L’hybris par Hérodote

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

« Regarde les animaux qui sont d’une taille exceptionnelle : le ciel les foudroie et ne les laisse pas jouir de leur supériorité ; mais les petits n’excitent point sa jalousie. Regarde les maisons les plus hautes, et les arbres aussi : sur eux descend la foudre, car le ciel rabaisse toujours ce qui dépasse la mesure. »

Hérodote, Enquête (VII, 10)

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Bataille de feux d’artifice en Grèce

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

Chaque année sur l’île de Chios (Grèce), les habitants célèbrent Paques d’une façon inhabituelle. Deux églises rivales se font une bataille de feux d’artifices. La tradition a débuté en 1889 quand les occupants Ottomans ont confisqué les canons des insulaires. Les habitants ont répondu en envoyant des fusées faites maison. Aujourd’hui, le but de cette bataille est d’atteindre la tour de l’église adverse.

L’île de Chios avait été en 1822 le théâtre d’un massacre de la population grecque par les troupes ottomanes. Il constitue un des épisodes les plus célèbres de la guerre d’indépendance grecque. L’île était une des plus riches de la mer Égée et les insurgés grecs tentèrent de la rallier à leur cause. L’Empire ottoman ne pouvait l’accepter. Il désirait faire un exemple qui impressionnerait ses sujets insoumis. Après un débarquement d’un millier de partisans grecs, la Sublime Porte envoya près de 45 000 hommes avec ordre de reconquérir puis raser l’île et d’y tuer tous les hommes de plus de douze ans, toutes les femmes de plus de quarante ans et tous les enfants de moins de deux ans, les autres pouvant être transformés en esclaves. Le bilan est estimé à 25 000 morts tandis que 50 000 Grecs ont été vendus comme esclaves. Seulement 10 000 à 15 000 personnes auraient pu s’enfuir et se réfugier principalement dans les autres îles de l’Égée.

L’île ne pu rejoindre la Grèce indépendante qu’en 1912.

Jeune esclave grecque

Jeune Européenne sur un marché aux esclaves oriental

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Islamisation de la France

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

Joachim Véliocas était l’invité de Ahmed El Keiy sur France O.

source : Observatoire de l’islamisation

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Du courage en politique

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Le plus important pour un militant c’est son cœur. Ce cœur qui est commandé par la raison mais qui est en même temps la forteresse du courage et des émotions, supérieurs aux bas instincts qui siègent dans le ventre. Si un jour il cesse de l’écouter, il perd toute faculté de transcender ses pulsions et ses raisonnements froids.

Il arrive souvent aux hommes d’avoir peur, mais c’est justement de quoi leur cœur est fait qui leur permet de surmonter cette peur et donc de faire preuve de courage.

Des militants qui claquent des genoux dans une action tendue, il y en a eu des milliers, quelque soit d’ailleurs leurs idées. Les seuls qui en ont tiré honneur sont ceux qui sont restés malgré tout, même dans la défaite.

De la psychologie du militant on peut très aisément passer à celle des peuples. Ceux qui ont renoncé ont disparu sans exception, certains de ceux qui ont résisté ont vaincu, même après des centaines d’années d’occupation. Pensez aux Grecs, aux Serbes, aux Roumains qui ont subit le joug ottoman, aux Espagnols qui ont libéré leur pays des Sarrasins, aux Russes qui se sont débarrassés des Mongols. Songez aussi à toutes ces anciennes colonies de pays européens qui n’auraient jamais imaginé se débarrasser de leur maîtres. En dépit de centaines d’années d’avance dans tous les domaines, les Occidentaux n’ont pas pu maintenir leur domination sur leurs empires coloniaux.

Décidemment le découragement est une sottise absolue et pas qu’en politique.

Il est normal d’avoir peur, il n’est pas normal de renoncer. Tant que nous n’avons pas perdu, nous pouvons gagner. Tout militant doit faire sienne cette philosophie tant les défis qui nous attendent sont grands et exigeants. Ne l’oubliez pas, nous avons une immense responsabilité face à l’histoire.

Jean-David Cattin

Source

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



La 9ème compagnie

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

La 9ème compagnie est l’histoire de jeunes soldats soviétiques qui participent aux derniers jours de la guerre d’Afghanistan. Il est l’un des plus grand succès du cinéma russe de ces dernières années. Il participe à cette politique de réhabilitation de la fierté russe à travers l’histoire du pays. Peu importe qu’il s’agisse d’un général blanc ou de conscrits soviétiques, le cinéma russe comme la politique de Poutine transcende les anciens clivages pour mettre en avant ce qui unit avant tout son pays.

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Cercle du bruit à Lausanne

Categorie(s) : Communiqués, Vidéos, par JI Genève

Ce 6 décembre, une joyeuse et jeune équipe de saltimbanques genevois a fait un saut à Lausanne pour communiquer un peu de sa joie de vivre à une poignée de vieux manifestants dépressifs. Malheureusement, il semble que ces bonnes consciences réunies en soutien aux clandestins n’aient pas apprécié nos tambours et flonflons. Notre intervention sonore aurait en effet ruiné leur opération qui consistait, paraît-il, en un « cercle du silence » – un concept venu de France.

Qu’ils se rassurent ! Dès qu’ils auront pris conscience que défendre les clandestins c’est se faire le complice des néo-esclavagistes qui exploitent cette main d’oeuvre bon marché, nous les laisserons à leurs rondes muettes et larmoyantes. Mais pas avant !

Nous rappelons à tous les bien-pensants de Lausanne et d’ailleurs qu’en 2006 les Suisses ont (à 68%) décidé de durcir le droit d’asile. Il est dès lors inacceptable que certaines églises ou certains élus se piquent, en croyant naïvement que l’on peut accueillir tout la misère du monde, de favoriser l’immigration illégale.

Nous exigeons que la loi soit appliquée et la volonté du peuple respectée.

Clandestins dehors !

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Offrez un abonnement à Id Magazine !

Categorie(s) : Pub, par JI Genève

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Grand classique : Guerre et paix de Sergei Bondarchuk

Categorie(s) : Textes, Vidéos, par JI Genève


Le film de Serguei Bondarchuk est un chef d’oeuvre du cinéma soviétique qui est sorti en 1968. Il couvre la période des guerres napoléoniennes de 1805 à 1812 et aborde des aspects aussi divers que la psychologie, la métaphysique, la géopolitique ou encore l’histoire. Il coûta 100 mio de dollars de l’époque, une somme colossale. Le résultat est à la hauteur de l’investissement tant sur le plan esthétique que sur son architecture. Il est considéré comme une des oeuvres majeures du XXème siècle. Les épisodes tirés du roman de Tolstoï totalisent ensembles 6h42 et furent sanctionnés entre autres prestigieuses récompenses par l’oscar du meilleur film étranger.

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



La triste histoire d’un quartier abandonné

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

Avant d’être un quartier, les Pâquis étaient une prairie ou plutôt un ensemble de prairies et de landes servant de pâturage. En effet Pâquis désigne une prairie où les animaux vont paître. Pâquis vient également de la fleur pâquerette qui pousse dans les prairies à partir de Pâques.

Bien avant la création des quais, les Pâquis étaient donc un lieu hors des fortifications où moutons, chevaux de traits, ânes, chèvres et autres venaient pour paître. Puis vinrent ensuite les éleveurs de chevaux de hautes races destinés à tirer les élégantes calèches d’hommes fortunés et influents. A cette époque, les “Pâquischangèrent profondément, passant d’une lande naturelle à une prairie entretenue dont la partie nord commença à être urbanisée, à l’emplacement actuel de la rue de Lausanne.

L’urbanisation complète arriva au début du XIXe siècle, alors que Genève construit de nouveaux quartiers au-delà des fortifications : Les Eaux-Vives, Plainpalais, La Jonction et Les Pâquis.

Il faut dire que Genève avait comme ingénieur cantonal le Général Dufour qui réalisa de grands projets de construction comme les maisons de la Corraterie ou le quai des Bergues pour n’en citer que quelques-uns.

Genève entrait donc dans l’urbanisme à cette époque, qu’on appela plus tard les « années de bonheur ». Genève est prospère, les beaux-arts y fleurissent et de grands savants viennent y développer la science physique et botanique entre autres.

Les Pâquis ne sont bien évidemment pas oubliés et la construction d’hôtels de luxe débuta grâce notamment aux nombreux visiteurs importants : princes venus de Russie et de Pologne, membres éminents de la société anglaises et françaises ainsi que l’aristocratie, les diplomates et les hommes d’affaires d’Italie, d’Allemagne ou d’Autriche.

Aux belles prairies succédèrent de nouvelles habitations entourées de jardins. Dans le quartier fut découpés en angles droits entre la rue du Mont-Blanc, le Parc Mon Repos, la Rue de Lausanne et les quais. Les rues nouvellement créées portent des noms de villes Suisses comme la rue de Berne baptisée en 1902 ou plus tard la rue de Bâle qui fut nommée ainsi à l’occasion du 650e anniversaire de la Confédération.

A l’aube du XXe siècle, le nord du quartier vit naître de nombreuses échoppes d’artisans et de commerçants, mais également des bistrots et des maisons closes. Les bains des Pâquis et son phare sont construits sur les quais.

Un événement célèbre fit alors entrer les Pâquis dans l’histoire, le meurtre de l’impératrice d’Autriche, la fameuse Sissi, par un anarchiste italien sur le quai du Mont-Blanc.

Par la suite, les bains des Pâquis, originairement construit en bois, furent démolis pour être reconstruit en béton armé. Le quartier continua à se moderniser, les constructions se firent de plus en plus en béton. La deuxième Migros de Genève s’y installa dans les années 40.

Malheureusement pour le quartier, « les années de bonheur » étaient loin. Les Pâquis devinrent le quartier chaud où la prostitution avait conquis la rue de Berne, l’hygiène avait disparu pour laisser la place aux crottes de chien et aux ordures au point que la ville dut augmenter lourdement les services de voirie. Le nombre de commerces diminua petit à petit pour être remplacé aujourd’hui par les kebabs et autres boucheries halal.

La maison de quartier vit entièrement aux rythmes du hip-hop et d’autres musiques peu autochtones. L’école des Pâquis et sa jumelle de la Rue de Zurich sont fréquemment le théâtre de violences, de trafic de drogue, etc.

Autrefois lieu de villégiature pour l’aristocratie européenne, les Pâquis reçoivent aujourd’hui la visite de la riche clientèle de la péninsule arabe. D’un lieu où l’on développa l’hygiène et la propreté, les Pâquis sont devenus le quartier le plus sale de Genève. D’un quartier populaire et chaleureux animé par de nombreux artisans et commerçants, les Pâquis sont devenus le repaire des dealers et de la prostitution. Voici la bien triste histoire d’un quartier abandonné.

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Sans voile, mais toujours soumise

Categorie(s) : Vidéos, par JI Genève

Imprimez cet article Imprimez cet article | Laisser un commentaire



Agenda
Rechercher sur le site






Lettre d'information

Autocollants
JI Genève.com
Actualités

Derniers articles publiés sur Novopress Suisse