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	<title>JI Genève &#187; Traditions</title>
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	<description>Les Jeunes Identitaires genevois</description>
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		<title>La Tribune de Genève du 1er août 1941</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 13:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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Ce que nous célébrons aujourd’hui, c’est moins le fait de l’alliance des Waldstaetten le 1er août 1291, que sa durée. Bien qu’il y ait eu grand mérite de la part des trois communautés d’Uri, Schwytz et Nidwald de conclure un pacte, la chose la plus remarquable est que ce pacte ait été tenu durant six [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2340" title="1eraouttdg1941" src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/1eraouttdg1941.jpg" alt="" width="380" height="464" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ce que nous célébrons aujourd’hui, c’est moins le fait de l’alliance des Waldstaetten le 1<sup>er</sup> août 1291, que sa durée. Bien qu’il y ait eu grand mérite de la part des trois communautés d’Uri, Schwytz et Nidwald de conclure un pacte, la chose la plus remarquable est que ce pacte ait été tenu durant six siècles et demi. Le passé, et singulièrement le présent, nous offrent quantités d’exemples de pactes solennellement jurés et bien vite oubliés, sinon répudiés. Alors, on est saisi par la grandeur qui émane du serment de la Suisse primitive.</p>
<p style="text-align: justify;">En commémorant les six siècles et demi du pacte de 1291, en insistant sur cette longue durée, nous nous montrons instinctivement logiques. Car la raison d’être de la Suisse, c’est aujourd’hui son histoire. La plupart des peuples trouvent le fondement de leur existence nationale dans la communauté de race, de langue, de religion ou dans l’attachement à une dynastie. Il n’y a rien de semblable chez nous.</p>
<p style="text-align: justify;">Le pacte de 1291 a eu des développements que ses auteurs étaient loin de prévoir, mais qui furent possibles grâce à leur sagesse, leur pondération, leur sens de la justice. L’alliance des trois communautés alpestres, de gens qui menaient une même vie, parlaient un même dialecte, qu’unissaient des intérêts matériels identiques et une religion professée avec une foi simple et profonde, est devenue cette Confédération si diverse qu’elle étonne le monde. <strong>Cette diversité, nous avons l’intime sentiment qu’il faut la maintenir, mais nous agissons souvent de façon maladroite en croyant qu’elle est l’idéale finalité vers laquelle tend notre patrie. Faire de la Confédération suisse une sorte de creuset dans lequel s’expérimente les institutions d’une humanité enfin libérée des conflits de peuples est une erreur sans mesure.</strong> […]</p>
<p style="text-align: justify;">Ces six siècles et demi d’histoire, nous les aimons. Nous n’en voulons rien retrancher, et rien cacher. Nous ne saurions dire si nous en préférons les époques glorieuses ou les phases tragiques, car chacune apporte un enrichissement à l’esprit civique. Et cette histoire permettra demain, sur la prairie du Grütli, ce miracle que les cœurs des Genevois, les derniers enfants de la famille suisse, que les cœurs des Vaudois, longtemps sujets d’un grand canton, battront de la même émotion que des ceux des représentants de la Suisse primitive.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Waldstaetten de 1291, nos ancêtres ― car la parenté des sentiments peut être plus forte que celle de la filliation généalogique ― il ne faut pas nous les représenter comme des sortes de surhommes. Ce ne furent ni des conservateurs enracinés dans la négation, ni des révolutionnaires agités par une idéologie et la soif de détruire. C’étaient des hommes rudes, mais probes, conscients de leurs droits et désireux de les faire respecter. Dans la prairie où ils étaient réunis, le vent qui avait passé sur le lac et venait des montagnes ne chassait point l’odeur de l’étable qu’ils amenaient avec eux, odeur tenace comme leur caractère. Ces gens rudes étaient des réalisateurs, leur action, déjà le fédéralisme, se résume dans la devise « Un pour tous, tous pour un ». On est en effet frappé, lorsque l’on relit le pacte, de la haute idée de la collectivité qui s’en dégage. Le pacte est d’ailleurs une œuvre anonyme. On ne peut lui assigner un promoteur comme on ne connait pas les noms des capitaines qui commandèrent au Morgarten. Le chef demeure réellement le mandataire du peuple puisque sa personnalité ne domine pas. <strong>Et dans le passage relatif aux criminels, aux incendiaires, ces gens sont chassés du territoire puisqu’ils n’en acceptent plus les lois, voilà encore, au premier plan le sens de la collectivité.</strong></p>
<p>[…]</p>
<p><strong>Pierre BERTRAND</strong></p>
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		<title>Le Choc de l’Histoire : le nouveau livre de Dominiquer Venner !</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 21:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[


Le choc de l’histoire, nous le vivons, mais nous ne le savons pas.
