Dominique Baettig : un Guillaume Tell à la Convention Identitaire !

Categorie(s) : Agenda, par JI Genève

Dominique Baettig est l’un des deux Conseillers nationaux (l’équivalent de député en France) du canton du Jura suisse. Il a été élu lors des élections de 2007, réussissant à s’imposer au détriment des démocrates-chrétiens qui sont historiquement très forts dans la région, une première inattendue pour un candidat UDC (Union Démocratique du Centre).

Le Conseiller national Baettig est un homme du terroir qui n’hésite pas à se montrer aux caméras vêtu de ses habits de chasseur en pleine forêt jurassienne en compagnie de son chien, le fusil à la main.

Régulièrement il part au combat pour la neutralité suisse, contre les pressions bruxelloises et américaines et contre l’immigration sans jamais succomber au politiquement correct. Il s’est également opposé à la reconnaissance par la Suisse de l’indépendance du Kosovo.
Dans la vie « civile », Dominique Baettig est marié, père de quatre enfants et exerce comme médecin spécialiste en psychiatrie.

Convention Identitaire

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Dominique Venner – Le siècle de 1914

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Auteur : Dominique Venner

Titre de l’ouvrage : Le siècle de 1914

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2007, Pygmalion, 405 pages

Sujet : Pour mieux comprendre la situation actuelle de l’Europe, l’auteur se plonge dans l’histoire du siècle dernier. Les grandes idéologies sont analysées (communisme, fascisme, national-socialisme et libéralisme) et l’impact de la Première Guerre mondiale, dont tout a procédé, est étudié.

Résumé :

Le point de départ, l’évènement fondateur du XXème siècle, est la Première Guerre mondiale. Dans ses tranchées sont nés les Arditi qui seront les colonnes vertébrales des futurs Camicia Nera (Chemises Noires) et les Freikorps (Corps Francs) dont beaucoup se retrouveront dans la SA. Dans les décombres de la Première Guerre mondiale est également né le régime communiste d’URSS et s’est amorcée l’hégémonie américaine sur le monde en lieu et place des anciennes puissances dominantes européennes.

Avant de se lancer dans les origines de la guerre et ses conséquences, l’auteur fait un petit retour sur le monde d’avant, celui de l’Europe des aristocraties. Pour illustrer l’ancien ordre, il narre les funérailles du roi Edouard VII en 1910 où toutes les familles royales d’Europe sont présentes et défilent en grand uniforme précédant dans les rangs du cortège les représentants en costume bourgeois des puissances républicaines (Etats-Unis, France).

S’en suit un court historique de la Grande Guerre dont le départ est donné par l’assassinat de l’Archiduc autrichien Françoi-Ferdinand à Sarajevo. La guerre terminée, les puissances occidentales imposent le traité de Versailles aux puissances vaincues. Celui-ci correspondant à la vision d’une Europe selon Wilson, le président américain de l’époque. De gigantesques dédommagements financiers seront également exigés de l’ex-Reich de Guillaume II à titre de réparation. Ce diktat, comme il sera appelé par les Allemands, sera pour beaucoup dans l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale.

Mais avant cela, eut lieu la révolution de 1917 dans la Russie tsariste. Celle-ci, dans un premier temps menée par les Mencheviks (sociaux-démocrates), fut prise à son compte par les bolcheviks (communistes). On peut l’attribuer à l’envoi de plusieurs révolutionnaires communistes, dont Lénine, en wagon plombé en tant que bacille de la peste par les généraux allemands. Stratégie efficace sur le court terme car elle permit de faire tomber le second front où étaient engagés les Allemands mais dont les conséquences seront funestes pour toute l’Europe sur le long terme.

Funeste en premier lieu pour la Russie qui eut à subir la tyrannie de Lénine et Trotsky qui n’avaient rien à envier à Staline. Ceux-ci ayant par exemple modernisé les anciennes prisons de Sibérie en tristement célèbres goulags. Un régime totalitaire est mis en place et est désormais tenu par la main de fer de Staline qui commettra des crimes atroces qui encore aujourd’hui sont méconnus, comme la famine-génocide de 1933 en Ukraine durant laquelle périrent six millions de paysans, alors que le grain pourrissait dans les silos du régime.

