La CEDH juge deux recours contre l’initiative anti-minarets recevables

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La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé recevable formellement l’un des six recours déposés par les opposants à l’initiative anti-minarets, acceptée par les Suisses le 29 novembre.

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Il aurait donc une possibilité pour le résultat sorti des urnes le 29 novembre soit invalidé par des juges siégeant au Luxembourg, des juges étrangers. Il s’agirait là d’une première qui rentrerait d’ailleurs en contradiction majeure avec le pacte fondateur de la Suisse datant de 1291. Ce pacte consacrait une des valeurs centrales de notre pays : sa souveraineté.

Notre démocratie directe ne sera-t-elle bientôt plus qu’un souvenir ?

Extrait du pacte de 1291 :

De même, après commune délibération et d’un accord unanime, nous avons juré, statué et décidé que nous n’accepterions et ne reconnaîtrions en aucun cas dans lesdites vallées un juge qui aurait payé sa charge de quelque manière, soit en argent soit à quelque autre prix, ou qui ne serait pas de chez nous et membre de nos communautés.

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Identitaires n°5 en stock !

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L’école des Grottes zone interdite pour les blancs ?

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Un groupe de quatre personnes agresse un Genevois sans aucun motif apparent. La victime souffre d’une commotion cérébrale.

Son seul tort: avoir voulu traverser le préau de l’Ecole des Grottes à Genève jeudi soir vers 21 h 30. «Du coin de l’oeil, j’ai remarqué un groupe de quatre hommes, peut-être des ressortissants du Proche-Orient, âgés entre 30 et 40 ans, assis sur un banc et qui buvaient des bières. L’un d’eux m’a lancé en anglais: «Va te faire f…, homme blanc.»

La suite sur lematin.ch

On notera que pour Le Matin, l’insulte raciste “va te faire foutre homme blanc!” ne constitue pas un motif apparent.

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Contre tous les mondialismes : libération nationale !

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En Chine, en Afrique du Nord, au Vietnam ou à Cuba, la “libération nationale” se confondait avec la résistance contre les puissances coloniales ou l’impérialisme. Langues et traditions devaient se libérer également (…) Les armées européennes doivent se battre pour les autres en participant à des opérations de guerre dans lesquelles elles n’ont rien à faire. Les peuples européens sont ainsi menacés de devenir à leur tour des “peuples sans histoire”, des “peuples en ruines” manipulés par de grandes puissances étrangères. (…) Certains milieux capitalistes ont tout intérêt à ce que se développe un altermondialisme qui contribue, lui aussi, à effacer les frontières. La vraie résistance, elle, passe par la libération nationale.

Bernd Rabehl, ancien militant communiste allemand, écrivain et universitaire

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En Suisse, tu choures comme tu veux

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Après la mort d’un voleur de voitures, Sébastien, d’origine kurde, abattu le 18 avril par un policier suisse, le journal Le Temps est allé dans la banlieue lyonnaise à la rencontre des jeunes voleurs de grosses cylindrées.

Lyes, Nabil et Ousmane connaissaient Sébastien et son frère Daniel, placé en détention préventive à Fribourg.

Nabil: «Umut [l’autre nom de Sébastien] était réglo, il était maçon dans la boîte de son père, il aidait les vieilles à monter leurs commissions. Ramener des voitures? Tout le monde fait ça, ce n’est pas un crime, on ne verse pas de sang, c’est de la frime. Plus la voiture est nickel, plus tu vas la chercher loin et plus tu gagnes le respect. La Suisse, c’est le supermarché Casino, tu choures comme tu veux.» Ousmane coupe: «Mais ça change, le flic a snipé Umut avec son kalach, c’est un meurtre, les Suisses ont fait passer un message.»

Suite sur Le Temps

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Tournoi de football de l’Autre Jeunesse

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NRH n°48

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Une autre jeunesse ! (3)

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La nouvelle dissidence

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Le système dominant repose sur le déni de cohérence et le déni de réalité. Vers la fin de l’Union soviétique, ceux qui voyaient la situation en face et osaient la dévoiler étaient qualifiés de dissidents : ils avaient pour arme le samizdat, c’est-à-dire la ronéo et l’anonymat. Les dissidents du mondialisme ont, eux, à leur disposition Internet et le pseudonymat, c’est-à-dire un outil subversif – la réinfosphère – infiniment plus puissant. Le rôle de la réinfosphère est de conscientiser l’opinion.

1. Première attitude de la dissidence : la réinformation est une gymnastique de l’esprit et de l’âme.
Elle consiste à chercher à se faire sa propre opinion pour échapper au conformisme et à la pensée perroquet. La réinformation consiste à chercher à connaître la réalité du monde à partir d’une expérience directe plutôt qu’à partir des écrans. Et, pour le recours aux écrans, à bannir autant que faire se peut les programmes de télévision au profit de la vidéo ou de la radio à la demande, et bien sûr des sites alternatifs de la réinfosphère.

