NRH n°48

Categorie(s) : Textes, par JI Genève

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La nouvelle dissidence

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Le système dominant repose sur le déni de cohérence et le déni de réalité. Vers la fin de l’Union soviétique, ceux qui voyaient la situation en face et osaient la dévoiler étaient qualifiés de dissidents : ils avaient pour arme le samizdat, c’est-à-dire la ronéo et l’anonymat. Les dissidents du mondialisme ont, eux, à leur disposition Internet et le pseudonymat, c’est-à-dire un outil subversif – la réinfosphère – infiniment plus puissant. Le rôle de la réinfosphère est de conscientiser l’opinion.

1. Première attitude de la dissidence : la réinformation est une gymnastique de l’esprit et de l’âme.
Elle consiste à chercher à se faire sa propre opinion pour échapper au conformisme et à la pensée perroquet. La réinformation consiste à chercher à connaître la réalité du monde à partir d’une expérience directe plutôt qu’à partir des écrans. Et, pour le recours aux écrans, à bannir autant que faire se peut les programmes de télévision au profit de la vidéo ou de la radio à la demande, et bien sûr des sites alternatifs de la réinfosphère.

2. La deuxième attitude de la dissidence consiste à libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique.
Libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique c’est émanciper les intelligences et les cœurs du politiquement correct, de l’économiquement correct, de l’historiquement correct, du moralement correct, du religieusement correct, de l’artistiquement correct. Face à la dictature de l’émotion conditionnée, il faut retrouver la voie de la raison et les grandes règles de l’esprit européen : en dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfutable. Toute vérité officielle doit être passée au crible du doute.

3. La troisième attitude de la dissidence, c’est la force de l’âme.
L’âme puise son énergie dans les racines de la civilisation européenne et chrétienne et se ressource dans un imaginaire millénaire et/ou dans la foi religieuse. Tout ce qui donne à l’homme une vérité intérieure et le libère des pressions de l’urgence et de la contingence le rend plus fort. Il s’agit ici de refuser de se laisser contaminer par les émotions préfabriquées de l’extérieur pour mieux se réapproprier ses propres émotions : celles qui sont liées à sa terre, à son peuple, à sa langue, à son histoire, à sa religion. Bref, se relier aux émotions de sa famille, de sa lignée, de son clan, de ses coreligionnaires.

4. La quatrième attitude de la dissidence, c’est le comportement dissident, c’est agir différemment.
La dissidence, ce n’est pas seulement réfléchir. C’est aussi agir autrement :
- face au mondialisme économique, faire jouer le localisme, la préférence locale, la préférence nationale, la préférence européenne, le patriotisme économique ;
- face au déracinement pratiquer une écologie humaine et prochaine : reprendre le contact avec son territoire de vie et la nature qui l’entoure ; accepter comme des contraintes bienfaisantes les lois de la géographie et du climat ;
- face à la société marchande, se méfier des grands oligopoles de distribution ;
- face au cosmopolitisme et à l’antiracisme, défendre son identité : choisir l’école de ses enfants ; s’inscrire dans une logique d’enracinement dans ses choix esthétiques et culturels ; préférer l’art caché au financial art ; face au globish pratiquer et respecter la langue française ; face à la volonté de métissage des oligarques, cultiver le « nous » (le Sinn fein des Irlandais) ; face à la mémoire imposée par les maîtres du discours, préférer le souvenir qui renvoie à une réalité charnelle historique : la transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par sa lignée.

5. La cinquième attitude de la dissidence, c’est l’intervention dans la vie de la cité et plutôt aux périphéries qu’au centre.
La dissidence, ce n’est pas un exil intérieur, c’est une étape vers la reconstruction d’un projet communautaire, c’est l’intervention dans la vie de la cité, là où cela peut être efficace, c’est-à-dire plutôt à la périphérie qu’au centre, plutôt dans la vie locale que dans la vie nationale.
La dissidence, c’est susciter des actions identitaires ou y participer :
- contre l’islamisation ou l’africanisation de son quartier ;
- contre l’imposition du globish dans son entreprise ou son administration.
Car « les libertés ne sont pas autre chose que des résistances » (Royer-Collard).
La dissidence, c’est aussi agir pour défendre un héritage que l’on aime : pour la protection d’un site ou d’un paysage, d’un monument, d’une église ou d’un musée, éléments de l’identité française et de la civilisation européenne.
La démocratie directe spontanée, l’organisation parajuridique de pétitions et de référendums locaux sont à cet égard de bons moyens d’action.