Des évolutions similaires auraient pu avoir lieu dans plusieurs pays d’Europe où des dictatures communistes éphémères virent le jour. En Italie ce sont les hommes issus des tranchées, les Arditi, qui combattirent le plus férocement leurs adversaires communistes. Parmi eux, Gabriele d’Annuzio qui repris Fiume avec ses soldats malgré l’attribution de cette ville à la Yougoslavie. Mais surtout Benito Mussolini, ex-socialiste qui a la tête de ses Camicia Nera imposa le fascisme à l’Italie. Dans les premières années de son pouvoir, il reçu les félicitations de nombreux Occidentaux dont Churchill. Malgré la vision déformée que l’on a aujourd’hui, le régime fasciste ne fut pas particulièrement sanguinaire. De la prise du pouvoir à 1943 et outre les années de guerre civile, l’Italie ne connut que 7 exécutions politiques. Ceci étant à mettre en perspective avec les massacres de masse qui se déroulent à la même époque en Union Soviétique.

Un autre homme, connu un destin similaire. Adolf Hitler, simple caporal à l’issue des quatre années de guerre fut envoyé comme officier de renseignement par les Corps francs de Bavière pour surveiller un petit parti parmi les nombreux qui s’agitaient dans la région à cette époque-là. Outrepassant de beaucoup sa mission, il devint l’orateur puis le dirigeant de ce parti et en fit un instrument pour la conquête du pouvoir. Soutenu par le capitaine Röhm, ainsi que par le prestigieux général Ludendorff, il tenta le coup de force à Munich en 1923, voulant rééditer le coup de bluff de la Marche sur Rome quelques mois plutôt. Il échoua et passa plusieurs mois en prison.

Par la suite, Hitler imposa à son parti la voie légale pour s’emparer du pouvoir et ce fut chose faite en 1933, année durant laquelle le vieux Maréchal Hindenburg président de la République n’eu d’autre choix que de choisir Hitler comme chancelier. Cette prise de pouvoir démocratique est la conséquence de nombreuses souffrances qu’eut à subir le peuple allemand et qui sont décrites dans l’ouvrage.

Le pangermanisme, l’esprit de revanche qui animait le désormais Führer et l’hostilité des Anglo-saxons à voir se rétablir la puissance continentale  allemande cassée pendant la Première Guerre ne pouvait mener qu’à un nouveau conflit d’échelle mondiale. Il éclata en effet en 1939. Mais pas dans la configuration que l’on attendait, les Soviétiques ayant signé avec les Allemands un pacte de non-agression l’année précédente. Ceci étant le coup de maître de Staline qui aurait du permettre aux Soviétiques de voir s’épuiser entre eux les régimes capitalistes et fascistes pour arriver ensuite à s’imposer plus facilement. En réalité les Soviétiques durent leur succès autant aux Nationaux-socialistes qui traitèrent en ennemis tous les Slaves alors que ceux-ci les avaient accueilli dans un premier temps en tant que libérateurs, qu’aux capacités de résistance exceptionnelle du peuple russe (20 millions de morts), à l’hiver historiquement froid de 1941 et à la stratégiquement stupide attaque de Mussolini sur la Grèce qui retarda l’offensive allemande.

A la fin de la guerre, en 1944, lorsque les erreurs et les délires d’Hitler devinrent insupportables à un groupe d’officiers allemands, ceux-ci décidèrent d’en finir. Stauffenberg, l’officier qui transporta la mallette d’explosif, lancera un « vive la sainte Allemagne ! » devant son peloton d’exécution. Témoignant de la résistance d’une certaine Allemagne aux projets d’Hitler.

La fin de la guerre fut douloureuse pour l’Allemagne avec les bombardements de terreur anglo-américains sur des villes stratégiquement insignifiantes mais très peuplées et souvent culturellement très riches et lors desquels au minimum 600’000 personnes trouvèrent la mort. L’expulsion des treize millions d’Allemands qui peuplaient les Sudètes, la Poméranie ou encore la Prusse orientale se fit également dans d’atroces souffrances parmi lesquelles le viol de deux millions d’Allemandes par les soldats de l’armée rouge. Cela fait seulement que depuis quelques années qu’en Allemagne, on se met à parler de cette partie méconnue de l’histoire du pays.

