’occasion d’humiliations supplémentaires pour les chrétiens, contraints de se prosterner devant le procureur qui leur assène parfois un soufflet. Les vainqueurs ont laissé aux vaincus l’usage de la plupart de leurs églises mais il leur est interdit d’en construire de nouvelles ou d’agrandir celles qui existaient au moment de la conquête. Le son des cloches est toléré à condition d’être le plus discret possible. L’autorité musulmane interdit la présence de croix à l’extérieur des églises ou des maisons chrétiennes. Lors des funérailles, les cortèges chrétiens doivent être silencieux et les cierges sont prohibés dans les rues où résident des musulmans. Les processions sont également interdites et les cimetières destinés aux fidèles des deux confessions doivent être rigoureusement séparés. Tout musulman qui se convertit à la religion du Christ est condamné à mort et toute mise en cause par un chrétien des croyances fondamentales transmises par le Coran est passible de la même peine. Pour un crime identique, musulmans et dhimmi encourent des peines différentes et les indemnités dues aux familles des victimes varient du simple au double, selon leur confession et celle du coupable.

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