Il annonce que l’imprévu est de retour. Le monde, la France et l’Europe sont entrés dans une nouvelle époque de la pensée, des comportements et des puissances.
Ce choc de l’histoire annonce qu’il n’y a jamais de fatalité insurmontable. Le moment va venir pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Le choc de l'histoire" src="http://img851.imageshack.us/img851/6299/884596207.jpg" alt="" width="329" height="500" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le choc de l’histoire, nous le vivons, mais nous ne le savons pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Il annonce que l’imprévu est de retour. Le monde, la France et l’Europe sont entrés dans une nouvelle époque de la pensée, des comportements et des puissances.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce choc de l’histoire annonce qu’il n’y a jamais de fatalité insurmontable. Le moment va venir pour les Français et les Européens de se réveiller, de répondre aux défis de l’immigration, aux idéologies toxiques, aux périls du mondialisme, aux troubles qui les assaillent.</p>
<p style="text-align: justify;">À quelles conditions ? C’est à cette question que répond cet essai. Il a été conçu sous la forme vivante et dynamique d’entretiens avec un historien qui a découvert l’histoire en y participant, ne cessant de l’étudier et de la méditer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dominique Venner retrace ici les grandes étapes de l’aventure européenne, de ses drames et de sa pensée depuis les origines. Il propose des pistes neuves et des exemples forts pour conjurer le déclin, comprendre l’histoire que nous vivons et conduire sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ce nouvel ouvrage édité par Via Romana (<a href="http://www.autre-jeunesse.com/le-choc-de-lhistoire-le-nouveau-livre-de-dominiquer-venner/www.via-romana.fr?PHPSESSID=9074c6342230516f0e95a6c46b0a80ab">www.via-romana.fr</a>) sera disponible <strong>à compter du 15 septembre</strong> en librairie.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Il en sera tiré une édition de luxe numérotée de 1 à 100, sur papier vergé, dédicacée par l’auteur au prix de 39€. L’édition normale sera disponible à 19,50€</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">     <br />
<a href="http://www.dominiquevenner.fr/#/le-choc-de-lhistoire/3873841" target="_blank">Source</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Faire bombance, un acte de résistance !</title>
		<link>http://www.jigeneve.com/2011/03/faire-bombance-un-acte-de-resistance/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 13:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[
Fricassée de porc à la genevoise

Prendre des os avec de la viande découpée le long de l&#8217;échine et même une partie des côtelettes. Demandez à votre charcutier de vous réserver une tasse de sang.