Au sortir de la guerre, l’horreur de la Shoah révélée, les blessures profondes du Vieux Continent achèveront l’hégémonie européenne sur le monde. Les empires coloniaux mettront quelques années à se défaire et il fallut désormais pour les Européens vivre soit dans le « 1984 » soviétique soit dans le « meilleur des mondes » américain.

La chute de l’URSS ayant consacrée la victoire de la société de consommation et de l’idéologie capitaliste, certains auteurs se sont mis à parler de la fin de l’histoire. D’autres leur opposent un conflit de civilisation à l’échelle planétaire, auquels les derniers développement de l’actualité (11 septembre 2001) semblent donner raison. La grande chance de l’Europe, selon l’auteur, est de se trouver en dehors des principales zones de conflit : Moyen-orient et surtout Chine – Etats-Unis. Celle-ci est la possibilité pour l’Europe de connaître une renaissance.

Citation(s) :

« Cependant, rédigeant ces lignes au début du XXIème siècle, il faut bien constater que la vérité métaphysique en vigueur dans la société américaine et dans celles qui l’imitent se voit fortement ébranlée par l’évolution d’un monde qui ne semble pas épouser l’interprétation universaliste et linéaire de l’idéologie des Lumières. Tout montre en effet que les hommes appartenant aux civilisations profondément différentes qui se partagent la terre après leur renaissance à la fin du XXème siècle ont des façons d’envisager la modernité sans rapport avec le credo anglo-saxon. »

« C’est par la guerre civile que Lénine, Trotski, Sverdlov et quelques autres inoculent au parti la culture terroriste qui sera sa marque. Staline ne fera que continuer. »

« L’obsession antisémite d’Hitler, qu’il faut bien qualifier de pathologique, lui tient lieu de critère absolu dans la relation « ami-ennemi » qui est l’une des données fondamentales de toute politique étrangère.
Son adversaire, Staline avait, de ce point de vue, un instrument conceptuel autrement plus efficace et réaliste. S’appuyant sur l’interprétation marxiste de l’histoire revue par Lénine, le Géorgien divisait le monde en deux catégories, la « patrie du socialisme » (URSS) et les puissances capitalistes avec lesquelles il était possible de conclure des alliances tactiques passagères, sans jamais oublier qu’elles restaient l’ennemi. Lui-même et les partis communistes dans le monde entier ne cessaient, dans leur démarche silencieuse, de conserver à l’esprit le rapport fondamental « nous et les autres ». Rien de tel chez Hitler. »

« Quand le siècle a commencé, personne n’aurait pu imaginer les évènements majeurs et les bouleversements qui l’ont traversé. Ni l’ampleur de la Première Guerre mondiale ni ses conséquences, ni la destruction de l’ancien ordre européen, ni les révolutions qui ont suivi, ni les déchaînements de la Seconde Guerre mondiale, ni la décolonisation, ni l’hégémonie américaine, ni l’émergence de la Chine, ni l’islamisme, ni l’immigration, ni la révolutions des mœurs amorcée vers 1960, ni les transformations de l’économie et de la société, non rien de tout cela n’avait pu être imaginé, même par les esprits les plus prophétiques. Le monde de 1905 n’annonçait en rien le monde de 2005. Tirons-en une première conclusion : le monde de 2005 n’annonce en rien le monde dans lequel vivront les arrière-petits-enfants des Européens d’aujourd’hui. L’erreur de toute prospective est d’imaginer l’avenir dans le prolongement du présent. Mais sans se livrer à des prévisions, on peut cependant être attentif aux signes. »

Appréciation personnelle :

Le livre est agréablement découpé en chapitres et sous-chapitres thématiques et chronologiques. Ils facilitent la clarté et permettent lors de recherche de trouver plus rapidement l’information.

