Collage JI Genève sur les votations du 8 février (2)

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Aymeric Chauprade – Chronique du choc des civilisations

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Présentation de l’éditeur

Des attentats du 11 septembre 2001 à l’effondrement brutal des marchés financiers en 2008, l’histoire a connu une accélération foudroyante. Emergence d’une Chine aux ambitions planétaires, expansion de l’islamisme radical, révolte des peuples latino-américains, retour de la puissance russe : nous assistons à la naissance d’un monde multipolaire. Chronique du choc des civilisations propose un décryptage des grands événements géopolitiques récents, en les rapportant à la “longue durée” de l’histoire. A travers un ouvrage illustré de nombreuses photographies souvent très spectaculaires et de cartes explicatives, l’auteur propose une véritable “grille de lecture” du monde actuel et de ses fractures.

Biographie de l’auteur

Professeur de géopolitique à l’Ecole de guerre et professeur invité dans de nombreuses universités étrangères, Aymeric Chauprade a puissamment contribué à la renaissance des études géopolitiques en France. Il a notamment publié un traité de référence dans ce domaine, Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire, et dirige la Revue française de géopolitique. Il participe également à la Nouvelle Revue d’Histoire. Il s’adresse ici à tous ceux qui désirent comprendre le monde dans lequel nous vivons.

Citation :

“Le combat pour la civilisation dépasse tous les combats,

car il ne s’inscrit pas dans l’échelle de temps d’une vie ;

c’est un combat pour la lignée, au nom des pères grecs, romains et germains

qui ont légué à l’Européen la liberté, la raison et la volonté de puissance”.

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Lettre d’information des JI Genève

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Rassemblement des JI Genève devant Artamis

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Le mercredi 28 janvier 2009, 25 militants identitaires genevois se sont réunis devant l’ancien squat d’Artamis pour dénoncer l’acte abject qui s’y est déroulé lors de la veillée de Noël.

En effet, dans la nuit du 24 au 25 décembre, deux jeunes filles de 15 et 16 ans ont suivi un individu qui proposait de les ramener. Elles furent menées dans un bâtiment du squat désaffecté et attachées avec du fil de fer avant de subir des abus sexuels sous la menace d’un pistolet. Le coupable, un français d’origine tunisienne, avait déjà été condamné en France pour un viol collectif.

On est donc en droit de s’interroger. Comment se fait-il que cet individu soit sorti de prison si tôt ? Comment ce criminel a-t-il pu pénétrer aussi facilement sur le territoire suisse ? Pourquoi la classe politique et médiatique est-elle restée aussi silencieuse à propos de cette triste histoire ?

Il s’agit de questions graves d’autant que ce n’est pas le premier cas à Genève. Nous avons tous en mémoire le viol collectif d’une fille de 12 ans, 6 mois durant, dans les caves de la cité du Lignon.

Ajoutant au climat de violence qui plane sur Genève, on constate depuis plusieurs mois que des bandes de clandestins algériens pourrissent la vie des habitants du quartier des Pâquis et des Eaux-Vives. Les récurrents trafics de drogue, viols et tentatives de meurtre renforcent notre conviction que les autorités ne prennent pas le problème en main.

C’est en réponse à ces actes de terreur que les jeunes identitaires de Genève manifestent leur soutien aux victimes, mais expriment aussi leur colère contre l’attitude des politiques et des médias. En effet, s’il faut dénoncer l’état voisin pour laisser n’importe qui devenir français et exporter chez nous sa criminalité, il faut aussi pointer du doigt la mise sous silence ou la relativisation de ces actes au nom du principe chimérique appelé « vivre-ensemble ». C’est en majeure partie lui qui est responsable de l’insécurité croissante dans nos rues. A cette fumisterie, nous répondons que l’identité c’est la sécurité ! NI VOILEE, NI VIOLEE, TOUCHE PAS A MA SŒUR !

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Collage JI Genève sur les votations du 8 février

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Les Blancs fuient l’Afrique du Sud

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Solidarité Kosovo – Mission de Noël 2008

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Les JI Genève ont désormais leur boîte postale !