Faites mariner la viande pendant au moins 24 heures avec du Gamay de Genève, des petits oignons, du poivre en grains, du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Fricassée de porc à la genevoise</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2202" title="Fricassee" src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/Fricassee.jpg" alt="" width="450" height="299" /></span></p>
<p style="text-align: justify;">Prendre des os avec de la viande découpée le long de l&#8217;échine et même une partie des côtelettes. Demandez à votre charcutier de vous réserver une tasse de sang.</p>
<p style="text-align: justify;">Faites mariner la viande pendant au moins 24 heures avec du Gamay de Genève, des petits oignons, du poivre en grains, du thym, de la marjolaine, deux ou trois clous de girofle et à volonté des grains de coriandre. Au moment de cuire, sortez-les et laissez-les s&#8217;égoutter dans la passoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une marmite de fonte, un peu large et assez grande, faites fondre une bonne cuillerée de graisse de porc et lorsqu&#8217;elle est très chaude, faites-y roussir la viande à feu vif.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois la viande de belle couleur, saupoudrez d&#8217;une grosse cuillerée de farine, laissez dorer puis ajoutez la marinade, du sel (pas de poivre). Remettez les diverses herbes aromatiques que vous ôterez avant de servir.</p>
<p style="text-align: justify;">En remuant souvent, faites cuire à feu doux pendant 2h1/2. A la fin de la cuisson, ajoutez le sang réservé plus une tasse de crème.</p>
<p style="text-align: justify;">Envoyez avec une purée de pommes de terre.</p>
<p><a href="http://www.cavedegeneve.ch" target="_blank">Source<br />
</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’arme d’ordonnance à la maison, marque de civilisation</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 20:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[Article très intéressant au sujet de la votation fédérale du 13 février. Celle-ci porte sur une initiative des milieux de gauche qui en cas d&#8217;acceptation interdira à chaque soldat suisse de garder son arme à la maison. Ce texte précise les véritables enjeux de cette votation, et les raisons pour lesquelles il faudra voter non.
   
L’initiative «Pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Article très intéressant au sujet de la votation fédérale du 13 février. Celle-ci porte sur une initiative des milieux de gauche qui en cas d&#8217;acceptation interdira à chaque soldat suisse de garder son arme à la maison. Ce texte précise les véritables enjeux de cette votation, et les raisons pour lesquelles il faudra <strong>voter non.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>   </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’initiative «Pour la protection face à la violence des armes», sur laquelle nous voterons le 13 février, est une nouvelle bataille dans la guerre d’usure menée depuis vingt ans contre l’armée suisse. La présence du «Groupement pour une Suisse sans armée» à la tête des organisations de soutien à l’initiative ne laisse aucun doute à ce sujet. Néanmoins, on nous la présente, dans un brouillard de statistiques tronquées et constamment changeantes, comme si son but principal était d’empêcher le suicide par arme à feu. Le débat est ainsi détourné de son véritable objet au profit d’un leurre sentimental, probablement pour s’attacher l’électorat féminin.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est du suicide, on peut répondre que les moyens ne créent pas la fin. Ce n’est pas la détention d’un fusil à la maison qui donne au désespéré l’envie de se tuer. Et s’il veut le faire, ce n’est pas l’absence d’un fusil d’assaut qui l’en empêchera.</p>
