Communauté, travail et idéal

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Toujours plus nombreux, toujours plus formés, toujours plus motivés, voilà ce qui peut être dit à propos des participants du camp identitaire qui s’est achevé samedi passé. Dans le cadre spacieux et chaleureux de la Ti-Breizh, la maison de l’identité bretonne, cette édition 2010 confirme la progression des identitaires tant au niveau qualitatif qu’au niveau quantitatif.

Malgré l’humidité régnant dans le pays breton, plus de 70 campeurs identitaires ont partagé expérience, camaraderie et efforts avec leurs semblables venus de toute la France et de Suisse.

A travers les conférences magistrales du matin, les jeunes identitaires ont pu approfondir leur connaissance de la révolte identitaire des Chouans face au jacobinisme de la Révolution Française, mais aussi des libertés locales sous l’Ancien Régime, de l’incompatibilité de l’islam avec la tradition européenne et des causes de la crise économique actuelle.

Si ces exposés furent d’un très bon niveau intellectuel et donnèrent lieu à de nombreuses questions, il ne faut pas croire pour autant que les militants présents n’ont pas tout donné lors des cours de boxe qui suivaient. Les combats de fin de camp ont impressionné par l’engagement total des campeurs même les moins aguerris. Cette autre jeunesse est motivée par quelque chose de profond.

Ce camp fut aussi l’occasion de découvrir les deux chanteurs du groupe folk alsacien Gega s’Gwenna dont les accords de guitare sèche ont animé nos veillées et le buffet de fin de camp, souvenirs qui resteront gravés pour longtemps dans la mémoire de tous les participants.

Suite à ce camp, c’est quatre nouveaux groupes de jeunes identitaires qui rejoindront la campagne “Une Autre Jeunesse”; ils seront présents en Savoie, Bourgogne, Auvergne et Flandre.

L’organisation tient à remercier une nouvelle fois l’équipe de la Ti-Breizh et l’intendance qui ont fourni un énorme travail et sans qui rien n’aurait été possible. Nous donnons rendez-vous aux campeurs l’an prochain sous le soleil de Provence du 14 au 20 août et dès la rentrée pour l’application des compétences acquises cet été !

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Aidez les campeurs identitaires !

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Du 16 au 21 août se déroulera en Bretagne le traditionnel camp des Identitaires. Depuis maintenant 8 ans, des dizaines de jeunes se rassemblent chaque été pour une semaine de cohésion, d’apprentissage et de camaraderie. Si aujourd’hui les divers groupes locaux de jeunes identitaires (Rebeyne !, Projet Apache, Jouinessa Rebela, Jeune Bretagne, etc.) prennent de l’ampleur et font autant parler d’eux, c’est en grande partie grâce au camp identitaire.

Toutefois, malgré l’enthousiasme dont ils font preuve, le camp représente un sacrifice financier important pour bon nombre de campeurs : frais d’inscription (60 euros), frais de déplacement (certains traversent la France entière), manque à gagner professionnel, etc.

Ils ne s’en plaignent pas mais demandent aux adhérents et sympathisants du mouvement identitaire de bien vouloir les aider dans cette démarche de formation intellectuelle, sportive et militante.

Il est parfois compliqué, l’âge avançant et les contraintes professionnelles,familiales ou médicales s’accumulant, de participer au camp identitaire. Mais donner quelques dizaines d’euros pour parrainer un jeune campeur, tout le monde peut le faire !

Alors n’hésitez pas à signer un petit (ou un gros!) chèque ou à faire un don en ligne via paypal afin de permettre au plus grand nombre de participer au prochain camp qui promet déjà, au vu du nombre d’inscriptions, d’être exceptionnel !

Le samedi 21 août, les généreux donateurs seront invités à participer à un buffet ponctué d’animations telles qu’un concert folk, à l’occasion duquel ils pourront rencontrer les nouvelles générations enracinées et prendre la mesure des travaux réalisés.