2. La deuxième attitude de la dissidence consiste à libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique.
Libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique c’est émanciper les intelligences et les cœurs du politiquement correct, de l’économiquement correct, de l’historiquement correct, du moralement correct, du religieusement correct, de l’artistiquement correct. Face à la dictature de l’émotion conditionnée, il faut retrouver la voie de la raison et les grandes règles de l’esprit européen : en dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfutable. Toute vérité officielle doit être passée au crible du doute.

3. La troisième attitude de la dissidence, c’est la force de l’âme.
L’âme puise son énergie dans les racines de la civilisation européenne et chrétienne et se ressource dans un imaginaire millénaire et/ou dans la foi religieuse. Tout ce qui donne à l’homme une vérité intérieure et le libère des pressions de l’urgence et de la contingence le rend plus fort. Il s’agit ici de refuser de se laisser contaminer par les émotions préfabriquées de l’extérieur pour mieux se réapproprier ses propres émotions : celles qui sont liées à sa terre, à son peuple, à sa langue, à son histoire, à sa religion. Bref, se relier aux émotions de sa famille, de sa lignée, de son clan, de ses coreligionnaires.

4. La quatrième attitude de la dissidence, c’est le comportement dissident, c’est agir différemment.
La dissidence, ce n’est pas seulement réfléchir. C’est aussi agir autrement :
- face au mondialisme économique, faire jouer le localisme, la préférence locale, la préférence nationale, la préférence européenne, le patriotisme économique ;
- face au déracinement pratiquer une écologie humaine et prochaine : reprendre le contact avec son territoire de vie et la nature qui l’entoure ; accepter comme des contraintes bienfaisantes les lois de la géographie et du climat ;
- face à la société marchande, se méfier des grands oligopoles de distribution ;
- face au cosmopolitisme et à l’antiracisme, défendre son identité : choisir l’école de ses enfants ; s’inscrire dans une logique d’enracinement dans ses choix esthétiques et culturels ; préférer l’art caché au financial art ; face au globish pratiquer et respecter la langue française ; face à la volonté de métissage des oligarques, cultiver le « nous » (le Sinn fein des Irlandais) ; face à la mémoire imposée par les maîtres du discours, préférer le souvenir qui renvoie à une réalité charnelle historique : la transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par sa lignée.

5. La cinquième attitude de la dissidence, c’est l’intervention dans la vie de la cité et plutôt aux périphéries qu’au centre.
La dissidence, ce n’est pas un exil intérieur, c’est une étape vers la reconstruction d’un projet communautaire, c’est l’intervention dans la vie de la cité, là où cela peut être efficace, c’est-à-dire plutôt à la périphérie qu’au centre, plutôt dans la vie locale que dans la vie nationale.
La dissidence, c’est susciter des actions identitaires ou y participer :
- contre l’islamisation ou l’africanisation de son quartier ;
- contre l’imposition du globish dans son entreprise ou son administration.
Car « les libertés ne sont pas autre chose que des résistances » (Royer-Collard).
La dissidence, c’est aussi agir pour défendre un héritage que l’on aime : pour la protection d’un site ou d’un paysage, d’un monument, d’une église ou d’un musée, éléments de l’identité française et de la civilisation européenne.
La démocratie directe spontanée, l’organisation parajuridique de pétitions et de référendums locaux sont à cet égard de bons moyens d’action.

6. La sixième attitude la dissidence, c’est faire savoir. Faire, faire savoir et, grâce à Internet, rendre publiques et visibles des actions frappées d’ostracisme par la tyrannie médiatique.
Agir, c’est aussi se faire entendre des élus, notamment locaux, pour que la pression du peuple compense la pression du Système.

7. La septième attitude de la dissidence, c’est participer à la mobilisation de forces immenses mais endormies, les majorités invisibles mais opprimées.
Ces communautés majoritaires économiquement, socialement et culturellement sont rendues invisibles par les oligarchies dirigeantes et les politiques de « diversité » qu’elles mettent en œuvre à l’encontre des majorités.
Ces majorités opprimées sont :
- les classes moyennes et les classes populaires sacrifiées aux intérêts de la finance, et mises en concurrence avec le monde entier sur le marché du travail ;
- les petites et moyennes entreprises victimes du fiscalisme et des oligopoles mondiaux ;
- les familles menacées par la théorie du genre et la culture de mort ;
- les chrétiens et les laïcs, les uns et les autres concernés par l’occupation de l’espace public par l’islamisation ;
- et, bien sûr, les jeunes hommes blancs (JHB) objets de toutes les culpabilisations et cumulant contre eux toutes les discriminations (comme jeunes, comme hommes, comme Blancs). Les jeunes hommes blancs (JHB) ont vocation à sortir la vieille Europe de sa dormition.
Il y a dans tous ces groupes, pour peu qu’ils prennent conscience de leur force, tous les ingrédients d’une révolte susceptible de porter une vague de populisme, courant d’opinion qu’il faut assumer sans complexe.

Source : Polemia

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