Arkona – Slavsia, Rus’!

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Camp identitaire 2009 : Paris-Barricades !

Categorie(s) : Agenda, Communiqués, par JI Genève

Le Camp Identitaire 2009 se déroulera du lundi 17 au samedi 22 août en région parisienne.

Se situant dans le cadre du cycle « Révoltes contre le monde moderne » inauguré l’an dernier, ce 7ème Camp sera consacré aux révoltes populaires parisiennes. À partir de ce sujet central, les thématiques sociales et économiques seront traitées lors des différentes interventions et conférences.

Placé sous la direction de Franck Lancier et de Jean-David Cattin, ce camp sera aussi l’occasion d’assurer le relais avec la nouvelle équipe en charge de l’organisation des camps d’été.

Comme à l’accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté. Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.

Le camp d’été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas et notez dès aujourd’hui dans votre agenda ce rendez-vous.

Source : camp-identitaire.com

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L’Afrique et l’argent

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La réponse des identitaires

Categorie(s) : Images, par JI Genève

Vu sur le blog identitaire :

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Faire chuter la civilisation capitaliste

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Il n’est plus possible, en effet, de réduire le système capitaliste à une simple forme d’organisation de l’économie. Le capitalisme contemporain constitue, en réalité, une forme de “civilisation” parfaitement cohérente, aux ramifications multiples et variées, et qui s’incarne dans des manières quotidiennes de vivre (que la “mondialisation” a précisément pour but d’universaliser).

Jean-Claude Michéa, La double pensée (2009)

Prendre cette réalité en compte, c’est détenir la clé du combat identitaire : la nécessité de se révolter intérieurement contre le monde moderne (pornographie omniprésente et marchandisation du corps de la femme, idéologie Benetton et uniformisation des cultures, culte de l’argent-roi et de la réussite à tout prix – get rich or die tryin, malbouffe, dévirilisation généralisée, …) Le monde moderne (la civilisation capitaliste décrite par M. Michéa) force l’homme  européen à s’agenouiller devant ses idoles grotesques pour mieux le fragiliser psychologiquement et le rendre mûr pour endosser le statut de dhimmi (citoyen de troisième zone dans les pays musulmans), régression sociale et civilisationnelle rendue possible par l’immigration-invasion (légitimée par le dogme libéral de la libre-circulation des biens et des personnes), tremplin vers l’islamisation des peuples indigènes.

Ainsi, pour lutter efficacement contre l’immigration-invasion, il faut s’attaquer au coeur du système : les immigrés sont les déportés du système concentrationnaire capitaliste, alors ne tirons pas sur ces derniers mais prenons plutôt d’assaut les miradors des Benetton, Bouygues et autres Attali. A la civilisation capitaliste doit succéder un monde multipolaire respectueux des identités et des droits de chacun sur sa terre.

Source : Recounquista

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Bernard Lugan – Histoire de L’Afrique du Sud

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Auteur : Bernard Lugan

Titre de l’ouvrage : Histoire de L’Afrique du Sud (De l’Antiquité à nos jours)

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 1986, Perrin, 275 pages

Sur l’auteur : Ecrivain prolifique né au Maroc en 1946 et certainement l’un des plus brillant africaniste et expert de cette discipline à ce jour. Il y a peu, il fut maître de conférence à Lyon où il assurait un module en « histoire et géostratégie de la francophonie ». Il est docteur en histoire et docteur d’État ès lettres.
Bernard Lugan a aussi enseigné pendant onze ans à l’université nationale du Rwanda (1972-1983). Il fut appelé comme expert au tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et a créé la revue : L’Afrique réelle.
Son dernier livre : Histoire de l’Afrique, des origines à nos jours, ouvrage de près de 1248 pages, est une somme de savoir sur ce continent remarquable et sans égale.

Sujet :

Jusqu’à la fin de l’apartheid, l’Afrique du sud fut l’ultime « Grand Satan » de la politique international. Souvent perçue à travers le prisme déformant des passions partisanes de tous côtés et de la désinformation, cet ouvrage considérablement documenté réussit avec brio à analyser et comprendre toute la complexité de ce pays singulier.

De l’antiquité aux années 80, ce livre expose l’histoire et les enjeux de ce pays. Ce qui est utile pour saisir les tenants et aboutissants d’un problème aussi complexe et mal connu et plus particulièrement par tous ceux qui ont jeté si facilement l’anathème.

Résumé :

Peuplé au début de tribus nomades, il apparaît que sur la moitié du territoire de l’Afrique du Sud, les Blancs d’origine hollandaise, chose peu connue, ont précédé les Noirs. Leur première rencontre s’est produite seulement vers la fin du XVIIIème siècle.

De nombreux conflits secouèrent ce vaste territoire, les huit guerres cafres ainsi que la fameuse et terrible guerre des boers qui vit l’utilisation pour la première fois, sur des populations civile, de l’internement dans les camps de concentration. Les Britanniques y enfermaient les femmes, les vieillards et les enfants des Boers et des membres de tribus indigènes alliées. Fait terrible et largement peu connu, lui aussi.
Ce volume met en lumière des personnages étonnants tel que Pretorius ou Paul Kruger qui furent des modèles de ténacité pour leur peuple.

Véritable épopée des Afrikaners et lutte sans merci pour une survie précaire dans un environnement hostile et cible de tous les appétits de conquête tant Zoulou que Britannique. Cette quête d’indépendance durement acquise et tardive (mai 1910) explique leur tempérament et intransigeance. Nombres d’Africains du sud donnèrent également leurs vies lors des deux guerres mondiales aux côtés des alliés. L’auteur explique comment est né le développement séparé et toutes les implications stratégiques internationales, qu’a généré un territoire aussi riche, tant par son sous-sol que par le génie des Boers.

Citation(s) :

« C’est là, dans ces étendues désolées, que se forgea la race afrikaner. Elle y acquit ses immenses qualités : courage, ténacité, endurance, fierté, goût pour la liberté. Elle y vécut isolée, avec la certitude du bien-fondé des ses principes politico-religieux, groupée autour de ses chefs patriarches, seuls admis à interpréter la bible.» (Page 61)

« Bien vite ils croient d’ailleurs avoir atteint la « Terre Promise » car habité les pays qu’ils traversent sembles vide d’hommes ou peu habités. La réalité est qu’ils sont en bonne partie abandonnés par des populations contraintes à la fuite lors du mfecane. Par conséquent, ce sont des territoires quasiment déserts que traversent les Voortrekkers à partir de 1836 ; l’Orange et le Transvaal étaient sans propriétaires quand ils s’y installèrent. » (Page 89)

« (Dans les camps) Le taux de mortalité chez les Boers atteignit des proportions effrayantes : 35% chez les adultes et, dans le seul camp de Kroonstad, la mortalité infantile s’éleva à 87%, des chiffres supérieurs à ceux des camps nazis. C’est ainsi que 28 000 civils boers périrent dont 22 000 enfants, soit 10% de l’ensemble de la population. Au moins une génération d’Afrikaners avait été rayée de la carte de l’Afrique du Sud. » (Page 173)

Appréciation personnelle :

Ce livre est, du début à la fin passionnant. Écrit dans un style agréable et remarquablement bien documenté, il parvient à instruire le lecteur tout en le captivant totalement. Agrémenté de cartes et de chronologies, le récit est clair à chaque instant.

Ivan

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Exposition à Berne: L’art des Celtes

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Les Celtes constituent la première peuplade dont le nom est connu au nord des Alpes. Dès 700 avant J.-C., ils vont développer leur propre génie artistique tout en procédant à des échanges avec les arts grecs et étrusques.

Du 5e au 3e siècle avant J.-C., la culture celte va s’étendre des Iles britanniques à l’Italie et de la France à la Bulgarie.

Comment ce style typiquement celte s’est-il développé ? Dans quel contexte historique cette première contribution de l’Europe du Nord à l’histoire de l’art a-t-elle eu lieu ?

Pour la 1ère fois, une exposition est consacrée à l’art des Celtes, de ses débuts au centre de l’Europe, à son crépuscule en Irlande, vers 700 après J.-C.

L’exposition

Installée dans la nouvelle extension du Musée Historique de Berne, l’exposition présente, sur plus de 1200 m2, un choix de quelque 450 trésors d’art celtique provenant de toute l’Europe.

De superbes bijoux, des objets de la vie quotidienne aux riches décors, en bronze, en fer, en argent et en or, des trouvailles funéraires, des objets de culte aux motifs complexes ou, encore des représentations d’êtres fabuleux, sont autant de témoins de la créativité et de la maîtrise artistiques des Celtes.

En primeur, l’exposition pose son regard sur les découvertes spectaculaires récemment faites en France et encore inédites. Autre sujet de choix et pour la première fois hors d’Allemagne, elle présente également le trésor de la célèbre tombe celte du prince de Hochdorf

Les techniques d’exposition les plus modernes permettent de présenter la décoration complexe et parfois mystérieuse des objets.
Les évolutions des styles et des motifs sont racontés de manière vivante en les confrontant aux témoins de l’Antiquité classique.

En savoir plus.

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Les émeutes de 2005, zéro mort ?

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Le procès de Salaheddine Alloul, l’auteur présumé du coup de poing qui a coûté la vie à Jean-Jacques Le Chenadec, à Stains, le 5 novembre 2005 s’ouvre aujourd’hui. Sa mort, survenue alors que des émeutes ravageaient les banlieues, est rappelée par une petite plaque scellée dans le mur de sa résidence : Mort d’« une lâche agression ».

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Légendes de Genève et du Genevois

Categorie(s) : Textes, Traditions, par JI Genève

Titre de l’ouvrage : Légendes de Genève et du Genevois.

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2007, Slatkine, 175 pages

Sujet : Contes insolites et fantastiques de la région genevoise.

Résumé:

Cet ouvrage peut au premier regard paraître bien surprenant. Il est malheureusement encré dans l’inconscient collectif une image plutôt urbaine de notre canton. Idée erronée car plus de la moitié de notre canton est composée de campagne. Pour l’instant, car le béton poussé par une croissance sans fin avance inexorablement.

Ce livre ne se contente pas d’être soigné dans sa présentation visuelle. Il entraîne rapidement le lecteur surpris dans une cycle enchanteur et envoûtant de contes variés. Dans cette appréciable compilation d’histoires insolites certaines paraissent drôle et insolites, alors que d’autres terrifiantes et romantiques. De l’inquiétante dame blanche des ruines de Rouelbeau à l’hideuse vouivre de Corbière en passant par la belle de Conches, le bienheureux lecteur risque bien de le finir plus vite qu’il ne l’escomptait ! Il nous faut bien reconnaître que 175 pages, ce n’est pas si long quand le plaisir est au rendez-vous.
L’auteur ne se limite pas au seul canton de Genève. La Savoie, le Salève et même le pays de Gex n’ont pas été oubliés. En tout cas, c’est là une belle mise en avant de notre terroir et de notre région.

Laissons donc la ville que nous connaissons trop de par nos obligations professionnelles respectives, pour nous évader avec ce précieux grimoire à la main dans notre belle campagne à la recherches de mythes et de légendes oubliés. Le rêve et la quête fantastique à deux pas de chez nous !

Ivan

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Andy Hug : Un champion et un guerrier.

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Andy Hug, de son vrai nom Andreas Hug, fut un champion suisse de K-1 (tournoi international de Kickboxing japonais) au parcours extraordinaire. Andy est né le 7 septembre 1964 à Zurich, fils d’un père légionnaire, il vécut en Argovie avec son frère, sa sœur et ses grands-parents. Il commença les arts martiaux à l’âge de 10 ans dans la commune de Wohlen et se spécialise par la suite dans le Karaté Kyokushinkai, un Karaté de full-contact fait pour le combat réel, pour gagner à l’âge de 17 ans le titre de champion national de cette discipline. Andy surprend par ses capacités physiques et ses coups spectaculaires comme le Mawashi Geri (coup de pied circulaire), le Ushiro Geri (coup de pied retourné) et son extraordinaire Kakato Geri (coup de pied marteau, descendant verticalement). C’est grâce à ces techniques qu’il remportera à 19 ans le titre européen de Kyokushinkai et qu’il arrivera en final du titre mondial au Japon à 22 ans. Il s’inclinera face à Shokei Matsui mais sa prestation impressionnera tant les Japonais qu’il sera surnommé le « Typhon », « Tetsujin » (l’homme de fer) ou « Hug Tornado » à cause de ses coups de pieds.

En 1992, il passe du Karaté Kyokushinkai au Karaté Seïdokaikan, un Karaté plus traditionnel et plus polyvalent avec des techniques de clé et de projection. Il aura pour maître Kazuyoshi Ishii, le fondateur du K-1 et remportera le titre mondial de Seïdokaikan. A partir de là, il commence à participer au K-1 mais il y dispute peu de match. Il remporte son deuxième prix mondial en 1994 mais de Muay Thaï en écrasant ses adversaires par des techniques de pied plus efficaces. Puis 1995 est une année noire pour lui, où il subit trois défaites dont deux face à Mike Bernardo mais il se rattrape en battant Jérôme Le Banner en décembre. Ayant été l’élève de Kazuyoshi Ishii, Andy décida de participer plus activement au K-1 en s’inscrivant au World Grand Prix 1996 malgré son parcours de karatéka, inhabituel dans un milieu où règnent les pratiquants de Full-Contact, de Kickboxing ou de Muay Thaï. Le Grand Prix est une compétition où seuls les combattants de plus de 93 kg peuvent participer, c’est le tournoi le plus populaire et le plus dur du K-1 avant la création du Hero en 2005. Andy Hug écrasera Bart Vale à l’Opening du tournoi et vaincra pendant le tournoi Duane Van Der Merwe. Puis il disputera la demi-finale face à Ernesto Hoost, un grand combattant de Kickboxing, qu’il remportera après quatre rounds et pour finir il aura sa revanche en vainquant par KO Mike Bernardo à la finale du tournoi, remportant le titre du K-1 Grand Prix 1996. Après cette victoire, Andy prendra aussi la ceinture mondiale WMTC des super-lourds à « Stan The Man » la même année. Les années suivantes Andy disputera deux fois la finale du Grand Prix en 97 et 98 mais perdra face Ernesto Hoost et Peter Aerts. Il gagnera plusieurs combats face à de grands combattants en dehors du Grand Prix jusqu’en 2000, il reçut même le titre exceptionnel de Samouraï de la part de Kazuyoshi Ishii et sera connu du public comme le « Samouraï aux yeux bleu ». Malheureusement pour lui, le Grand Prix 1999 commence directement par un combat avec Ernesto Hoost qu’il perdra. Espérant se rattraper pendant le Grand Prix 2000 où il voulait remporter la finale pour terminer en beauté sa carrière, Andy s’entraîna durement et remporta de durs combats comme celui face à Mirko « Cro-Cop ». Mais il n’eut pas le temps de commencer le Grand Prix, il mourut d’une leucémie le 24 août 2000 quelques semaines avant son anniversaire.

Andy Hug fût le premier karatéka à remporter un Grand Prix de K-1, il totalisera 38 victoires, 1 nul et 9 défaites. Ses victoires ont permis à d’autres karatékas de faire leurs places dans le milieu, depuis sa mort les tournois de K-1 sont organisés en son nom. Le 28 août, le jour de la cérémonie officielle et de la crémation du défunt champion au Japon, 12’000 personnes assistèrent à la cérémonie y compris des combattants, des politiciens et des chefs d’entreprise. Un autel de commémoration a été créé à Tokyo par ses fans japonais et le geste le plus beau de la part du Japon est d’avoir conservé ses cendres dans le cimetière du Temple Hoshuin. Ce grand complexe de 32 temples, inaccessible au public, est un lieu de tranquillité comme Andy les adorait. Ce temple fût construit en 1608 en l’honneur de Toshiie Maeda, un grand guerrier de l’histoire japonaise incarnant l’idéal du Bushido. Dans le folklore japonais, l’esprit de Toshiie Maeda est immortel et sert de guide spirituel aux samouraïs, c’est donc un énorme honneur que l’urne d’Andy Hug se trouve à 10 mètres de celle de Toshiie Maeda et de sa femme. Ilona Hug, la femme d’Andy, organisa aussi une seconde cérémonie le 1er septembre en Suisse à Zurich dans l’église Grossmünster pour les fans suisses et européens ainsi que pour la famille Hug. La cérémonie suisse réunit plusieurs milliers de personnes et fût décrite comme magnifique, avec plusieurs interventions de proches, les tonalités de la musique préférée d’Andy jouées par l’église. Pour finir, plusieurs centaines de fleurs furent déposées en face de l’église, devant le portrait d’Andy Hug, le plus grand champion suisse de Kickboxing et le « Samouraï aux yeux bleu » des Japonais. Par la suite, Ilona construira en 2004 un mémorial à Wohlen où une sculpture de son torse et un buste résident. Le premier symbolise sa force et sa rigueur et la peine qu’il a eu à quitter sa terre natale et le second symbolise le Japon, la terre où il a fait sa renommée pour devenir un guerrier.

Alexandre

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