Pour nous aider :

Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

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Nouvelle Revue d’Histoire n°49

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La CEDH juge deux recours contre l’initiative anti-minarets recevables

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La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé recevable formellement l’un des six recours déposés par les opposants à l’initiative anti-minarets, acceptée par les Suisses le 29 novembre.

source

Il aurait donc une possibilité pour le résultat sorti des urnes le 29 novembre soit invalidé par des juges siégeant au Luxembourg, des juges étrangers. Il s’agirait là d’une première qui rentrerait d’ailleurs en contradiction majeure avec le pacte fondateur de la Suisse datant de 1291. Ce pacte consacrait une des valeurs centrales de notre pays : sa souveraineté.

Notre démocratie directe ne sera-t-elle bientôt plus qu’un souvenir ?

Extrait du pacte de 1291 :

De même, après commune délibération et d’un accord unanime, nous avons juré, statué et décidé que nous n’accepterions et ne reconnaîtrions en aucun cas dans lesdites vallées un juge qui aurait payé sa charge de quelque manière, soit en argent soit à quelque autre prix, ou qui ne serait pas de chez nous et membre de nos communautés.

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Identitaires n°5 en stock !

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Disponible auprès des Jeunes identitaires genevois : contact@jigeneve.com

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Contre tous les mondialismes : libération nationale !

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En Chine, en Afrique du Nord, au Vietnam ou à Cuba, la “libération nationale” se confondait avec la résistance contre les puissances coloniales ou l’impérialisme. Langues et traditions devaient se libérer également (…) Les armées européennes doivent se battre pour les autres en participant à des opérations de guerre dans lesquelles elles n’ont rien à faire. Les peuples européens sont ainsi menacés de devenir à leur tour des “peuples sans histoire”, des “peuples en ruines” manipulés par de grandes puissances étrangères. (…) Certains milieux capitalistes ont tout intérêt à ce que se développe un altermondialisme qui contribue, lui aussi, à effacer les frontières. La vraie résistance, elle, passe par la libération nationale.

Bernd Rabehl, ancien militant communiste allemand, écrivain et universitaire

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NRH n°48

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La nouvelle dissidence

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Le système dominant repose sur le déni de cohérence et le déni de réalité. Vers la fin de l’Union soviétique, ceux qui voyaient la situation en face et osaient la dévoiler étaient qualifiés de dissidents : ils avaient pour arme le samizdat, c’est-à-dire la ronéo et l’anonymat. Les dissidents du mondialisme ont, eux, à leur disposition Internet et le pseudonymat, c’est-à-dire un outil subversif – la réinfosphère – infiniment plus puissant. Le rôle de la réinfosphère est de conscientiser l’opinion.

1. Première attitude de la dissidence : la réinformation est une gymnastique de l’esprit et de l’âme.
Elle consiste à chercher à se faire sa propre opinion pour échapper au conformisme et à la pensée perroquet. La réinformation consiste à chercher à connaître la réalité du monde à partir d’une expérience directe plutôt qu’à partir des écrans. Et, pour le recours aux écrans, à bannir autant que faire se peut les programmes de télévision au profit de la vidéo ou de la radio à la demande, et bien sûr des sites alternatifs de la réinfosphère.

2. La deuxième attitude de la dissidence consiste à libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique.
Libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique c’est émanciper les intelligences et les cœurs du politiquement correct, de l’économiquement correct, de l’historiquement correct, du moralement correct, du religieusement correct, de l’artistiquement correct. Face à la dictature de l’émotion conditionnée, il faut retrouver la voie de la raison et les grandes règles de l’esprit européen : en dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfutable. Toute vérité officielle doit être passée au crible du doute.

3. La troisième attitude de la dissidence, c’est la force de l’âme.
L’âme puise son énergie dans les racines de la civilisation européenne et chrétienne et se ressource dans un imaginaire millénaire et/ou dans la foi religieuse. Tout ce qui donne à l’homme une vérité intérieure et le libère des pressions de l’urgence et de la contingence le rend plus fort. Il s’agit ici de refuser de se laisser contaminer par les émotions préfabriquées de l’extérieur pour mieux se réapproprier ses propres émotions : celles qui sont liées à sa terre, à son peuple, à sa langue, à son histoire, à sa religion. Bref, se relier aux émotions de sa famille, de sa lignée, de son clan, de ses coreligionnaires.

4. La quatrième attitude de la dissidence, c’est le comportement dissident, c’est agir différemment.
La dissidence, ce n’est pas seulement réfléchir. C’est aussi agir autrement :
- face au mondialisme économique, faire jouer le localisme, la préférence locale, la préférence nationale, la préférence européenne, le patriotisme économique ;
- face au déracinement pratiquer une écologie humaine et prochaine : reprendre le contact avec son territoire de vie et la nature qui l’entoure ; accepter comme des contraintes bienfaisantes les lois de la géographie et du climat ;
- face à la société marchande, se méfier des grands oligopoles de distribution ;
- face au cosmopolitisme et à l’antiracisme, défendre son identité : choisir l’école de ses enfants ; s’inscrire dans une logique d’enracinement dans ses choix esthétiques et culturels ; préférer l’art caché au financial art ; face au globish pratiquer et respecter la langue française ; face à la volonté de métissage des oligarques, cultiver le « nous » (le Sinn fein des Irlandais) ; face à la mémoire imposée par les maîtres du discours, préférer le souvenir qui renvoie à une réalité charnelle historique : la transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par sa lignée.

5. La cinquième attitude de la dissidence, c’est l’intervention dans la vie de la cité et plutôt aux périphéries qu’au centre.
La dissidence, ce n’est pas un exil intérieur, c’est une étape vers la reconstruction d’un projet communautaire, c’est l’intervention dans la vie de la cité, là où cela peut être efficace, c’est-à-dire plutôt à la périphérie qu’au centre, plutôt dans la vie locale que dans la vie nationale.
La dissidence, c’est susciter des actions identitaires ou y participer :
- contre l’islamisation ou l’africanisation de son quartier ;
- contre l’imposition du globish dans son entreprise ou son administration.
Car « les libertés ne sont pas autre chose que des résistances » (Royer-Collard).
La dissidence, c’est aussi agir pour défendre un héritage que l’on aime : pour la protection d’un site ou d’un paysage, d’un monument, d’une église ou d’un musée, éléments de l’identité française et de la civilisation européenne.
La démocratie directe spontanée, l’organisation parajuridique de pétitions et de référendums locaux sont à cet égard de bons moyens d’action.

6. La sixième attitude la dissidence, c’est faire savoir. Faire, faire savoir et, grâce à Internet, rendre publiques et visibles des actions frappées d’ostracisme par la tyrannie médiatique.
Agir, c’est aussi se faire entendre des élus, notamment locaux, pour que la pression du peuple compense la pression du Système.

7. La septième attitude de la dissidence, c’est participer à la mobilisation de forces immenses mais endormies, les majorités invisibles mais opprimées.
Ces communautés majoritaires économiquement, socialement et culturellement sont rendues invisibles par les oligarchies dirigeantes et les politiques de « diversité » qu’elles mettent en œuvre à l’encontre des majorités.
Ces majorités opprimées sont :
- les classes moyennes et les classes populaires sacrifiées aux intérêts de la finance, et mises en concurrence avec le monde entier sur le marché du travail ;
- les petites et moyennes entreprises victimes du fiscalisme et des oligopoles mondiaux ;
- les familles menacées par la théorie du genre et la culture de mort ;
- les chrétiens et les laïcs, les uns et les autres concernés par l’occupation de l’espace public par l’islamisation ;
- et, bien sûr, les jeunes hommes blancs (JHB) objets de toutes les culpabilisations et cumulant contre eux toutes les discriminations (comme jeunes, comme hommes, comme Blancs). Les jeunes hommes blancs (JHB) ont vocation à sortir la vieille Europe de sa dormition.
Il y a dans tous ces groupes, pour peu qu’ils prennent conscience de leur force, tous les ingrédients d’une révolte susceptible de porter une vague de populisme, courant d’opinion qu’il faut assumer sans complexe.

Source : Polemia

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Le devoir de sérieux

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Être militant identitaire, ce n’est pas une posture. Ce n’est pas une simple affirmation sans preuve qui permet de se sentir « différent » tout en vivant et en agissant exactement comme tous les autres. