Des contes bien de chez nous pour Noël
Categorie(s) : Images, Textes, Traditions, par JI Genève

Noël approche à grands pas, c’est l’occasion d’offrir des cadeaux aux personnes qu’on aime. Les Jeunes identitaires genevois vous propose donc une liste de contes s’inscrivant dans la tradition suisse et européenne. De quoi émerveiller les plus jeunes et restituer à ceux qui le sont moins, la magie de leur enfance et le plaisir de lectures qui sont le témoignage de traditions orales aujourd’hui pour la plupart perdues mais qui furent transmises pendant des centaines d’années de génération en génération.
Gonzague de Reynold, Contes et légendes de la Suisse héroïque
Au sortir de la deuxième guerre mondiale, Gonzague de Reynold soucieux du moral de son pays rédige ces contes et légendes pour soutenir la Suisse face aux épreuves du nouveau monde.
Hésiode, Théogonie
Avec l’Illiade et l’Odysée il s’agit d’une des plus anciennes sources de la tradition européenne. Hésiode y raconte la création du monde et le panthéon tels que les concevaient les Grecs de l’époque archaïque huit siècle avant notre ère.
Homère, Des héros et des dieux
Dans la Grèce antique les aèdes se déplaçaient de village en village, cithare ou lyre à la main et déclamaient des légendes et poèmes ancestraux à la population. Ces poèmes furent mis par écrit par plusieurs écrivains de l’époque archaïque. L’œuvre qui en ressort est un ensemble d’hymnes de style homérique à la gloire des dieux, des héros, de la terre, de la lune et du soleil.
Beowulf
Beaucoup des légendes germaniques nous sont inconnues faute d’avoir été conservées sur papier jusqu’à nos jours. Il en est un pourtant qui a survécu jusqu’à nous: Beowulf.
Edda poétique et Edda de Snorri Sturluson
Principale source pour la connaissance de la mythologie nordique, les Eddas sont un ensemble de poèmes composés et transmis de génération en génération par des scaldes (sorte d’aèdes nordiques), l’identité de celui qui les a rassemblé dans l’Edda poétique nous est inconnu contrairement à celle du rédacteur de l’Edda, Snorri Sturlusson. Ce dernier a pendant de nombreuses années voyagé de village en village, en Norvège et en Islande pour rassembler la matière qui lui permettra de composer son oeuvre monumentale.
Lais de Marie de France
A la manière de Chrétien de Troyes, Marie de France exploite la matière de Bretagne pour composer ses lais. Ceux-ci moins connus que les célèbres Perceval ou Lancelot, nous offrent une autre voie, plus féminine, pour pénétrer dans l’imaginaire celtique.
Grimm, Contes choisis
Les frères Grimm ont parcouru l’Allemagne du XIXème siècle pour récolter cette poésie ancestrale qui laisse parler l’âme du peuple. Dans ces contes choisis, on retrouve les célèbres Cendrillon, Blanche-Neige ou encore la Belle au bois dormant.
Elias Lönnrot, Le Kalevala
Au XIXème siècle, alors que la Finlande est encore un grand duché russe, un certain nombre d’artistes tente de faire surgir un sentiment national en se plongeant dans les traditions les plus anciennes du peuple finnois. Lors de son voyage en Carélie, Elias Lönnrot a récolté à la manière de Sturluson ou des frères Grimm, la vieille tradition de son peuple pour la retranscrire dans ce livre qui est devenu la pierre angulaire de l’identité nationale finlandaise.


“Sans doute défend-on d’abord une patrie, mais le mot lui-même comporte plusieurs sens ; lequel choisir ? La patrie, c’est d’abord simplement un coin de terre : c’est ma maison, mon champ, mon village, ma famille, les miens, c’est ce que le regard embrasse quand il fait le tour de l’horizon, un certain climat, certaines habitudes que j’ai en commun avec mes voisins, certaines cultures : voilà bien une patrie et qui peut être menacée : alors je la défends contre l’invasion qui ruinerait la terre, incendierait les maisons, coûterait peut-être la vie à ma femme et à mes enfants ; le sens est clair. Et il y a une autre patrie, dont le sens n’est pas moins clair : la patrie historique, la patrie qui résulte d’une langue commune, d’événements vécus en commun à travers les siècles, de tout un ensemble de traditions qu’ont eu en commun les petites patries locales qui sont devenues ainsi une nation. Il faut pousser encore plus loin et, par-delà les croyances particulières et les lois particulières, descendre jusqu’à un principe plus universel encore : un certain sens du sacré, qui est ce que l’Occident a connu de plus précieux.”
Les Celtes constituent la première peuplade dont le nom est connu au nord des Alpes. Dès 700 avant J.-C., ils vont développer leur propre génie artistique tout en procédant à des échanges avec les arts grecs et étrusques.



“C’est l’insipide désincarnation républicaine qui oblige à multiplier les frais et confondre les rôles.” Régis Debray (La Puissance et les Rêves, 1984)







