<p style="text-align: justify;">A cette objection majeure, M. Jacques de Haller, président de la Fédération des médecins helvétiques et, surtout, candidat socialiste au Conseil national, oppose le fait que l’arme est à portée de main et prête à l’emploi: cette immédiateté empêche le malheureux qui aurait juste un coup de blues de prendre un temps de réflexion peut-être salutaire. L’argument est dépourvu de pertinence puisque le soldat ne garde plus ses munitions à la maison. Tout le monde le sait, sauf M. de Haller et, bien entendu, Mme Ariane Dayer, qui a repris l’argument sur le ton de l’évidence dans son éditorial du <em>Matin Dimanche</em> du 9 janvier.<span id="more-2136"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Encore une fois, ce qui est en question, ce n’est pas le suicide, c’est le statut du milicien suisse, c’est la légitimité de la défense armée face à la violence.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’idéaliste, la violence et le mal, c’est la même chose. Il voit la violence comme une tache sur une nature humaine foncièrement pacifique. Un peu de bonne volonté et quelques bonnes lois permettront de la nettoyer. Selon lui, la violence est appelée à disparaître au fur et à mesure que les moyens de la violence disparaîtront. Ce sont les armées qui font les guerres, supprimons-les et l’humanité vivra en paix! Que des Hutus dépourvus d’armée et munis de simples machettes aient massacré des centaines de milliers de Tutsis, cela ne l’impressionne pas: «Supprimons les machettes», répond-il. Car l’idéaliste n’apprend jamais rien. Toute la réalité du monde a moins d’existence que la moindre de ses idées.</p>
<p style="text-align: justify;">L’erreur de fond des partisans de l’initiative est d’identifier absolument la violence et le mal. La violence n’est pas un mal en tant que telle, mais seulement en tant qu’elle est une force débridée. La violence, c’est la force, mais séparée des autres vertus, la justice, la prudence et la tempérance.</p>
<p style="text-align: justify;">La force est un bien. La force est au fond de toute pensée, de toute action, de toute création. Il ne faut pas tenter de supprimer la violence, on supprimerait la force du même coup. Il faut la rectifier, la maîtriser par l’éducation, par les usages et par le droit.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il y a une chose que l’armée nous a appris à maîtriser, c’est bien le fusil d’assaut. Il ne s’agit pas seulement du tir proprement dit, mais de tout ce qui se passe avant et après: l’arme est toujours sur soi, sous bonne garde ou sous clef; elle est toujours considérée comme chargée; on ne vise jamais une personne, même si l’on sait que l’arme est déchargée; on ne met pas le doigt sur la détente tant que le dispositif de visée n’est pas sur le but; le fusil doit toujours être propre, le canon sans tache ni piqure; on entre dans le stand de tir avec le magasin à la main; on dégraisse le canon pour éviter d’enfumer celui qui tire à côté de vous; après le tir, «retrait des cartouches face aux cibles!» ; alignement pour le contrôle du retrait des cartouches par l’officier; enfin, «je vous rends attentifs à l’ordre fédéral sur la munition», formule un brin mystérieuse qui signifie qu’on doit rendre au magasin les cartouches qui restent et qu’on risque gros à en conserver sur soi. Un de nos lieutenants suisses-allemands ne connaissait du français que cette phrase, qu’il prononçait avec enthousiasme à chaque occasion. Le formel, répété des centaines de fois au cours de l’école de recrues, fait du maniement précautionneux du fusil un comportement naturel, un rituel qu’il est pratiquement impossible de transgresser. <strong>Cette éducation à l’arme est sans doute la protection la meilleure contre les abus et les dérapages.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une civilisation se mesure à sa capacité de maîtriser la violence et, plus encore peut-être, aux formes qu’elle donne à cette maîtrise. <strong>Le fait que le soldat suisse soit considéré comme apte à conserver chez lui son fusil d’assaut exprime la confiance que les autorités et la population ont en lui. Nous ne craignons pas d’y voir un symbole de civilisation et, dans sa suppression, une régression vers la barbarie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est un symbole efficace. Il rehausse le soldat à ses propres yeux: celui-ci n’est pas simplement une portion de chair à canon, mais un citoyen soldat, responsable en permanence de son armement. Cette détention paisible d’un moyen de mort, exorbitante aux yeux du reste du monde, confère quelque chose d’aristocratique au statut du soldat de milice.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut confier une arme au soldat suisse sans craindre qu’il ne devienne un voleur ou un assassin, sans craindre qu’il ne fomente un pronunciamiento. Les exceptions existent, on nous le dit assez. Elles restent rarissimes et confirment la règle. On en réduira le nombre en précisant les critères du recrutement et en renforçant encore l’éducation à l’arme durant les périodes de service.</p>
<p style="text-align: justify;">Le symbole n’est pas moins efficace à l’extérieur: le fusil à la maison manifeste – et entretient – une relation étroite entre l’armée et la population. Cette symbiose est en soi une qualité, parfois décisive, pour l’armée d’un petit Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est tout cela que nous perdrons définitivement si, trompés par l’argumentation vicieusement sentimentale du GSSA, le peuple et les cantons décident de supprimer l’arme à la maison. <strong>Il faut voter et faire voter non.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">OLIVIER DELACRETAZ</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.commentaires.com/suisse/l’arme-d’ordonnance-a-la-maison-marque-de-civilisation" target="_blank">Source</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Protégeons nos campagnes, arrêtons l&#8217;immigration !</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 12:18:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>
		<category><![CDATA[bétonnage]]></category>
		<category><![CDATA[Charrotons-Cherpines]]></category>
		<category><![CDATA[décroissance]]></category>
		<category><![CDATA[gen]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a peu, le Grand Conseil Genevois a avalisé le déclassement d&#8217;une zone agricole de 58 hectares dans la plaine de l&#8217;Aire pour pouvoir y bâtir 2&#8217;500 logements. Face à la crise du logement qui sévit actuellement, beaucoup de Genevois pourraient se réjouir et ne pas pleurer la perte d&#8217;un bout de notre campagne. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a peu, le Grand Conseil Genevois a avalisé le déclassement d&#8217;une zone agricole de 58 hectares dans la plaine de l&#8217;Aire pour pouvoir y bâtir 2&#8217;500 logements. Face à la crise du logement qui sévit actuellement, beaucoup de Genevois pourraient se réjouir et ne pas pleurer la perte d&#8217;un bout de notre campagne. Mais derrière cette énième destruction de notre patrimoine, il y a les causes d&#8217;un mal profond qui va de plus en plus ronger notre canton. L&#8217;augmentation démographique à cause d&#8217;une immigration massive.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette dernière entraine toutes sortes de bouleversements dans notre société, autant identitaires que sociaux. Le bétonnage des Charrotons-Cherpines n&#8217;en est qu&#8217;une nouvelle conséquence car qui dit nombre d&#8217;habitants à la hausse, dit besoin de construire des logements. De plus, aucun signal n&#8217;indique que l&#8217;immigration va miraculeusement cesser. D&#8217;autre saccages de notre campagne ou de notre architecture locale, sont donc à prévoir pour faire de la place aux nouveaux arrivants.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette immigration risque également de faire mal à notre porte-monnaie, car à moins de construire des milliers de logements en quelques années, le rapport entre l&#8217;augmentation démographique et le nombre de logements risque d&#8217;être intenable et fait risquer une explosion des prix qui pousserait encore plus de Genevois à l&#8217;exil de leurs propre terre. En effet, nombreux sont ceux qui sont obligés d&#8217;aller vivre en France voisine car leur salaire ne leur permet pas d&#8217;assumer un loyer genevois.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes face à deux choix, soit un arrêt de l&#8217;immigration, donc du bétonnage et une pression que serait moins conséquente sur le marché du logement. Soit la fuite en avant qui consiste à accueillir des immigrés toujours plus nombreux. Malheureusement c&#8217;est bien ce dernier choix qui semble être celui des politiciens au pouvoir à Genève. Un choix largement dominé par une vision économique à court terme doublée de la traditionnelle niaiserie humanitaire et tiers-mondiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous identitaires sommes vaccinés de cette pensée et c&#8217;est pour cette raison que nous vous encourageons vivement à signer le référendum pour que notre campagne et nos terres maraîchères puissent continuer à vivre et à produire.</p>