6. La sixième attitude la dissidence, c’est faire savoir. Faire, faire savoir et, grâce à Internet, rendre publiques et visibles des actions frappées d’ostracisme par la tyrannie médiatique.
Agir, c’est aussi se faire entendre des élus, notamment locaux, pour que la pression du peuple compense la pression du Système.

7. La septième attitude de la dissidence, c’est participer à la mobilisation de forces immenses mais endormies, les majorités invisibles mais opprimées.
Ces communautés majoritaires économiquement, socialement et culturellement sont rendues invisibles par les oligarchies dirigeantes et les politiques de « diversité » qu’elles mettent en œuvre à l’encontre des majorités.
Ces majorités opprimées sont :
- les classes moyennes et les classes populaires sacrifiées aux intérêts de la finance, et mises en concurrence avec le monde entier sur le marché du travail ;
- les petites et moyennes entreprises victimes du fiscalisme et des oligopoles mondiaux ;
- les familles menacées par la théorie du genre et la culture de mort ;
- les chrétiens et les laïcs, les uns et les autres concernés par l’occupation de l’espace public par l’islamisation ;
- et, bien sûr, les jeunes hommes blancs (JHB) objets de toutes les culpabilisations et cumulant contre eux toutes les discriminations (comme jeunes, comme hommes, comme Blancs). Les jeunes hommes blancs (JHB) ont vocation à sortir la vieille Europe de sa dormition.
Il y a dans tous ces groupes, pour peu qu’ils prennent conscience de leur force, tous les ingrédients d’une révolte susceptible de porter une vague de populisme, courant d’opinion qu’il faut assumer sans complexe.

Source : Polemia

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Le devoir de sérieux

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Être militant identitaire, ce n’est pas une posture. Ce n’est pas une simple affirmation sans preuve qui permet de se sentir « différent » tout en vivant et en agissant exactement comme tous les autres. Ce n’est donc pas l’une de ses innombrables expressions néo-tribales – faites de panoplies, de mots de passe et de clins d’œil – qui ne sont au fond que des micro-appartenances factices permettant à bon compte de se distinguer de la masse et d’accéder à une « originalité » (positive ou négative) qui est le fantasme absolu de la modernité.

Être militant identitaire, c’est – ou plutôt ce devrait être – avant tout une exigence. Une exigence en premier lieu vis-à-vis de soi-même. Oh, rien de gigantesque, rien de furieusement clinquant ni d’outrageusement bruyant… pas de grandes gestes pompeusement héroïques ni de coruscantes mises en scène alambiquées… juste une exigence d’amour, de volonté, de travail, de rigueur, d’enthousiasme et d’énergie. En un mot : de sérieux. Bien sûr tout cela dans la mesure de ses « forces », de ses « aptitudes » et de ses « possibilités » mais au maximum de celles-ci et non en se prévalant sans cesse de difficultés pratiques et d’incapacités matérielles qui justifient l’inaction mais ne tarissent curieusement pas pour autant les discours et les prétentions.

Lorsque l’on veut vraiment et que l’on croit profondément, on trouve toujours le temps -surtout à l’ère des 35 heures et de la civilisation des loisirs – de faire les choses, petites ou grandes, qui nourrissent et promeuvent la cause. Rappeler un tel truisme peut paraître enfantin et un peu ridicule mais c’est pourtant fondamental en ces temps de dilettantisme et d’auto-justification permanente.

Du collage de timbres à la vente à la criée en passant par la gestion de fichiers d’adhérents, la réalisation d’images de propagande, la rédaction de brèves d’informations ou le démarchage de kiosquiers pour diffuser notre presse, rien n’est dérisoire, rien n’est inutile si ces actions sont réalisées consciencieusement, avec continuité, régularité et sérieux.

Car être militant identitaire ce n’est pas non plus adopter une position d’attentisme apocalyptique ou de prédication grandiloquente mais adhérer à une vision globale, à un projet cohérent, radical et raisonnable (raisonnable parce que radical, car à l’heure des grands dangers et des grands défis il n’est de réalisme que révolutionnaire…) et s’atteler quotidiennement (tâche à la fois humble et immense, ingrate et valorisante…) à la construction d’une vie cohérente avec ses aspirations proclamées.