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Jeunesses Identitaires Genève
1200 Genève
Suisse

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Le spectre de l’islam dans les Balkans

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Dans la mémoire historique des peuples d’Europe centrale et orientale, les mots « musulmans » et « islam » évoquent souvent des images de terreur et de violence. Dénoncées comme « xénophobes » par les intellectuels gauchistes et libéraux, ces images négatives sont encore associées aux Turcs et à leurs incursions militaires séculaires jusqu’au cœur de l’Europe.

Prince Eugène en guerre contre les Turcs

Même les dérivés verbaux du mot « Turc » dans les langues slaves et germaniques sont souvent porteurs de sens péjoratifs. En Carinthie autrichienne, on se souvient des Turcs sous le nom de Renner und Brenner (« coureurs et incendiaires »), qui, en se frayant un chemin à travers les Alpes, laissaient la terreur et la destruction dans leur sillage. Bien pire fut le cas de la région de Furlani en Italie du Nord, dont la mise à sac fut décrite par le défunt cinéaste et auteur italien Pietro Paolo Pasolini. Peu avant la catastrophe croate sur le champ de bataille de Krbava en 1477, depuis la tour de Saint Marc à Venise, les observateurs purent voir les flammes et la fumée tourbillonner jusqu’à la ville d’Udine. Dans leurs incursions incendiaires, les Turcs utilisèrent les Wallachs des Balkans, les Albanais et des foules de Gitans maraudeurs comme auxiliaires pour le nettoyage ethnique. Même la récente guerre dans les Balkans et le massacre des musulmans bosniaques ne peuvent pas être compris sans prendre en compte les siècles de terreur turque dans les Balkans.

L’assaut de l’islam entraîna des transferts massifs de populations. Ce fut une pure coïncidence historique si la Hongrie et la Croatie ne devinrent pas une partie de l’Empire ottoman. Grâce aux volontaires étrangers venus de toutes les parties du Saint-Empire romain germanique, incluant un grand nombre de Serbes de la Krajina et d’Allemands du Danube, ces régions conservent encore leur héritage centre-européen et catholique. C’est vraiment une grande honte que le rôle du Prince Eugène de Savoie, le libérateur de l’Europe centrale, soit largement ignoré dans les programmes scolaires politiquement corrects, et par les médias européens. Après l’expulsion des Turcs hors des plaines de Pannonie et du bassin danubien, le Saint-Empire décida de repeupler ces régions européennes dévastées mais fertiles avec des centaines de milliers de colons allemands qui, jusqu’en 1945, furent connus en Hongrie et dans la Yougoslavie monarchique sous le nom de Souabes du Danube. Durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux Allemands du Danube s’engagèrent dans la division Prinz Eugen de la Waffen S.S., nommée d’après leur héros patron.

Le 18 mai 1945, 1 600 légionnaires allemands désarmés furent sommairement exécutés par les partisans communistes titistes victorieux ; le reste fut envoyé dans les mines de zinc à Bor. Dans les milieux monarchistes et conservateurs de l’Europe moderne, le Prince Eugène demeure un héros chrétien. Né en France, Eugène s’égara d’abord dans les intrigues de la cour corrompue de Louis XIV. Le roi français se moquait du nez plat d’Eugène, de son corps malingre, et de sa grosse tête (et de ses inclinations homosexuelles), et suggérait à sa royale coterie qu’Eugène était moins taillé pour une carrière militaire que pour la vie d’un prêtre de village. Par haine pour Louis XIV, Eugène, qui à l’origine venait de la Savoie italianophone, quitta la France et offrit ses services à son ennemi mortel : le Saint-Empire. En 1683, il participa à la défense de Vienne contre le siège des Turcs, et dans les décennies suivantes, il libéra toute la région danubienne – incluant Belgrade, en 1717. Ainsi, l’Empire armé arrêta l’invasion anti-chrétienne et la destruction turque de la civilisation européenne. Malheureusement, Eugène ne réussit pas à libérer Sarajevo et à chasser complètement les Turcs hors d’Europe. Les batailles le long du Rhin l’obligèrent à retirer ses troupes pour défendre l’Empire contre les Français. La Sublime Porte musulmane maintenant des liens étroits avec la France catholique, dont l’obsession séculaire était d’interrompre l’accès sous contrôle allemand à la mer Noire, via le Danube. Celui qui contrôle le Danube, dit-on souvent, contrôle l’Europe.