<p>Les feuilles de signature : <a href="http://www.charrotons.org/assets/files/100929Referendum.pdf" target="_blank">http://www.charrotons.org/assets/files/100929Referendum.pdf</a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Benjamin Perret</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Des contes bien de chez nous pour Noël</title>
		<link>http://www.jigeneve.com/2009/12/des-contes-bien-de-chez-nous-pour-noel/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 20:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Images]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[
Noël approche à grands pas, c&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;offrir des cadeaux aux personnes qu&#8217;on aime. Les Jeunes identitaires genevois vous propose donc une liste de contes s&#8217;inscrivant dans la tradition suisse et européenne. De quoi émerveiller les plus jeunes et restituer à ceux qui le sont moins, la magie de leur enfance et le plaisir de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/fea10.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Noël approche à grands pas, c&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;offrir des cadeaux aux personnes qu&#8217;on aime. Les Jeunes identitaires genevois vous propose donc une liste de contes s&#8217;inscrivant dans la tradition suisse et européenne. De quoi émerveiller les plus jeunes et restituer à ceux qui le sont moins, la magie de leur enfance et le plaisir de lectures qui sont le témoignage de traditions orales aujourd&#8217;hui pour la plupart perdues mais qui furent transmises pendant des centaines d&#8217;années de génération en génération.</p>
<blockquote><p><strong>Gonzague de Reynold</strong>, <span style="text-decoration: underline;">Contes et légendes de la Suisse héroïque</span></p>
<p style="text-align: justify;">Au sortir de la deuxième guerre mondiale, Gonzague de Reynold soucieux du moral de son pays rédige ces contes et légendes pour soutenir la Suisse face aux épreuves du nouveau monde.</p>
<ul>
<li>Extrait : <a href="http://www.jigeneve.com/2009/05/le-combat-du-taureau-suisse-contre-le-lion-d%e2%80%99autriche/" target="_blank">Le combat du taureau suisse contre le lion d&#8217;Autriche</a></li>
</ul>
<p><strong>Hésiode</strong>, <span style="text-decoration: underline;">Théogonie</span></p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&#8217;Illiade et l&#8217;Odysée il s&#8217;agit d&#8217;une des plus anciennes sources de la tradition européenne. Hésiode y raconte la création du monde et le panthéon tels que les concevaient les Grecs de l&#8217;époque archaïque huit siècle avant notre ère.<span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><strong>Homère</strong>, <span style="text-decoration: underline;">Des héros et des dieux</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la Grèce antique les aèdes se déplaçaient de village en village, cithare ou lyre à la main et déclamaient des légendes et poèmes ancestraux à la population. Ces poèmes furent mis par écrit par plusieurs écrivains de l&#8217;époque archaïque. L&#8217;œuvre qui en ressort est un ensemble d&#8217;hymnes de style homérique à la gloire des dieux, des héros, de la terre, de la lune et du soleil.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Beowulf</span></p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup des légendes germaniques nous sont inconnues faute d&#8217;avoir été conservées sur papier jusqu&#8217;à nos jours. Il en est un pourtant qui a survécu jusqu&#8217;à nous: <em>Beowulf</em>.</p>
<p><strong> </strong><span style="text-decoration: underline;">Edda poétique et Edda de <strong>Snorri Sturluson</strong></span><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">Principale source pour la connaissance de la mythologie nordique, les Eddas sont un ensemble de poèmes composés et transmis de génération en génération par des <em>scaldes</em> (sorte d&#8217;aèdes nordiques), l&#8217;identité de celui qui les a rassemblé dans l&#8217;<em>Edda poétique</em> nous est inconnu contrairement à celle du rédacteur de l&#8217;<em>Edda</em>, Snorri Sturlusson. Ce dernier a pendant de nombreuses années voyagé de village en village, en Norvège et en Islande pour rassembler la matière qui lui permettra de composer son oeuvre monumentale.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Lais de Marie de France</span></p>