Bien sûr pour bien saisir le sujet et les analyses, il faut posséder quelques connaissances historiques de base. Mais le livre reste relativement facile d’accès.

Dominique Venner est un auteur qui a connu dans sa jeunesse un fort engagement partisan dans des structures nationalistes, ayant depuis longtemps fait ses adieux à la politique, il fait aujourd’hui un travail d’historien remarquable, cherchant à rendre eux Européens leur histoire et leur fierté.

Jean-David

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Nouvelle Revue d’Histoire – Les Racines de l’Europe

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Feuilletez le nouveau numéro de la NRH

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Guerre civile de basse intensité en France

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Novopress a relaté l’émeute ethnique dans laquelle une patrouille de police a été attaquée avec des tirs de mortiers pour feux d’artifice, dans la nuit du 26 au 27 juin 2009 à Tremblay-en-France (Seine Saint Denis).

Ces tirs de mortiers avaient également déclenché un incendie dans un immeuble.

Voici une vidéo amateur de cet événement, filmée « de l’intérieur» .

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Aristote a dit:

Categorie(s) : Textes, par JI Genève


L’absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.

Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler.

C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre.

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En route pour la Convention identitaire 2009

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Ça y est ! Il est en ligne ! Le site entièrement dédié à la prochaine Convention identitaire vous attend : Convention Identitaire

Tout au long du mois de juillet puis dés la rentrée, vous y trouverez les actualités de la Convention, ses invités, ses animations, ses thèmes et ses objectifs.

Alors, sans plus tarder, venez découvrir les dates et le lieu de cet événement ainsi que les premiers interviews.

Pour en savoir plus : www.convention-identitaire.com

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BLOC IDENTITAIRE
www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Deux jours de cohésion des JI Genève

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L’esprit du camp

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Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.

La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.

Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.

Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.

Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.

Franck Lancier

Camp identitaire

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Novopress Suisse est de retour !

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Identitaires n°2

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Dissidents 2.0

Dès leur création, les Identitaires ont fait du net une arme au service de la défense de nos identités. S’inscrivant dans une démarche profondément archéofuturiste, c’est sur des plateformes de blogues, des foras, à l’aide de faxs ou de mails, que les militants de la plus longue mémoire ont souvent lancé des attaques contre la forteresse de l’uniformisation.

Tout récemment, la vidéo d’une terrible agression exhumée et diffusée grâce à un ensemble de vecteurs de diffusion 2.0 (le web seconde génération – en l’espèce le réseau social Facebook, les plateformes vidéo YouTube puis RuTube, un forum de jeux vidéos, le blog Fdesouche) a pu toucher des centaines de milliers de personnes, jusqu’à forcer les médias « traditionnels » à s’emparer du sordide – et banal – fait divers. Qu’on ne s’y trompe pas, cet événement n’a rien d’anecdotique. Pour la première fois la réalité s’est imposée aux médias par le biais d’une pression populaire exercée sur des canaux encore incontrôlables. Les gouvernants, eux, ont bien saisi ce qui est en train de se passer et, de LOPSSI à HADOPI, les tentatives actuelles de mise sous tutelle étatique du net en apportent la criante démonstration.

Pionniers de l’utilisation d’internet comme outil militant (en complément de l’action sur le terrain, car pour qu’une vidéo d’action puisse être relayée par exemple, encore faut-il que cette action ait été menée…) nous continuons de porter un regard tout particulier sur l’évolution des nouvelles technologies. Ainsi ces derniers mois, ce sont le site du Bloc Identitaire et l’agence NOVOpress qui ont eu droit à un remodelage prenant davantage en compte les nouvelles possibilités. Dans le même temps, l’utilisation de l’audio et de la vidéo a encore été accrue et de plus en plus de militants sont formés à ces techniques de communication. Désormais, avec très peu d’investissement matériel chacun d’entre-nous peut être le média et devenir à la fois vecteur de vérité et acteur de la résistance.

Mais la spécificité des Identitaires, ce n’est heureusement et évidemment pas que la forme mais aussi le fond, et cela nous aurons l’occasion d’en reparler plus longuement lors de la Convention des 17 et 18 octobre prochains.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire

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