En dépit de leur origine asiatique, les Turcs ont absorbé de nombreux Européens ethniques, particulièrement par l’importation dans la péninsule anatolienne d’esclaves blancs venant des régions centre-européennes sous occupation turque. Le régime ottoman fournissait d’excellentes opportunités de carrière aux jeunes Européens islamisés – un développement encouragé par les Turcs dans les Balkans et illustré par les musulmans bosniaques. En Bosnie, la suspicion persiste aujourd’hui parmi les Croates catholiques et les Serbes orthodoxes envers le gouvernement musulman slave de Sarajevo. Il est parfaitement possible qu’une sorte de réconciliation ait lieu un jour entre les Serbes et les Croates en dépit d’un siècle d’hostilité mutuelle. Un tel développement semble beaucoup moins probable entre l’un de ces groupes et les musulmans slaves. Le père fondateur de la Turquie laïque moderne, Kemal Pacha Atatürk, ressemblait plus à un patriarche allemand qu’à un despote asiatique. Son lieu de naissance, dans les Balkans, suggère qu’il était d’ascendance slave ou albanaise. Pour un Turc, il n’y a pas de pire insulte que d’être appelé un « Arabe ». Par contre, la Turquie a des liens étroits avec l’Israël moderne. Après qu’Isabelle II ait expulsé les Juifs d’Espagne au XVe siècle, de nombreux Juifs sépharades trouvèrent refuge dans le vaste empire ottoman, qui incluait non seulement les Balkans mais aussi un bon morceau de l’Afrique du Nord arabe. L’État d’Israël coopère étroitement avec les Renseignements militaires turcs. L’épouvantable dossier de la Turquie concernant les droits de l’homme est généralement ignoré, et l’Union européenne, sous la pression américaine, doit se donner beaucoup de mal pour satisfaire les incessantes demandes turques d’entrer dans l’Union. Pour les États-Unis, Israël et la Turquie sont des alliés importants dans la Méditerranée orientale sous contrôle de l’O.T.A.N. La Turquie est d’une importance vitale pour l’accès au bassin d’Asie Centrale, et avec sa puissante armée d’un demi-million d’hommes elle sert d’arbitre dans l’« hydropolitique », puisqu’elle contrôle les principales voies maritimes vers le Moyen-Orient. Pendant la guerre des Balkans, avec l’entière bénédiction des États-Unis, la Turquie fournit un appui discret aux musulmans bosniaques et aux Albanais. La Turquie conserve un vif souvenir de son « glacis » européen perdu, et elle rêve encore de restaurer la gloire passée qui s’étendait jadis jusqu’aux portes de Vienne.

