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	<title>JI Genève &#187; Textes</title>
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	<description>Les Jeunes Identitaires genevois</description>
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		<title>Jeunes, bobos et pas contents</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 17:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
A en croire les réactions des jeunes socialistes aux propos de Pierre Maudet sur l&#8217;apprentissage des clandestins au sein de la ville de Genève, force est de constater qu&#8217;ils n&#8217;ont pas attendu que le cannabis soit légalisé pour en consommer. Et en masse. Fruit de cette impatience, une complète perte des réalités. Mais ce n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/bisounourssocialiste.jpg" alt="" align="left" /></p>
<p style="text-align: justify;">A en croire les <a href="http://www.tdg.ch/geneve/politique/jeunes-socialistes-veulent-tete-pierre-maudet-2010-03-11" target="_blank">réactions des jeunes socialistes</a> aux <a href="http://www.tdg.ch/geneve/politique/pierre-maudet-oppose-engagement-apprentis-papiers-2010-03-07" target="_blank">propos de Pierre Maudet</a> sur l&#8217;apprentissage des clandestins au sein de la ville de Genève, force est de constater qu&#8217;ils n&#8217;ont pas attendu que le cannabis soit légalisé pour en consommer. Et en masse. Fruit de cette impatience, une complète perte des réalités. Mais ce n&#8217;est pas suffisant, il doit y avoir autre chose. Ils ne vivent tout simplement pas dans le même monde. Oui ce doit être cela, l&#8217;abus du substances narcotiques, un éducation parentale labellisée &#8220;PACE&#8221;, une instruction dans les collèges les plus bobos de Genève, cela en est trop pour des jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais même avec un tel fardeau, il n&#8217;est pourtant pas bien compliqué de comprendre que les revendications des bobos de gauches lausannois et genevois vont à l&#8217;opposé de la volonté populaire. Les Suisses ont clairement exprimé en 2006 ce qu&#8217;ils pensaient de l&#8217;immigration. Ils ont voté à 68% un durcissement de la loi sur les étrangers et sur l&#8217;asile, même la Genève multiculturelle a voté pour! Il est donc bien clair que ce n&#8217;était pas pour voir les socialistes et leurs petits copains d&#8217;extrême-gauche imposer illégalement le travail des clandestins quelques années après. Si on est gentil, on plaidera donc l&#8217;inconscience comme nous l&#8217;avons fait dans le premier paragraphe. Au pire on les accusera d&#8217;être tentés par la voie dictatoriale, les vieux démons de la gauche ne sont jamais loin et aujourd&#8217;hui, alors qu&#8217;ils ont la majorité de la population contre eux, ils sont près à resurgir.</p>
<p style="text-align: justify;">A tel point que même le brave magistrat radical Maudet est devenu une cible à abattre; pour avoir eu le tort de simplement rappeler la loi, voilà que sa démission est exigée. Malgré son implication forte aux cotés d&#8217;Antonio Hodgers pour le droit de vote des étrangers il y a de cela quelques années, il est la cible de la vindicte des jeunes socialistes. Loin de nous l&#8217;idée de le faire passer pour un martyr, il est juste amusant de constater que rien n&#8217;est épargné aux ennemis du jusqu&#8217;au-boutisme gauchiste même s&#8217;ils furent des alliés de circonstance. <em>La suppression des frontières sinon rien ! </em>Quiconque s&#8217;y oppose est un salaud donc. Nous nous demandons quel sort réserveraient ces petits Staline en culotte courte à nous qui demandons l&#8217;expulsion des clandestins ? La prison, la rééducation, pire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;ils sachent que leurs méthodes de diabolisation ne nous font pas peur et qu&#8217;ils nous trouveront toujours sur leur route. Nous saurons les empêcher de détruire notre pays par cette immigration massive qu&#8217;ils souhaitent tant.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Jean-David</strong></p>
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		<title>Le Genève-Servette déçoit avant même d&#8217;avoir commencé les play-offs</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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Selon la formule consacrée, la LICRA créé un problème là où il n’y en a pas. Alors que la patinoire des Vernets est connue pour son atmosphère fair-play, voici que cette association antiraciste vient de lancer une campagne en s’appropriant le maillot du Genève-Servette HC. On se demande bien quelle raison a la LICRA de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://gshc.ch/News/Images/18592-20100308171150G.jpg" alt="" width="454" height="451" /></p>
<p style="text-align: justify;">Selon la formule consacrée, la LICRA créé un problème là où il n’y en a pas. Alors que la patinoire des Vernets est connue pour son atmosphère fair-play, voici que cette association antiraciste vient de lancer une campagne en s’appropriant le maillot du Genève-Servette HC. On se demande bien quelle raison a la LICRA de s’introduire de force dans ces play-offs 2010. On peut légitimement supposer qu&#8217;ils ont trop de subventions et que comme ils ne savent pas quoi en faire, ils lancent une campagne sans même se soucier de savoir si elle est pertinente tant au moment qu’à l’endroit choisis.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Jeunes identitaires genevois sont donc étonnés et déçus par cette initiative qui s’attaque frontalement aux spectateurs genevois sans qu’il y ait un quelconque motif  valable avancé. Dans l’interview qu’il accorde sur le <a href="http://gshc.ch/News/News_detail.php?id_infos=4539" target="_blank">site du club</a>, le président du Genève-Servette, Hugues Quennec, est d’ailleurs bien emprunté et ne parle que de bras d’honneur et de respect des supporters adverses. On se demande bien où est le racisme dans tout cela. Et s’il croit réellement changer quoi que ce soit à l’animosité entre supporters avec ces incrustations sur les maillots des joueurs, on nage en pleine comédie.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative maladroite ne réussira qu’à stigmatiser et culpabiliser les supporters du Genève-Servette qui n&#8217;ont rien fait pour mériter cela. Les parties jouées par ce club qui jouit d’une grande popularité dans notre canton <em>tellement merveilleusement multiculturel</em> est au contraire un moyen pour bien des jeunes Suisses, qui composent l’écrasante majorité des supporters, de se sentir chez eux le temps d’un match. Finalement peut-être est-ce cela qui dérange.</p>
<p style="text-align: justify;">———————————————————–<br />
JEUNES IDENTITAIRES GENEVOIS<br />
<a href="../" target="_blank">http://www.jigeneve.com<br />
</a>Contact : <a href="mailto:contact@jigeneve.com">contact@jigeneve.com<br />
</a>———————————————————–</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La proposition lausannoise a fait tache d&#8217;huile et les masques tombent</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 14:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[Une semaine après la proposition ahurissante de l&#8217;exécutif lausannois d&#8217;autoriser les clandestins à faire un apprentissage dans l&#8217;administration de la capitale vaudoise, une dizaine de cantons se sont engouffrés dans la brèche. La classe politique, tout d&#8217;abord hésitante, a rapidement changé son fusil d&#8217;épaule pour soutenir un projet venu à l&#8217;origine des trotskystes d&#8217;A gauche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une semaine après la proposition ahurissante de l&#8217;exécutif lausannois d&#8217;autoriser les clandestins à faire un apprentissage dans l&#8217;administration de la capitale vaudoise, une dizaine de cantons se sont engouffrés dans la brèche. La classe politique, tout d&#8217;abord hésitante, a rapidement changé son fusil d&#8217;épaule pour soutenir un projet venu à l&#8217;origine des trotskystes d&#8217;<em>A gauche toute</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cris d&#8217;orfraie qu&#8217;avait poussés le libéral Philippe Leuba, qui menaçait d&#8217;expulser les clandestins si ces derniers se retrouvaient à travailler dans l&#8217;administration lausannoise, se sont vite  estompés. Il est clair que sa manœuvre visait à créer un nuage de fumé pour rassurer sa base électorale par une posture intransigeante en matière d&#8217;immigration et une volonté d&#8217;application stricte de la loi sur les étrangers.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, cette loi pourtant durcie par le peuple suisse en 2006, les représentants de la «bande des quatre» (LIBRAD-PDC-PS-VERTS) la connaissent tout en la transgressant allègrement, sinon il n&#8217;y aurait pas près de <strong>10&#8242;000 clandestins dans la seule agglomération lausannoise</strong>! Il n&#8217;y aurait pas eu non plus une majorité de députés au grand conseil vaudois,  censé être majoritairement de droite, pour soutenir le projet lausannois. Phillipe Leuba a eu beau aboyer, son parlement est gentiment retourné à la niche progressiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici donc le schéma politique Suisse en matière d&#8217;immigration, d&#8217;un coté une «bande des quartes» qui tient le pouvoir à tous les niveaux malgré sa déconnexion des préoccupations populaires, le scrutin du 29 novembre nous la bien démontré, de l&#8217;autre une résistance identitaire bien plus en phase avec le peuple suisse.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Benjamin</strong></p>
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		<title>Aidez les Jeunes identitaires genevois!</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 13:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien que nous fassions attention au moindre centime dépensé, nos simples cotisations ne suffisent pas toujours à couvrir tous les coûts de nos actions et campagnes.
Parfois des idées d&#8217;action tombent à l&#8217;eau par manque de moyens.
C&#8217;est pourquoi si vous appréciez notre militantisme en faveur de notre identité et le soin que nous apportons à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien que nous fassions attention au moindre centime dépensé, nos simples cotisations ne suffisent pas toujours à couvrir tous les coûts de nos actions et campagnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parfois des idées d&#8217;action tombent à l&#8217;eau par manque de moyens.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourquoi si vous appréciez notre militantisme en faveur de notre identité et le soin que nous apportons à la formation des cadres politique de demain, n&#8217;hésitez à soutenir notre action par un don.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons mis en place plusieurs moyens pour vous permettre de le faire.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><em>Par bulletin de versement sur notre compte postal :</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>JEUNES IDENTITAIRES GENEVOIS<br />
10-781090-3</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Par un virement sur notre compte postal:</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>JEUNES IDENTITAIRES GENEVOIS</strong><br />
<strong>IBAN: CH21 0900 0000 1078 1090 3<br />
BIC (SWIFT): POTICHBEXXX</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ou par paypal en cliquant sur le bouton ci-dessous :</em></p>
<input name="hosted_button_id" type="hidden" value="YFDG2BHVWDBCQ" />
<form style="text-align: center;" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post">
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		<title>Ils ne reculeront devant rien</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 13:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La guerre de partisans, est au dire de Lénine, «une forme de combat inévitable» dont on se servira sans dogmatismes ni principes préconçus, tout comme il faudra se servir selon les circonstances d&#8217;autres méthodes et moyens légaux ou illégaux, pacifiques ou violents, réguliers ou irréguliers. Le but est la révolution communiste dans tous les pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La guerre de partisans, est au dire de Lénine, «une forme de combat inévitable» dont on se servira sans dogmatismes ni principes préconçus, tout comme il faudra se servir selon les circonstances d&#8217;autres méthodes et moyens légaux ou illégaux, pacifiques ou violents, réguliers ou irréguliers. Le but est la révolution communiste dans tous les pays du monde; tout ce qui sert ce but est bon et juste.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Carl Schmitt</strong>, <em>Théorie du partisan</em></p>
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		<title>Signez et faîtes signer l’initiative pour les familles !</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 16:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
L’UDC a récemment lancé une initiative visant à soutenir les parents décidant d’assurer eux-mêmes la garde et l’éducation de leurs enfants en bas âge. Elle prévoit une déduction fiscale au moins égale que celle en faveur des parents confiant leurs enfants à des crèches.
Conscients que, par les temps qui courent, la décision d’assurer soi-même la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><a href="http://www.initiative-familles.ch/downloads/liste-signatures-1-f.pdf" target="_blank"><img style="border: 1px solid black;" src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/test.gif" alt="" /></a></center></p>
<p style="text-align: justify;">L’UDC a récemment lancé une initiative visant à soutenir les parents décidant d’assurer eux-mêmes la garde et l’éducation de leurs enfants en bas âge. Elle prévoit une déduction fiscale au moins égale que celle en faveur des parents confiant leurs enfants à des crèches.</p>
<p style="text-align: justify;">Conscients que, par les temps qui courent, la décision d’assurer soi-même la garde de ses enfants implique courage, sacrifice et abnégation, les Jeunes identitaires genevois saluent et soutiennent l’initiative de l’UDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Parce que nous estimons que la famille traditionnelle reste la meilleure source de transmission et de conservation notre identité.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Parce que la société de consommation ne l’a que trop sapée ainsi que les liens charnels au sein de notre peuple.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Parce que face aux flux migratoires et à l’individualisme consumériste, il est nécessaire de favoriser des structures permettant de résister tant démographiquement, culturellement, que simplement humainement :</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.initiative-familles.ch/downloads/liste-signatures-1-f.pdf" target="_blank"><strong>Signez et faîtes signer l’initiative pour les familles !</strong></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’égo de M. Moix</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 01:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[extradition]]></category>
		<category><![CDATA[Polanski]]></category>
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		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[Yann Moix]]></category>

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		<description><![CDATA[Roman Polanski assigné à résidence pour une année supplémentaire, voilà l’occasion pour vous, Yann Moix, de racoler sec auprès du milieu médiatico-artistique*. Sûrement espérez-vous une reconnaissance internationale pour vos propos suintant la haine et l’ignorance. Vous avez bien raison, vous ne l’acquerrez jamais pour vos qualités artistiques.