Être militant identitaire ce n’est dons pas dire « oui » quand on pense « peut-être », ce n’est pas prétendre mais prouver, ce n’est pas espérer mais agir pour l’espérance.
Dis-moi ce que tu donnes, je te dirais ce que tu es. Travailler, même modestement, même discrètement, mais avec sérieux. Ou se taire.

Source

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Eric Zemmour – Le premier sexe

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Auteur : Eric Zemmour

Titre de l’ouvrage : Le premier sexe

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2009 (première édition en 2006), J’ai Lu, 123 pages

Sujet :

C’est le livre qui a fait connaitre Eric Zemmour. Suite à sa parution il fut invité sur de nombreux plateaux télés où il a croisé le fer avec moultes bobos et féministes. La thèse de ce livre est que l’on assiste depuis 1968 à une féminisation de la société et une dévirilisation de l’homme.

Résumé :

Le féminisme est un “-isme du 20ème siècle qui ne peut échapper à ses démons totalitaires”, c’est une “vision du monde” qui veut “changer la femme et l’homme”. A l’image du communisme dont on ne peut distinguer le bon grain marxiste de l’ivraie stalinienne, le féminisme est un “bloc”. Opposé à “l’héritage judéo-chrétien” qu’il cherche à “détruire” par le biais de la “déconstruction sexuelle”, pour en finir avec une “conception du monde qui repose sur la distinction dans tous les sens du termes (…) l’homme et la femme, le sacré et le profane, l’indigène et l’étranger”. En cela, le féminisme nous intéresse, nous autres Identitaires, car il n’est qu’un avatar supplémentaire de l’uniformisation mondiale.

Profondément égalitariste, le paradoxe du féminisme n’est pas tant de vouloir élever la femme au niveau social de l’homme mais ramener ce dernier au niveau social de la femme dans le plus grand intérêt du capitalisme. En effet, les femmes sont “l’armée de réserve du capitalisme”, une main d’œuvre flexible et malléable, comme les immigrés. L’entrée des femmes dans le salariat n’est pas une “conquête” féministe mais un “piège magnifiquement tendu par le capitalisme menacé” dès la fin des années 60 – pendant les Trente Glorieuses, quand le “partage entre les salaires et le profit se tord au profit des premiers”. D’où la “salarisation” du travail féminin. En effet, “les salaires féminins sont inférieurs aux salaires masculins [et] limitent les revendications des salariés mâles qui trouvent dans le revenu de leur conjointe une poire pour la soif”. Comme l’altermondialisme et les lubbies immigrationnistes, le féminisme, mouvance née à gauche, est l’idiot utile du capitalisme. Le féminisme est la “touche ultime d’un projet authentiquement révolutionnaire de fabrication frankesteinienne d’un homme sans racines ni race, sans frontières ni pays, sans sexe ni identité. Un homme hors sol.

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Le croissant signe ostentatoire de notre identité

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Jean Sobieski envoyant le message de la victoire au Pape

Les braves journalistes du Courrier ont cru avoir lancé le poisson d’avril de l’année, en réalité ils n’ont réussi qu’à faire étalage de leur bêtise. Loin d’être un symbole d’islamisme le croissant est au contraire un symbole hautement identitaire. Les boulangers viennois avaient inventé le croissant pour commémorer la victoire des troupes européennes coalisées lors de la bataille de Vienne de 1683, en tournant en dérision le drapeau de leur ennemi ottoman. C’est en effet lors de cette bataille que le roi Jean Sobieski de Pologne a rompu définitivement la menace que faisait peser l’Empire ottoman sur l’Europe centrale. Ses victoires et notamment celle de Vienne obtenue à la tête de ses houssards lui valurent du Pape le surnom de Sauveur de Vienne et de la civilisation européenne de l’Est.

S’il y a bien quelqu’un qui aurait eu une raison d’interdire le croissant ce sont justement les chantres du vivre-ensemble et de l’amour intercivilisationnel béat, pas les patriotes ou les identitaires.

A l’attention des journalistes du Courrier et de ceux qui voudraient en savoir plus sur l’histoire de la bataille de Vienne, nous leur conseillons cet article de la Nouvelle Revue d’Histoire.

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Eric Zemmour – Mélancolie Française

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Auteur : Eric Zemmour

Titre de l’ouvrage : Mélancolie Française

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2010, Edition Fayard et Denoël, 251p.