<p style="text-align: justify;">A la manière de Chrétien de Troyes, Marie de France exploite la <em>matière de Bretagne</em> pour composer ses <em>lais</em>. Ceux-ci moins connus que les célèbres Perceval ou Lancelot, nous offrent une autre voie, plus féminine, pour pénétrer dans l&#8217;imaginaire celtique.</p>
<p><strong>Grimm</strong>, <span style="text-decoration: underline;">Contes choisis</span></p>
<p style="text-align: justify;">Les frères Grimm ont parcouru l&#8217;Allemagne du XIXème siècle pour récolter cette <em>poésie ancestrale qui laisse parler l&#8217;âme du peuple</em>. Dans ces contes choisis, on retrouve les célèbres <em>Cendrillon</em>, <em>Blanche-Neige</em> ou encore la <em>Belle au bois dormant</em>.</p>
<p><strong>Elias Lönnrot</strong>, <span style="text-decoration: underline;">Le Kalevala</span></p>
<p style="text-align: justify;">Au XIXème siècle, alors que la Finlande est encore un grand duché russe, un certain nombre d&#8217;artistes tente de faire surgir un sentiment national en se plongeant dans les traditions les plus anciennes du peuple finnois. Lors de son voyage en Carélie, Elias Lönnrot a récolté à la manière de Sturluson ou des frères Grimm, la vieille tradition de son peuple pour la retranscrire dans ce livre qui est devenu la pierre angulaire de l&#8217;identité nationale finlandaise.</p>
<p><strong><br />
</strong></p></blockquote>
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		<title>Bouclier contre bouclier</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 14:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.theatrum-belli.com/" target="_blank"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black;" src="http://www.theatrum-belli.com/media/02/01/1101287565.png" alt="" width="450" height="596" /></a></p>
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		<title>La patrie selon C.F. Ramuz</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 14:28:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Sans doute défend-on d&#8217;abord une patrie, mais le mot lui-même comporte plusieurs sens ; lequel choisir ? La patrie, c&#8217;est d&#8217;abord simplement un coin de terre : c&#8217;est ma maison, mon champ, mon village, ma famille, les miens, c&#8217;est ce que le regard embrasse quand il fait le tour de l&#8217;horizon, un certain climat, certaines [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img src="http://www3.unil.ch/wpmu/belles-lettres/files/2009/08/15_ramuz.jpg" alt="" width="166" height="222" align="left" />&#8220;Sans doute défend-on d&#8217;abord une patrie, mais le mot lui-même comporte plusieurs sens ; lequel choisir ? La patrie, c&#8217;est d&#8217;abord simplement un coin de terre : c&#8217;est ma maison, mon champ, mon village, ma famille, les miens, c&#8217;est ce que le regard embrasse quand il fait le tour de l&#8217;horizon, un certain climat, certaines habitudes que j&#8217;ai en commun avec mes voisins, certaines cultures : voilà bien une patrie et qui peut être menacée : alors je la défends contre l&#8217;invasion qui ruinerait la terre, incendierait les maisons, coûterait peut-être la vie à ma femme et à mes enfants ; le sens est clair. Et il y a une autre patrie, dont le sens n&#8217;est pas moins clair : la patrie historique, la patrie qui résulte d&#8217;une langue commune, d&#8217;événements vécus en commun à travers les siècles, de tout un ensemble de traditions qu&#8217;ont eu en commun les petites patries locales qui sont devenues ainsi une nation. Il faut pousser encore plus loin et, par-delà les croyances particulières et les lois particulières, descendre jusqu&#8217;à un principe plus universel encore : un certain sens du sacré, qui est ce que l&#8217;Occident a connu de plus précieux.&#8221;</p>
<p><strong>Charles Ferdinand RAMUZ</strong> (1878-1947)</p>
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		<title>Exposition à Berne: L’art des Celtes</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 14:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Celtes constituent la première peuplade dont le nom est connu au nord des Alpes. Dès 700 avant J.-C., ils vont développer leur propre génie artistique tout en procédant à des échanges avec les arts grecs et étrusques.