Seulement voilà, même en vous donnant beaucoup de peine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.tdg.ch/actu/suisse/polanski-pourrait-rester-enferme-chalet-2010-01-31" target="_blank">Roman Polanski assigné à résidence pour une année supplémentaire</a>, voilà l’occasion pour vous, Yann Moix, de <a href="http://laregledujeu.org/2010/01/31/823/j%E2%80%99aime-polanski-et-je-hais-la-suisse/" target="_blank">racoler sec auprès du milieu médiatico-artistique</a>*. Sûrement espérez-vous une reconnaissance internationale pour vos propos suintant la haine et l’ignorance. Vous avez bien raison, vous ne l’acquerrez jamais pour vos qualités artistiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Seulement voilà, même en vous donnant beaucoup de peine à réagir le premier à la décision de notre justice et en utilisant tout votre stock de vilains mots, vous ne resterez jamais que le porte-parole en bas de soie d’une révolution de salon de thé. Votre sens des réalités semble en effet être très sérieusement altéré si vous vous figurez que les Suisses vont se mettre en grève pour un multimillionnaire accusé de viol.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais merci tout de même M. Moix, vous prouvez encore une fois à quel point vos préoccupations et celles de votre milieu sont loin de celles du peuple, qu’il soit suisse, français ou américain d’ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement votre petit manifeste de bobo en colère n’est guère plus qu’un acte de soumission à un milieu où règne tyranniquement la pensée unique, un milieu de puissants intouchables, un milieu où même le défaut de solidarité envers un membre du sérail est considéré comme une trahison.</p>
<p style="text-align: justify;">Un acte de soumission qui ne vous coûte pas cher en plus, tant il est peu risqué de vous attaquer à un petit pays qui ne doit pas peser lourd dans vos calculs de parts de marché. Tout ce que vous critiquez, vous l’incarnez</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Jeunes identitaires genevois</strong></p>
<p style="text-align: justify;">* <a href="http://laregledujeu.org/2010/02/02/838/je-hais-la-suisse-deuxieme-volet/" target="_blank">L&#8217;article a disparu du site sur lequel il a été posté pour des raisons obscures</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Impasse Adam Smith, Jean-Claude Michéa</title>
		<link>http://www.jigeneve.com/2010/01/impasse-adam-smith-jean-claude-michea/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 15:14:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Auteur : Jean-Claude Michéa

Titre de l’ouvrage : Impasse Adam Smith &#8211; Brèves remarques sur l&#8217;impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2006, Champs Flammarion, 185
Sujet : Le livre se compose de trois séries de propositions  numérotées (I, II et III) suivies de scolies (notes complémentaires).
Qui est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://dessins.bookona.org/impasse-adam-smith.jpg" alt="" width="208" height="349" align="left" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Auteur</strong> : Jean-Claude Michéa<br />
<strong><br />
Titre de l’ouvrage</strong> : Impasse Adam Smith &#8211; Brèves remarques sur l&#8217;impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Date de parution, éditeur, nombre de pages</strong> : 2006, Champs Flammarion, 185</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sujet</strong> : Le livre se compose de trois séries de propositions  numérotées (I, II et III) suivies de scolies (notes complémentaires).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui est Jean-Claude Michéa ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Claude Michéa, agrégé de philosophie montpellierain et enseignant à l&#8217;université et au lycée, est un socialiste orwellien (Georges Orwell, auteur du roman visionnaire 1984), c&#8217;est-à-dire partisan d&#8217;une <em>&#8220;société libre, décente et égalitaire&#8221;</em>. Dans ses œuvres successives, Michéa dénonce l&#8217;esprit nomade, cosmopolite, &#8220;sans-frontièriste&#8221; et soixante-huitard du capitalisme, et impute les échecs successifs de la gauche à son adhésion à cet esprit et aux valeurs correspondantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé du livre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Face à <em>&#8220;l&#8217;utopie libérale&#8221;</em> portée par les <em>&#8220;différents maîtres du monde&#8221;</em> qui cherchent à nous imposer <em>&#8220;toutes les modernisations&#8221;</em> supposées nous apporter <em>&#8220;un progrès merveilleux vers la Terre promise&#8221;</em>, il faut mener un combat radical fondé sur la décence commune (selon l&#8217;expression <em>common decency</em> inventée par Georges Orwell), c&#8217;est-à-dire la morale des <em>&#8220;gens ordinaires&#8221;</em>. Mais d&#8217;abord consommer une <em>&#8220;une rupture radicale avec l&#8217;imaginaire intellectuel de la Gauche&#8221;</em>, devenue incapable de lutter efficacement contre le rouleau compresseur libéral. En diffusant <em>&#8220;l&#8217;esprit&#8221;</em> nomade, libertaire et multiculturel du capitalisme dans la société (par la propagande publicitaire, l&#8217;informatique à l&#8217;Ecole, via la libéralisation des mœurs, etc.), la gauche participe à la <em>&#8220;fabrication&#8221;</em> totalitaire de <em>&#8220;l&#8217;homme nouveau&#8221;</em>, utile à l&#8217;utopie libérale dont l&#8217;objectif est <em>&#8220;l&#8217;enrichissement de tous dans un monde pacifié, toujours plus libre et toujours plus heureux&#8221;</em>. L&#8217;homme moderne doit <em>&#8220;s&#8217;épuiser à être de gauche pour que le monde continue à être de droite&#8221;</em> (<em>droite</em> et <em>gauche</em> sont des termes employés par commodité de langage, pour Michéa ce clivage n&#8217;existe pas). Autrement dit : le capitalisme exige que <em>&#8220;tout ce qui est sacré soit profané&#8221;</em> (Marx, 1848). Aujourd&#8217;hui, la <em>&#8220;tâche politique fondamentale&#8221;</em> est de combattre cette <em>&#8220;idéologie terriblement destructrice pour l&#8217;humanité&#8221;</em> que veulent nous imposer les élites. L&#8217;ennemi prioritaire est le Système politico-économique actuel : libéral dans les mœurs et libéral en économie. Par conséquent, le conservatisme comme <em>&#8220;désir de conserver les choses anciennes&#8221;</em>, qui <em>&#8220;conduit aux transformations les plus radicales&#8221;</em>, est la base de toute révolution possible.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1571"></span><strong>Les concepts fondamentaux de <em>L&#8217;impasse Adam Smith</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">La Gauche</span> : le fruit d&#8217;un <em>&#8220;compromis historique particulièrement instable entre le socialisme ouvrier et le camp républicain, c&#8217;est-à-dire les héritiers de la philosophie des Lumières&#8221;</em>, négocié au moment de l&#8217;affaire Dreyfus. L&#8217;idéologie du camp républicain est le progressisme : son unique ennemi est <em>&#8220;l&#8217;Ancien régime&#8221;</em>, c&#8217;est-à-dire tout ce qui, selon les républicains, s&#8217;oppose <em>&#8220;aux effets nécessairement émancipateurs du Progrès scientifique, industriel et moral&#8221;</em> (la monarchie, l&#8217;Eglise, la propriété foncière). C&#8217;est le <em>&#8220;Parti du Progrès, du Savoir et de la Raison&#8221;</em> (Jean Glavany, ministre de l&#8217;Agriculture sous Jospin). Le socialisme quant à lui, est une <em>&#8220;création populaire&#8221;</em>, né en réaction aux <em>&#8220;modes d&#8217;existence dégradée imposés par la modernisation industrielle&#8221;</em>. Partisan de l&#8217;idée moderne <em>&#8220;d&#8217;égalité universelle&#8221;</em>, le socialisme ouvrier s&#8217;oppose aussi aux <em>&#8220;hiérarchies sociales d&#8217;Ancien régime&#8221;</em> mais il s&#8217;est surtout construit dans le rejet radical de la modernité capitaliste naissante au 19ème siècle. La gauche, c&#8217;est l&#8217;alliance dans la vie politique de deux mouvements intellectuels encore bien séparés l&#8217;un de l&#8217;autre jusqu&#8217;au 20ème siècle, le progressisme et le socialisme.</p>
<p style="text-align: justify;">On comprend pourquoi cette alliance pratique est un compromis si instable : alors que le républicanisme est une création idéologique, abstraite, créée <em>ex nihilo</em> par des philosophes et des penseurs politiques, le socialisme est d&#8217;abord une réaction populaire, ouvrière aux <em>&#8220;effets déshumanisants du libéralisme industriel&#8221;</em> dont le pire est sans doute la disparition des <em>&#8220;formes d&#8217;existence communautaire qui constituaient l&#8217;horizon indépassable de toute vie humaine digne de ce nom&#8221;</em>. Ce compromis historique a explosé quand les derniers vestiges de la hiérarchie sociale d&#8217;Ancien régime ont disparu à la Libération (poussée de la bourgeoisie libérale, noblesse morte dans les tranchées, perte d’influence de l’Eglise, etc.) et quand la critique radicale du capitalisme a été abandonnée (au profit d’une critique gentiment réformatrice mais plus du tout révolutionnaire). Alors, tout ce qui resta de la gauche, c&#8217;est sa philosophie progressiste : débarrassée de l&#8217;obligation morale de défendre les travailleurs (imposée par le socialisme ouvrier) et orpheline de son ennemi historique (l&#8217;Ancien régime), la gauche est devenue <em>&#8220;une simple machine politique destinée à justifier, au nom du Progrès et de la modernisation, toutes les fuites en avant&#8221;</em> du capitalisme. Par conséquent, la gauche, alliée du capitalisme libéral, est non seulement incapable de s&#8217;opposer efficacement à ce dernier mais elle est devenue sa caution morale. Pour donner une définition rapide et commode de cette alliance, Serge July, rédacteur en chef de Libération, a inventé en 1973 le terme <em>&#8220;libéralisme-libertaire&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela explique l&#8217;incohérence de la gauche et de l&#8217;extrême-gauche à se dire anti-libérales. Car elles ne le sont que sur un plan économique (et encore, avec beaucoup de timidité puisqu’elles applaudissent la mondialisation quand celle-ci casse les frontières). Et elles sont &#8220;ultra-libérales&#8221; sur le plan culturel et sociétal, c&#8217;est-à-dire partisanes d&#8217;une libéralisation totale des mœurs et des comportements autrefois considérés comme déviants (le libertinage sexuel, la drogue, etc.). Pour résoudre cette contradiction, la gauche a donc développé la légende selon laquelle le <em>&#8220;système capitaliste constituerait dans son essence même un ordre autoritaire, conservateur et patriarcal dont l&#8217;Eglise, l&#8217;Armée et la famille sont les piliers fondamentaux&#8221;</em>. Alors, il devient cohérent d&#8217;être à la fois anti-libéral sur le plan économique et libéral sur le plan culturel puisque le capitalisme, selon la légende, est économiquement libéral et moralement conservateur. Par conséquent, la gauche se ment à elle-même et devient l&#8217;idiote utile du capitalisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Et la droite dans tout ça ? <em>&#8220;L&#8217;homme moderne dit de droite a tendance à défendre la cause (l&#8217;économie de concurrence absolue) mais a encore beaucoup de mal à admettre la conséquence (le Pacs, la délinquance, la Fête de la Musique et Paris-Plage) tandis que l&#8217;homme moderne de gauche a tendance à opérer les choix contraires&#8221;</em>. Tout est dit !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Le libéralisme</span> : la conséquence idéologique du traumatisme subi par les Européens pendant les guerres de religion, ces <em>&#8220;guerres civiles idéologiques&#8221;</em> qui ont déchiré des familles, transformé les amis en ennemis, détruit les solidarités entre voisins et ruiné la cohésion des sociétés civiles et politiques. Pour les Européens d&#8217;alors, la guerre civile est <em>&#8220;le plus grand des maux&#8221;</em> (Blaise Pascal). D&#8217;où l&#8217;importance de créer un nouveau système politique qui empêche sa réapparition. Pour les juristes, les philosophes et les penseurs politiques du 16ème siècle que l&#8217;on n&#8217;appelle pas encore libéraux mais modernes, c&#8217;est l&#8217;Etat qui cause les guerres de religion en exigeant que les hommes se <em>&#8220;comportent comme les saints de l&#8217;Evangile ou les héros de l&#8217;Antiquité&#8221;</em>. Pour les penseurs modernes, précurseurs des libéraux, <em>&#8220;les hommes sont par nature des calculateurs égoïstes&#8221;</em> incapables d&#8217;être vertueux et sont guidés uniquement par la recherche rationnelle de leur <em>&#8220;intérêt bien compris&#8221;</em>. Par conséquent, il faut concevoir un système politique adapté aux hommes <em>&#8220;tels qu&#8217;ils sont&#8221;</em> et qui n&#8217;essaye pas de les transformer. Un système politique <em>&#8220;axiologiquement neutre&#8221;</em>, c&#8217;est-à-dire sans religion d&#8217;Etat, ni idéologie officielle, ni philosophie nationale : la morale doit devenir une affaire strictement privée, les notions de bien et de mal sont bannies de la politique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sans religion ni morale publique, comment relier les hommes entre eux, assurer la paix sociale et gouverner les peuples ? Les modernes répondent qu&#8217;il faut <em>&#8220;abolir tout ce qui, dans les lois, les coutumes et mœurs léguées par l&#8217;histoire, entrave encore l&#8217;action rationnelle des individus, c&#8217;est-à-dire la libre poursuite de leur intérêt bien compris&#8221;</em>. L&#8217;échange économique est <em>&#8220;l&#8217;exemple le plus net d&#8217;une relation humaine rationnelle, puisque chaque participant, au terme d&#8217;une négociation supposée pacifique, finit toujours par y trouver son compte&#8221;</em>. Pour relier efficacement les hommes entre eux, on inventa le libre-échange. Autrement dit : le commerce adoucit les mœurs. C&#8217;est la théorie du doux commerce, développée en 1776 par Adam Smith dans <em>La Richesse des Nations</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le libéralisme est donc 1°/ une vision très pessimiste de la nature humaine 2°/ une façon de gouverner les hommes dépourvue de toute considération morale ou éthique (pas immorale mais amorale, c’est-à-dire sans morale) 3°/ une idéologie politique qui voit dans la liberté totale d&#8217;entreprendre <em>&#8220;l&#8217;énigme enfin résolue de l&#8217;histoire, l&#8217;unique fondement possible des progrès de la civilisation et de l&#8217;émancipation du genre humain&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les libéraux constateront avec horreur que les hommes ne sont pas que des calculateurs égoïstes et que, <em>&#8220;sous l&#8217;écorce des rapports capitalistes&#8221;</em>, <em>&#8220;l&#8217;entraide, le don et la civilité&#8221;</em> perdurent entre les individus de telle sorte que même si ceux-ci ont bien intégré l&#8217;idée libérale que l&#8217;homme est un loup pour l&#8217;homme, ils continuent à vivre quotidiennement (dans leurs rapports amoureux, familiaux, amicaux, entre voisins) comme si ce n&#8217;était pas le cas (en manifestant un minimum de bienveillance altruiste les uns pour les autres). Ce constat cruel remet en cause toute l&#8217;idéologie libérale puisqu&#8217;il démontre que la vision moderne de la nature humaine, base de cette idéologie, n&#8217;est pas conforme à la réalité, qu&#8217;elle est erronée. Comment se sortir d&#8217;une telle contradiction ? C&#8217;est simple : il faut changer l&#8217;homme. Pour que le capitalisme produise ses <em>&#8220;effets merveilleux&#8221;</em>, il va donc falloir <em>&#8220;fabriquer un homme nouveau&#8221;</em> en l&#8217;absence duquel le <em>&#8220;monde idéal&#8221;</em> promis par le libéralisme n&#8217;adviendra jamais (exactement ce que les modernes reprochaient aux systèmes politiques du passé !). C&#8217;est-à-dire basculer dans le totalitarisme. Ce déclic se produira au 20ème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">La common decency</span> : le <em>&#8220;sentiment intuitif de ce qui ne se fait pas&#8221;</em> si l&#8217;on veut rester humain et l&#8217;ensemble des <em>&#8220;manières bienveillantes d&#8217;être et de se comporter qu&#8217;implique ce sens intuitif de la réciprocité&#8221;</em>, c&#8217;est-à-dire les <em>&#8220;vertus quotidiennes des gens ordinaires&#8221;</em> (cela va de la simple politesse jusqu&#8217;au souci altruiste pour son voisin de palier gravement malade ou simplement très âgé). Ces gens ordinaires sont ceux <em>&#8220;qui ne participent pas à la domination de leurs semblables&#8221;</em> et qui n&#8217;ont pas le <em>&#8220;désir de s&#8217;élever au dessus de leurs semblables ou à leurs dépens&#8221;</em> et pour lesquels <em>&#8220;la fin ne justifie pas les moyens&#8221;</em>. Cette décence commune peut s&#8217;illustrer par le cycle du don : <em>&#8220;donner, rendre et recevoir&#8221;</em>. C&#8217;est l&#8217;expression de la résistance passive du peuple à la conception capitaliste de la vie pour laquelle tout a une valeur marchande.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi faut-il lire L&#8217;impasse Adam Smith ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que Jean-Claude Michéa propose une vision globale du monde par le biais d&#8217;une grille d&#8217;analyse historique accessible à tous et qui fournit une clé d&#8217;explication aux questions fondamentales que se pose le militant identitaire désemparé devant la multitude d&#8217;adversaires à combattre et leur caractère invisible, impalpable : qui est l&#8217;ennemi ? Comment le combattre ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Sommes-nous de droite ou de gauche ? Devons-nous être anticapitalistes ? Son langage est parfois pointu et technique (formation philosophique oblige !) mais L&#8217;impasse Adam Smith n&#8217;est pas un gros livre et il est même rapide à lire. Ce livre est utile au militant dans la pratique car il lui servira de guide en identifiant les racines du mal.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa lecture est indispensable au militant identitaire car elle est une ouverture à un domaine méconnu des idées politiques européennes avec lequel il trouvera beaucoup d&#8217;affinités (le socialisme originel, pré-marxiste). Selon Michéa, le socialisme est <em>&#8220;la traduction en idées philosophiques des premières protestations populaires (luddites et chartistes anglais, canuts de Lyon, tisserands de Silesie, etc.</em> [autant de rebelles européens auxquels les identitaires auront consacré beaucoup d'intérêt dans leurs revues de formation]<em>) contre les effets humains et écologiques désastreux de l&#8217;industrialisation libérale&#8221;</em>. Quel identitaire ne se sentirait pas &#8220;socialiste&#8221; en lisant ces lignes ?</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il faut lire L&#8217;impasse Adam Smith car, sans le vouloir, Michéa a résumé tout le sens du combat identitaire en citant l&#8217;exemple des rebelles zapatistes, à la page 121 de L&#8217;impasse Adam Smith, citant John Womack, auteur de <em>Emiliano Zapata</em> (1976) : <em>&#8220;c&#8217;est l&#8217;histoire de campagnards qui ne voulaient pas bouger, et qui se trouvèrent ainsi amenés à faire une révolution. L&#8217;enfer, le déluge, les agitateurs étrangers, l&#8217;annonce qu&#8217;il existait quelque part des prés plus verts que les leurs, tout leur était égal ; ce qu&#8217;ils voulaient, c&#8217;était rester dans les villages et les petites villes où ils avaient grandi, où, avant eux, depuis des siècles, leurs ancêtres, avaient vécu et étaient morts. Au début de ce siècle, d&#8217;autres gens, les puissants entrepreneurs des grandes villes, eurent besoin pour leurs affaires de déplacer les villageois&#8221;</em>. Aujourd&#8217;hui, ces campagnards mexicains, ce sont nous autres sédentaires Européens, et les puissants entrepreneurs d&#8217;alors sont aujourd&#8217;hui les financiers nomades qui veulent anéantir les peuples enracinés dans leur terre et les remplacer par des ravis du village global, produits en masse et tous interchangeables, corvéables à merci et métissables à volonté dans le plus grand intérêt des firmes multinationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog-identitaire.com/b2evolution/index.php?title=a_lire_impasse_adam_smith_jean_claude_mi&amp;more=1&amp;c=1&amp;tb=1&amp;pb=1" target="_blank">source</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.fr/Impasse-Adam-Smith-limpossibilit%C3%A9-capitalisme/dp/2080801600/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1264028761&amp;sr=8-1">Acheter <em>L&#8217;impasse Adam Smith</em></a></p>