Sujet :

Eric Zemmour raconte l’Histoire de France. Il en profite pour soutenir une thèse, la France a toujours eu pour ambition d’être la « nouvelle Rome » sans jamais vraiment y parvenir. L’auteur reviendra tout au long de l’ouvrage sur les raisons historiques, mais aussi géopolitiques de cet échec et fera lors du dernier chapitre, nommé « la chute de Rome » en référence à l’invasion de l’empire romain par les barbares, un inquiétant diagnostique de la France d’aujourd’hui.

Résumé :

C’est avec une description de la France, considéré par l’auteur comme un condensé d’Europe que débute le livre. Après cette présentation, Eric Zemmour avance sa thèse, qu’il développera en parallèle de son récit historique, la France a toujours eu « ambition d’être l’héritière de Rome » mais à chaque fois la France échoue sur la dernière marche. La majorité du livre sera consacrée à une explication historique et politique de cet échec.

Pour Zemmour, la France est une puissance maritime et continentale qui n’a jamais réussi à avoir la suprématie totale dans les deux domaines, contrairement à Rome. Cet échec géopolitique il l’explique en premier lieu par le fait que l’Angleterre a très vite utilisé l’ouverture des marchés pour pratiquer un libre-échangisme qui a fini par affaiblir la France protectionniste du XVIIIème siècle. L’Angleterre était une thalassocratie, remplacée aujourd’hui par les États-Unis, qui ne pouvait assouvir sa domination face aux puissances continentales que par le commerce maritime. Pour Zemmour, la guerre entre Napoléon et les Anglais est une guerre entre protectionnisme et libre-échangisme, la première vraie guerre totale de l’histoire bien avant 1914. D’ailleurs pour lui le traité de Vienne infligé aux Français après Waterloo porte selon lui les germes de celui de Versailles. On assiste désormais plus  à des guerres entre adversaires avec des règles, mais dans une guerre totale qui vise à humilier l’ennemi.

Les Anglais n’iront pourtant pas jusqu’à anéantir la France car une autre menace nait pour eux en Europe : l’Allemagne. Le véritable cauchemar pour le mondialisme sous domination anglaise serait une union entre les deux puissances continentales. Les Américains craignent, d’ailleurs, la même chose aujourd’hui, c’est-à-dire une alliance entre la Russie et l’Europe. Il faut donc pour les Anglais réduire la France, par des pertes de territoire, mais ne pas trop l’affaiblir pour qu’elle reste capable de gêner l’Allemagne.

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Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique

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Nous reproduisons ici une tribune libre de Philippe Vardon sur les élections régionales françaises et particulièrement sur les résultats de Villiers-le-Bel, commune où eurent les lieux des émeutes très violentes en 2007. Son intérêt est particulièrement important pour comprendre les changements démographiques, ethniques et politiques qui sont à l’œuvre chez nos voisins.

Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

Philippe Vardon

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Bibliothèque du militant

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Face au rouleau compresseur médiatique, à la bien-pensance  bobo et à tous les chantres du politiquement correct, le militant identitaire a meilleur temps de soigner son argumentaire. Quoi de mieux pour y parvenir que la lecture ? Les plus aguerris des Jeunes identitaires genevois vous proposent donc ici une sélection des ouvrages qui les ont le plus aidés, formés et instruits.

Cette page est bien entendu appelée à s’étoffer, n’hésitez donc pas à y revenir régulièrement !

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Guillaume Faye – Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain

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Titre de l’ouvrage : Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain

Auteur : Guillaume Faye

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2004, Editions L’AEncre, 311 pages

Sujet :

Ce livre nous apprend à mieux connaître qu’est ce que le « Nouvel Impérialisme Américain ». Qu’est-ce qu’il le motive et quelles en sont les conséquences.

Résumé :

Dès l’introduction Guillaume Faye développe des thèses assez inhabituelles. Elles sont en effet ni atlantistes, ni anti-américaines.

Il décrit les Etats-Unis non comme l’ennemi absolu de l’Europe, mais comme un concurrent et adversaire géostratégique et économique.

Faye s’en prend tout d’abord aux atlantistes qui sont les dirigeants de la majorité des pays européens et sont les véritables valets des Etats-Unis. Ils ont laissé se créer artificiellement cette superpuissance sans avoir une politique de puissance crédible en réponse…

Plus tard, Faye émet un diagnostique sur la situation de cette « Empire américain » mais aussi sur qui le dirige, les néoconservateurs.