Du 5e au 3e siècle avant J.-C., la culture celte va s’étendre des Iles britanniques à l’Italie et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img src="http://www.bhm.ch/auxx/kunst-der-kelten/casque_angouleme.jpg" alt="" align="left" />Les Celtes constituent la première peuplade dont le nom est connu au nord des Alpes. Dès 700 avant J.-C., ils vont développer leur propre génie artistique tout en procédant à des échanges avec les arts grecs et étrusques.</p>
<p style="text-align: justify;">Du 5e au 3e siècle avant J.-C., la culture celte va s’étendre des Iles britanniques à l’Italie et de la France à la Bulgarie.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment ce style typiquement celte s’est-il développé ? Dans quel contexte historique cette première contribution de l’Europe du Nord à l’histoire de l’art a-t-elle eu lieu ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la 1ère fois, une exposition est consacrée à l’art des Celtes, de ses débuts au centre de l&#8217;Europe, à son crépuscule en Irlande, vers 700 après J.-C.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’exposition</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Installée dans la nouvelle extension du Musée Historique de Berne, l’exposition présente, sur plus de 1200 m2, un choix de quelque 450 trésors d’art celtique provenant de toute l’Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">De superbes bijoux, des objets de la vie quotidienne aux riches décors, en bronze, en fer, en argent et en or, des trouvailles funéraires, des objets de culte aux motifs complexes ou, encore des représentations d’êtres fabuleux, sont autant de témoins de la créativité et de la maîtrise artistiques des Celtes.</p>
<p style="text-align: justify;">En primeur, l’exposition pose son regard sur les découvertes spectaculaires récemment faites en France et encore inédites. Autre sujet de choix et pour la première fois hors d’Allemagne, elle présente également le trésor de la célèbre <a href="http://www.bhm.ch/fr/kunst-der-kelten-fuerstengrab.cfm" target="_self">tombe celte du prince de Hochdorf</a></p>
<p style="text-align: justify;">Les techniques d’exposition les plus modernes permettent de présenter la décoration complexe et parfois mystérieuse des objets.<br />
Les évolutions des styles et des motifs sont racontés de manière vivante en les confrontant aux témoins de l’Antiquité classique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bhm.ch/l-art-des-celtes.cfm" target="_blank">En savoir plus.</a></p>
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		<title>Légendes de Genève et du Genevois</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 15:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Traditions]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre de l’ouvrage : Légendes de Genève et du Genevois.
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2007, Slatkine, 175 pages
Sujet : Contes insolites et fantastiques de la région genevoise.
Résumé:
Cet ouvrage peut au premier regard paraître bien surprenant. Il est malheureusement encré dans l’inconscient collectif une image plutôt urbaine de notre canton. Idée erronée car [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Titre de l’ouvrage :</strong> Légendes de Genève et du Genevois.</p>
<p><strong>Date de parution, éditeur, nombre de pages :</strong> 2007, Slatkine, 175 pages</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sujet : </strong>Contes insolites et fantastiques de la région genevoise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé:</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage peut au premier regard paraître bien surprenant. Il est malheureusement encré dans l’inconscient collectif une image plutôt urbaine de notre canton. Idée erronée car plus de la moitié de notre canton est composée de campagne. Pour l’instant, car le béton poussé par une croissance sans fin avance inexorablement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce livre ne se contente pas d’être soigné dans sa présentation visuelle. Il entraîne rapidement le lecteur surpris dans une cycle enchanteur et envoûtant de contes variés. Dans cette appréciable compilation d’histoires insolites certaines paraissent drôle et insolites, alors que d’autres terrifiantes et romantiques. De l’inquiétante dame blanche des ruines de Rouelbeau à l’hideuse vouivre de Corbière en passant par la belle de Conches, le bienheureux lecteur risque bien de le finir plus vite qu’il ne l’escomptait ! Il nous faut bien reconnaître que 175 pages, ce n’est pas si long quand le plaisir est au rendez-vous.<br />
L’auteur ne se limite pas au seul canton de Genève. La Savoie, le Salève et même le pays de Gex n’ont pas été oubliés. En tout cas, c’est là une belle mise en avant de notre terroir et de notre région.</p>
<p style="text-align: justify;">Laissons donc la ville que nous connaissons trop de par nos obligations professionnelles respectives, pour nous évader avec ce précieux grimoire à la main dans notre belle campagne à la recherches de mythes et de légendes oubliés. Le rêve et la quête fantastique à deux pas de chez nous !</p>
<p><strong>Ivan</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.decitre.fr/gi/95/9782832102695FS.gif" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.slatkine.com/" target="_blank">Acheter ce livre</a></p>
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