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		<title>Le théoricien des « racines musulmanes de l&#8217;Europe » n&#8217;est autre qu&#8217;un astrologue</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 20:38:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On se souvient sans doute de « l&#8217;affaire Sylvain Gouguenheim », la protestation de chercheurs et étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) contre la parution d&#8217; Aristote au Mont Saint-Michel/ Les racines grecques de l’Europe chrétienne : l’ouvrage montrait que la philosophie et la science grecques n&#8217;avaient pas été transmises à l&#8217;Occident chrétien seulement par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.fr/Aristote-mont-Saint-Michel-grecques-chr%C3%A9tienne/dp/2020965410" target="_blank"><img src="http://fr.novopress.info/wp-content/uploads/2009/12/Aristote-au-Mont-Saint-Michel.jpg" alt="" width="186" height="299" align="left" /></a>On se souvient sans doute de « l&#8217;affaire Sylvain Gouguenheim », la protestation de chercheurs et étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) contre la parution d&#8217; <em>Aristote au Mont Saint-Michel/ Les racines grecques de l’Europe chrétienne </em>: l’ouvrage montrait que la philosophie et la science grecques n&#8217;avaient pas été transmises à l&#8217;Occident chrétien seulement par les arabo-musulmans, mais aussi (surtout) par d&#8217;autres sources comme la Sicile ou bien par les traducteurs et copistes, en particulier ceux du Mont Saint-Michel.<br />
(<a href="http://www.polemia.com/article.php?id=1658">http://www.polemia.com/article.php?id=1658</a>)</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les dénonciateurs les plus acharnés de cette thèse jugée « islamophobe », un dénommé Max Lejbowicz, chercheur au CNRS et chroniqueur au <em>Monde</em> (il s’est d&#8217;ailleurs particulièrement acharné à « démolir » un autre chroniqueur du <em>Monde</em>, Roger-Paul Droit, qui avait présenté de façon favorable l’ouvrage). Ce Max Lejbowicz vient de diriger un livre entièrement consacré à la critique de Gouguenheim, <em>L&#8217;Islam médiéval en terres chrétiennes</em>, au titre évidemment beaucoup plus « historiquement correct ».</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’a, bien sûr, que le mot « scientifique » à la bouche pour faire taire ses contradicteurs. On trouvera ici le lien qui permettra de juger de sa « science », car Lejbowicz est aussi chercheur en astrologie. Il développe sur ce sujet des thèses et a publié des articles et un ouvrage sur le sujet. Il aimerait bien faire oublier cet aspect de ses recherches qui risqueraient de le faire passer pour un charlot auprès de ses collègues. Ses travaux astrologiques ne sont donc plus réédités.</p>
<p style="text-align: justify;">Il convient donc, au nom de la science, de faire connaître l’un de ses articles sur le sujet. Le voici :<br />
<a href="http://www.astroariana.com/Les-trois-phases-du-zodiaque.html">http://www.astroariana.com/Les-trois-phases-du-zodiaque.html</a>. On notera au passage que ce grand historien, à la rigueur sans faille, date la querelle des Guelfes et des Gibelins du XVIe siècle.  Mais quand on explique par ailleurs que l’Europe est musulmane, on ne va pas chipoter à quatre ou cinq siècles près pour parler d’un événement historique !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.polemia.com/article.php?id=2603" target="_blank">Correspondance Polémia</a></p>
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		<title>Gonzague de Reynold &#8211; Conscience de la Suisse</title>
		<link>http://www.jigeneve.com/2010/01/gonzague-de-reynold-conscience-de-la-suisse/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 23:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JI Genève</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Auteur : Gonzague de Reynold
Titre de l’ouvrage : Conscience de la Suisse – Lettres à ces Messieurs de Berne
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 1938, Edition de la Baconnière, 299p. (épuisé)
Sujet : Le livre se compose sous forme de plusieurs lettres publiées dans la Gazette de Lausanne à l’attention de ces Messieurs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.jigeneve.com/wp-content/uploads/gonzague.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Auteur :</strong> Gonzague de Reynold</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Titre de l’ouvrage :</strong> Conscience de la Suisse – Lettres à ces Messieurs de Berne</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Date de parution, éditeur, nombre de pages :</strong> 1938, Edition de la Baconnière, 299p. (épuisé)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sujet :</strong> Le livre se compose sous forme de plusieurs lettres publiées dans la Gazette de Lausanne à l’attention de ces Messieurs de Berne, c’est-à-dire aux Conseillers Fédéraux. En cette époque troublée, le livre date de 1938 juste après l’Anschluss, Gonzague de Reynold détermine ce qu’est l’identité suisse et quelle est sa place en Europe. L’Etat, né en 1848 est fortement critiqué, ainsi que la modernité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé : </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Défense nationale</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le livre commence sur une réaction aux événements qui secouent l’Europe à l’époque de son écriture.  La Suisse sait ce qu’elle ne veut pas : être envahie. La première défense de la Suisse est sa politique intérieure. Point de défense nationale possible si le pays est divisé par la lutte des classes et miné par le communisme. La patrie doit être mise au dessus des opinions. Une rénovation nationale est la condition pour une défense nationale. On ne se fait pas tuer pour des taxes, on ne fait point de sacrifices matériels sans un idéal pour les compenser.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1558"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Intelligence politique</span></p>
<p style="text-align: justify;">L’intelligence en politique ne se confond pas avec les vertus bourgeoises, elle ne consiste pas à faire table rase du passé, à tout unifier et centraliser. En dénonçant le centralisme et l’étatisme des voisins allemands et italien, l’auteur se demande pourquoi leur conception de l’état prend de l’ampleur en Suisse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Penser juste</span></p>
<p style="text-align: justify;">La condition à la rénovation nationale est qu’il faut penser juste. Chaque mal a sa source dans une idée fausse. En définitive, la loyauté de ceux dont le programme est exclusivement économique est mise en doute. Leurs affinités secrètes leur auront tôt fait de rejoindre le national socialisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Patriotisme</span></p>
<p style="text-align: justify;">On ne recrée pas le sentiment patriotique artificiellement, par des mythes qui ne sont pas enracinés dans une terre et une histoire. Le sentiment qui s’en dégage s’appelle piété patriotique. Trop souvent on confond l’idée de patrie avec l’idée de l’Etat, elles ne sauraient pourtant se confondre. Le sentiment patriotique nous relie à nos ancêtres, à notre famille et à notre patrie. Le premier août a dégénéré en kermesse, il sombre dans la vulgarité, à cette fête il sied plus solennité religieuse. Après une journée de travail que sonnent les clochent, que brûlent les bûchers, que le Pacte soit lu et que les chants patriotiques soient chantés. Au revoir aux pétards, fusées et autres lanternes vénitiennes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Neutralité suisse et Société des Nations</span></p>