En dépit du rôle important de l’appareil militaire turc et du grand prestige de l’armée turque dans la vie publique, la Turquie est minée depuis des décennies par le séparatisme des Kurdes, qui sont approximativement quinze millions dans la population turque et dont le but est la sécession. La Turquie est souvent embêtée par les lobbies arméniens et grecs en France et en Amérique, qui demandent ouvertement des excuses publiques pour le génocide par les Turcs de 1,5 millions d’Arméniens en 1915. Sans exception, la classe politique et intellectuelle turque rejette toute allégation de génocide. Alors que l’Allemagne doit publiquement montrer son expiation pour ses péchés pendant la Seconde Guerre mondiale, la Turquie semble être à des années-lumière de présenter des excuses pour ses pratiques génocidaires contre les Slaves et les Arméniens. Plus de huit millions de musulmans vivent dans les Balkans aujourd’hui, une population autochtone qui s’était autrefois convertie à l’islam, par opportunisme ou contrainte par la terreur. Largement plus de dix millions de musulmans résident dans les États de l’Union européenne, la plupart étant des immigrants venus d’Afrique du Nord ou de Turquie. L’Allemagne seule compte trois millions de musulmans, principalement des Turcs et des Kurdes immigrés. Au Royaume-Uni, il y a plus de 2,5 millions de musulmans, surtout des immigrants du Pakistan et des pays arabes, et la France a un stupéfiant nombre de quatre millions de musulmans, principalement des immigrants d’Afrique du Nord et du Centre. Le libéralisme moderne prêche la tolérance raciale et la convivialité multiculturelle. Cependant, après les frappes terroristes contre les États-Unis, et après le bombardement U.S. de l’Afghanistan, l’utopie multiculturelle commence à montrer son coté obscur. C’est une grande ironie de l’histoire que les nationaux-socialistes et les fascistes aient eu beaucoup de supporters et de volontaires militaires fervents dans les Balkans et au Moyen-Orient pendant la Seconde Guerre mondiale. Rétrospectivement, le fasciste croate et dirigeant catholique Ante Pavelic semble être un vrai avocat du multiculturalisme libéral. Au centre de la Zagreb catholique, il fit construire une grande mosquée – dont les minarets furent abattus et détruits par les communistes yougoslaves victorieux en 1945.

Tomislav Sunic

Les musulmans dans les Balkans

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Ni pro-palestinien, ni pro-israélien, Européen !

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Depuis la fin de l’année 2008, la guerre  entre Israël et le Hamas déchaine les passions en France et ailleurs en Europe. A tel point que l’on en oublie qu’il est un conflit opposant deux entités qui ne sont pas localisées sur notre continent.

Depuis le lancement des Identitaires nous ne prenons pas parti dans ce conflit qui dure et qui durera certainement encore longtemps. Cela est toujours vrai aujourd’hui. La première raison est que les deux parties en présence sont assez grandes et disposent des réseaux suffisants pour mener leur combat, la deuxième c’est qu’aucune des deux n’a jamais favorisé ni ne favorisera l’établissement de notre projet principal qui est l’Europe aux Européens. Et nous nous leur rendons bien car notre combat n’est ni contre le sionisme ni contre l’islamisme, il est pour l’Europe.

D’autre part il y a un aspect malsain à participer à des conflits par procuration. Lorsque nous soutenons les Serbes du Kosovo, nous nous y rendons et apportons une aide concrète. Un communiqué sur internet ou une manifestation dans une capitale européenne c’est très mignon, mais ce ne sont pas les « sociétés civiles » qui changent la face du monde. Au mieux on peut se faire plaisir en pensant qu’on a pesé sur les évènements. Mais là on rentre dans le domaine de la masturbation et plus celui de l’action.

A ne plus se préoccuper que des autres on en oublie de se préoccuper de soi-même. Nous ne voulons pas devenir les mercenaires cocus d’une quelconque cause. La nôtre est trop importante. La situation s’empire de jour en jours et les bateaux pleins de clandestins continuent d’affluer à Lampedusa, nos dirigeants lorsqu’ils ne sont pas complices observent la situation comme des veaux resplendissant par leur impuissance. Penser que par un jeu de domino, le règlement du conflit au Proche-Orient, quelque soit son issue, puisse changer quoi que ce soit à la situation en Europe est une escroquerie intellectuelle, quand il ne s’agit tout simplement pas d’un cache-sexe pour d’autres combats qui nous éloignent de nos objectifs principaux.

Il y aura toujours des rêveurs ou des originaux qui préféreront l’exotisme à leur terroir, comme il y a toujours des guerriers prêts à s’engager pour des causes lointaines. Chez les Identitaires, nous n’en sommes pas, notre devise hic et nunc (ici et maintenant) en témoigne. Pour nous, ce sera toujours les nôtres avant les autres !

Jean-David

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