Les néoconservateurs ont été persuadé qu’après la chute de l’URSS, leur superpuissance allait facilement et durablement dominer le monde. Il n’en a rien été.

Les faiblesses de l’Amérique sont patentes : énorme déficit commercial (1,5 milliard de dollars par jour), insuffisance de ses ressources pétrolières propres, détérioration de sa crédibilité diplomatique après les mensonges de la justification de la deuxième Guerre du Golfe, échec du melting-pot, invasion intérieure par les Latinos, etc.

Cette faiblesse est ignorée par ce que l’auteur appelle une sorte de « pensée schizophrénique », l’anti-américanisme obsessionnel et hystérique ou plus simplement L’AAOH.

Ainsi, l’AAOH, à gauche comme à droite, a pour fonction fort sournoise, en présentant l’Amérique comme l’ennemi absolu de l’Europe, de faire oublier à cette dernière ses véritables ennemies, ses envahisseurs, ses occupants concrets et leurs collaborateurs intérieurs. Ils en oublient même de faire une véritable autocritique et remise en question du « modèle européen » en place depuis la fin de la guerre.

La volonté américaine d’éliminer l’Europe du jeu mondial est une des caractéristiques centrales du nouvel impérialisme américain. Tous les moyens sont bons, mêmes fondés sur l’illégalité commerciale, l’irrespect des traités, la corruption des décideurs pour mettre l’Europe, principale concurrente, complètement hors jeu. Et ce dans tous les domaines : saboter son industrie militaire autonome et ses capacités spatiales, détruire la politique agricole commune, imposer les OGM américaines. La liste est longue.

Toutefois cette politique n’est rendue possible que par la complicité des classes politiciennes européennes et des autorités de la commission de Bruxelles.

C’est en fin de livre que Faye appelle à une riposte européenne. Pour lui il faut d’abord renoncer au pacifisme niais et avoir un vrai désir de résister aux USA. Il faut également sortir de « l’ère du vide » et du renoncement à la puissance au profit d’utopies morales. Seul capable à faire face aux futures puissances émergentes telle la Chine et l’Inde, Faye voit dans la création d’un « bloc eurosibérien homogène » une réponse à ces défis.

Il parle pour finir du concept « septentrion » qui serait un changement profond de la géopolitique et qui opposerait le nord contre le sud. Au nord les peuples européens et au sud le tiers monde sous la bannière de l’islam…

Citation :

« La société américaine se désagrège sur tous les plans. Du coup l’Amérique projette son désordre intérieur sur le monde »

Benjamin

<b>Titre de l’ouvrage : Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain </b>

<b>Auteur :</b> Guillaume Faye

<b>Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2004, Editions L’AEncre, 311 pages</b>

Sujet : Ce livre nous apprend à mieux connaître qu’est ce que le « Nouvel Impérialisme Américain ». Qu’est-ce qu’il le motive et quelles en sont les conséquences.

<b>Résumé : </b>

Dès l’introduction Guillaume Faye développe des thèses assez inhabituelles. Elles sont en effet ni atlantistes, ni anti-américaines.

Il décrit les Etats-Unis non comme l’ennemi absolu de l’Europe, mais comme un <i>concurrent et adversaire géostratégique et économique. </i>

Faye s’en prend tout d’abord aux atlantistes qui sont les dirigeants de la majorité des pays européens et sont les véritables valets des Etats-Unis. Ils ont laissé se créer artificiellement cette superpuissance sans avoir une politique de puissance crédible en réponse…

Plus tard, Faye émet un diagnostique sur la situation de cette « Empire américain » mais aussi sur qui le dirige, les néoconservateurs.

Les néoconservateurs ont été persuadé qu’après la chute de l’URSS, leur superpuissance allait facilement et durablement dominer le monde. Il n’en a rien été.

Les faiblesses de l’Amérique sont patentes : énorme déficit commercial (1,5 milliard de dollars par jour), insuffisance de ses ressources pétrolières propres, détérioration de sa crédibilité diplomatique après les mensonges de la justification de la deuxième Guerre du Golfe, échec du melting-pot, invasion intérieure par les Latinos, etc.

Cette faiblesse est ignorée par ce que l’auteur appelle une sorte de « pensée schizophrénique », l’anti-américanisme obsessionnel et hystérique ou plus simplement L’AAOH.

Ainsi, l’AAOH, à gauche comme à droite, a pour fonction fort sournoise, en présentant l’Amérique (et les horribles sionistes) comme l’ennemi absolu de l’Europe, de faire oublier à cette dernière ses véritables ennemies, ses envahisseurs, ses occupants concrets et leurs collaborateurs intérieurs… Ils en oublient même de faire une véritable autocritique et remise en question du « modèle européen » en place depuis la fin de la guerre.

La volonté américaine d’éliminer l’Europe du jeu mondial est une des caractéristiques centrales du nouvel impérialisme américain. Tous les moyens sont bons, mêmes fondés sur l’illégalité commerciale, l’irrespect des traités, la corruption des décideurs pour mettre l’Europe, principale concurrente, complètement hors jeu. Et ce dans tous les domaines : saboter son industrie militaire autonome et ses capacités spatiales, détruire la politique agricole commune, imposer les OGM américaines. La liste est longue.

Toutefois cette politique n’est rendue possible que par la complicité des classes politiciennes européennes et des autorités de la commission de Bruxelles.

C’est en fin de livre que Faye appelle à une riposte européenne. Pour lui il faut d’abord renoncer au pacifisme niais et avoir un vrai désir de résister aux USA. Il faut également sortir de « l’ère du vide » et du renoncement à la puissance au profit d’utopies morales. Seul capable à faire face aux futures puissances émergentes telle la Chine et l’Inde, Faye voit dans la création d’un « bloc eurosibérien homogène » une réponse à ces défis.

Il parle pour finir du concept « septentrion » qui serait un changement profond de la géopolitique et qui opposerait le nord contre le sud. Au nord les peuples européens et au sud le tiers monde sous la bannière de l’islam…

<b>Citation :</b>

« La société américaine se désagrège sur tous les plans. Du coup l’Amérique projette son désordre intérieur sur le monde »

<b>Benjamin</b>

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Jeunes, bobos et pas contents

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A en croire les réactions des jeunes socialistes aux propos de Pierre Maudet sur l’apprentissage des clandestins au sein de la ville de Genève, force est de constater qu’ils n’ont pas attendu que le cannabis soit légalisé pour en consommer. Et en masse. Fruit de cette impatience, une complète perte des réalités. Mais ce n’est pas suffisant, il doit y avoir autre chose. Ils ne vivent tout simplement pas dans le même monde. Oui ce doit être cela, l’abus du substances narcotiques, un éducation parentale labellisée “PACE”, une instruction dans les collèges les plus bobos de Genève, cela en est trop pour des jeunes.

Mais même avec un tel fardeau, il n’est pourtant pas bien compliqué de comprendre que les revendications des bobos de gauche lausannois et genevois vont à l’opposé de la volonté populaire. Les Suisses ont clairement exprimé en 2006 ce qu’ils pensaient de l’immigration. Ils ont voté à 68% un durcissement de la loi sur les étrangers et sur l’asile, même la Genève multiculturelle a voté pour! Il est donc bien clair que ce n’était pas pour voir les socialistes et leurs petits copains d’extrême-gauche imposer illégalement le travail des clandestins quelques années après. Si on est gentil, on plaidera donc l’inconscience comme nous l’avons fait dans le premier paragraphe. Au pire on les accusera d’être tentés par la voie dictatoriale, les vieux démons de la gauche ne sont jamais loin et aujourd’hui, alors qu’ils ont la majorité de la population contre eux, ils sont près à resurgir.

A tel point que même le brave magistrat radical Maudet est devenu une cible à abattre; pour avoir eu le tort de simplement rappeler la loi, voilà que sa démission est exigée. Malgré son implication forte aux cotés d’Antonio Hodgers pour le droit de vote des étrangers il y a de cela quelques années, il est la cible de la vindicte des jeunes socialistes. Loin de nous l’idée de le faire passer pour un martyr, il est juste amusant de constater que rien n’est épargné aux ennemis du jusqu’au-boutisme gauchiste même s’ils furent des alliés de circonstance. La suppression des frontières sinon rien ! Quiconque s’y oppose est un salaud donc. Nous nous demandons quel sort réserveraient ces petits Staline en culotte courte à nous qui demandons l’expulsion des clandestins ? La prison, la rééducation, pire ?

Qu’ils sachent que leurs méthodes de diabolisation ne nous font pas peur et qu’ils nous trouveront toujours sur leur route. Nous saurons les empêcher de détruire notre pays par cette immigration massive qu’ils souhaitent tant.

Jean-David

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