<p style="text-align: justify;">La neutralité ne doit pas être considéré comme une fin en soi, elle n’est qu’un moyen. En fait bien qu’elle fut élevée au rang de tradition depuis le XVIème siècle, elle est en fait le signe d’une faiblesse, d’un renoncement, d’une infériorité. Il ne faut pas la considérer comme un dogme, elle est un fait d’histoire. S’en suivent quelques considérations sur la SDN et la désillusion des Suisses à son égard.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Besoin de vérité</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le peuple a besoin de vérité, les hommes d’Etat se doivent de la lui dire. Pour se faire, ils doivent faire preuve d’un certain héroïsme. Malheureusement l’héroïsme n’est pas une de ces vertus qui se cultive ni dans les parlements, ni dans les conseils. Si toutefois un de ces Messieurs de Berne disait la vérité au pays, il gagnerait en autorité ce qu’il perdrait en liberté au Parlement et dans son parti.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Conscience de ce temps</span></p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut pas réfléchir par petites périodes mais par époques. Le monde moderne est lui aussi en train de devenir un ancien régime. Ceux qui refusent de le constater se feront écraser par le rouleau compresseur historique. La « gauche », la « droite » sont des concepts toujours plus vides de sens. <em>Les faits nous ont porté au-delà de ces querelles. Nous vivons sur un champ couvert de ruines. </em>Il faut que les Suisses redeviennent des hommes libres unis entre eux par le serment.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Conscience de la Suisse</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le patriotisme ne se résume pas à des fêtes bruyantes et à des vêtements frappés de la croix blanche. Cette conception nous vient en droite ligne de la Révolution française qui a enlevé au patriotisme toute sa substance. Il n’est pas un sentimentalisme. Celui-ci nous mène au conformisme et à la médiocrité et excommunie ceux qui ne pensent pas correctement. Pour avoir conscience de la Suisse, il faut faire preuve de générosité envers le passé et d’hardiesse envers le futur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Fédéralisme et démocratie</span></p>
<p style="text-align: justify;">La vieille Suisse a péché par trop de fédéralisme, mais le régime actuel centralise toujours plus. Cette centralisation amènera bien plus que ses promoteurs ne le désirent. La démocratie actuelle aboutit au gouvernement des masses. Après la promesse de liberté, l’auteur y voir les germes du despotisme. L’individu court le risque de se faire absorber par la collectivité. L’Etat augmente sans cesse ses compétences, diminuant de fait celles des autres. Pour éviter l’exagération de ces propres principes, il faut un contrepoids à cette démocratie, en Suisse il s’agit du fédéralisme. Il faut donc y retourner.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Qu’est-ce que le fédéralisme ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le pouvoir central représente la légalité, le pouvoir des États la légitimité. Or la légitimité est un principe supérieur à la légalité. Il ne faut pas oublier qu’en Suisse, le pouvoir central et une émanation des Etats et qu’il leur est donc postérieur. Le lien qui unit les cantons entre eux n’est pas un contrat, mais un serment par la foi et l’honneur, d’où son caractère sacré. Aujourd’hui le séparatisme d’un canton ne peut plus avoir cours, par contre la Confédération peut être ouverte à de nouveaux membres, dans les conditions prescrites par le pacte et la tradition.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Le principe du fédéralisme</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le premier principe du fédéralisme est une association. Partout où l’intervention de l’État ne s’impose point comme absolument nécessaire, il faut substituer l’association à l’étatisme. Le fédéralisme est un élément d’union à l’inverse de la politique électorale, de la centralisation et de l’étatisme. C’est le principe contraire à la loi du nombre et au gouvernement des masses. <em>Le fédéralisme, c’est le faisceau des libertés.</em> Pour le nouer, il faut une révolution nationale. Les Etats fédérés doivent avoir des droits supérieurs à ceux du pouvoir central. Si le pouvoir se doit de respecter les droits antérieurs des États fédérés, ceux-ci doivent également respecter les communautés organiques en leur sein : la famille, les communes, les associations professionnelles, les organisations religieuses. C’est cela la liberté suisse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">La conception chrétienne de l’homme</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le monde moderne est inspiré par l’individualisme. En déplaçant l’homme au centre de l’univers, on fait une négation du phénomène chrétien. Le fédéralisme est une victime de l’individualisme car le fédéralisme se rattache étroitement à la conception chrétienne de l’homme. Cette conception permet de résoudre l’antithèse entre l’homme et la collectivité, l’homme et l’état, en introduisant entre eux une troisième idée qui est leur synthèse : la notion du bien commun.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Bien commun et civilisation</span></p>
<p style="text-align: justify;">Les choses terrestres doivent être ordonnées, cet ordre s’appelle la civilisation. Celle-ci est la forme la plus haute et la plus complète du bien commun. L’homme a des besoins matériels mais il a également des aspirations spirituelles. Un État fédéral formera donc un milieu plus favorable au développement de la civilisation qu’un <em>Etat centralisé, bureaucratisé, entêté de son préjugé égalitaire, niveleur de toute supériorité intellectuelle ou sociale, et où les préoccupations économiques l’emportent sur toutes les autres.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Le bien commun et l’état</span></p>
<p style="text-align: justify;">Nulle forme d’Etat, de société ou de civilisation ne peuvent être des fins en soi.  Ce ne sont que des moyens qui doivent permettrent à la personne de parvenir à sa fin dernière  qui est Dieu.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Les droits essentiels de l’homme</span></p>
<p style="text-align: justify;">L’homme ne peut être lui non plus une fin en soi. L’homme naturel est le produit de la société notamment de son père et sa mère. Cette société doit rester à sa mesure et s’organiser selon la nature humaine. L’homme éprouve deux besoins fondamentaux, le besoin de se perpétuer et le besoin de se survivre. <em>Le corps à la terre et l’âme à Dieu</em>. De là découle deux droits : le droit de s’organiser en famille et le droit de s’organiser en société religieuse. Ceux-ci impliquent immédiatement un autre : <em>le droit d’utiliser les bien matériels pour vivre humainement, c’est-à-dire en homme libre, capable de se défendre soi-même et de se développer selon son être : le droit de posséder.</em> De ces cellules naissent le clan, la tribu, la cité. En plus de l’organisation sociale et religieuse s’ajoutent l’organisation politique dont la première forme est militaire : la défense commune. Petit à petit naît la société nationale.<br />
<em>Ainsi la civilisation commence. Plus elle se développe et mieux la société s’organise, plus aussi l’homme prend conscience de sa propre personnalité. C’est prendre conscience d’un dernier droit : celui de ne pas être noyé dans la masse, asservi à la collectivité, mais d’être reconnu et traité dans ce qu’il y a de personnel, d’inégal et de différent au milieu des autres. Le droit à la personnalité.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Fin de la première partie de la fiche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Citations :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« La neutralité inconditionnée exige le patriotisme inconditionné. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous voulons servir le pays, mais nous ne voulons pas qu’on s’en serve. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Donnez-nous une raison de vivre si vous voulez que nous ayons une raison de mourir. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Le grand homme d’Etat ne provoque jamais une rupture avec le passé, il n’interrompt jamais la continuité historique. Il prend un peuple, une terre, une histoire, dans leur totalité, dans leur essence, dans leurs constantes, à une heure où une nation doute de soi, cherche sa route, sa raison d’être. Le grand homme d’Etat ouvre cette route, il insuffle cette raison d’être dans l’âme de son peuple que, sans crainte et d’un élan, il porte dans l’avenir.<br />
Mais ceci est peut-être trop grand pour nous, qui avons pourtant besoin de grandeur. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Unifier n’est pas unir. Unifier est de l’ordre matériel ; unir de l’ordre moral. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Etatiser n’est point rendre l’état fort, mais l’affaiblir. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Quant au socialisme, il ne faut rien connaître à l’histoire contemporaine pour ignorer qu’il est avec la guerre, avant la guerre, l’origine et la source du totalitarisme et de la dictature. Fascisme et national-socialisme sont tous deux sortis du socialisme dont ils ne sont que des variétés. »</p>
<p style="text-align: justify;">« on ne gouverne point un pays avec des techniciens et des spécialistes, avec des gens d’affaires et des administrateurs ; aucune rénovation n’est possible si l’on s’obstine à subordonner le politique à l’économie. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Le sentiment patriotique, d’où naît-il ? D’un sentiment primordial : celui de l’être. Le sentiment de l’être est inné en chacun de nous ; il est si profond que l’homme éprouve le besoin de se survivre et, pour se survivre, de se relier à ce qui est continu, immuable, éternel. D’où la religion qui dérive précisément de <em>religare</em>, relier. Par elle, nous demeurons unis à tous ceux qui nous ont donné la vie : à Dieu qui nous a tiré du néant, l’univers et nous ; à notre famille, à notre père et à notre mère à qui nous devons la vie, une personnalité, un nom, un foyer, une généalogie ; à la patrie enfin, ce prolongement de la famille, à la patrie qui nous a donner le milieu historique et naturel sans lequel notre vie personnelle n’aurait jamais été ce qu’elle est, même si, de cette patrie, nous devions un jour franchir les limites. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Lorsque nous aimons notre patrie, ce n’est pas nécessairement un régime que nous aimons, ni un gouvernement, ni des institutions ; les régimes passent et les patries demeurent. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Et vous ne sauverez le pays qu’en lui disant d’abord la vérité. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Donc, changement d’époque : si nous sommes capables d’accepter ce fait et d’en prendre conscience, nous verrons clair devant nous, nous verrons s’ouvrir dans le mur l’issue vers le monde nouveau. Si nous en sommes incapables, nous ferons comme ces Messieurs : nous trébucherons en tâtonnant entre le libéralisme et le socialisme, sans sortir du XIXème siècle, et nous finirons par nous écraser le nez contre le mur. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Ce qui subsiste n’est soutenu que par la vitesse acquise, mais cette vitesse va chaque jour diminuant. »</p>
<p style="text-align: justify;">« La conscience de la Suisse ne se trouvait point dans ce patriotisme abstrait qui nous est venu de la « philosophie » et de la Révolution française. A ces yeux, la Suisse n’est qu’un être sans raison, une démonstration humanitaire. Il serait prêt à sacrifier le pays vivant pour une idéologie morte. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Toute la question est de savoir comment nous voulons rentrer dans les temps nouveaux. Ou en désordre et par contrainte, entraînés par les événements, poussés par les autres, comme un troupeau de captifs, que de nuits, on chasse à coup de fouet dans le préau d’une prison. Ou en ordre, par volonté, librement, comme un armée de vainqueurs qui entre, à midi, au son des cloches, dans la cité conquise avec ses étendards, ses pères et ses dieux. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Le régime établi par la constitution de 1848 est le résultat d’un long effort pour adapter la révolution au milieu suisse et son idéologie à nos traditions. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Car nul régime ne possède une valeur absolue. Il a beau être construit de manière logique, il a beau exprimer l’idéal le plus pur : dès qu’il est en rupture de temps, il se fait condamner à mort pour crime d’anachronisme. C’est pourquoi il est si dangereux de confondre une patrie avec un régime. »</p>
<p style="text-align: justify;">«  Accorder à l’individu, à « l’homme seul », détaché de son milieu, une autonomie absolue ; lui attribuer une valeur intrinsèque, supérieure à toutes les valeurs de l’ordre social ou moral ; faire ainsi de l’individu l’unité de la société, de la nation, de l’Etat, en supprimant les intermédiaires : voilà l’individualisme. »</p>
<p style="text-align: justify;">« La fin de l’individu c’est la société. La fin de la personne, c’est Dieu. »</p>
<p style="text-align: justify;">« Tel est le drame de l’homme contemporain. On lui a dit : « Tu es libre, tu es ton cosmos. Mais tu es seul. Et maintenant, va ! » Et l’homme s’est trouvé seul en face de réalités beaucoup trop puissantes pour qu’il soit capable de se tenir devant elles debout et les yeux ouverts. »</p>
<p style="text-align: justify;">« L’État n’a point à se substituer à la société, ni à s’identifier avec la nation. Il ne doit pas non plus tout faire, mais il doit comprendre et dirigé le tout. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-David</strong></p>
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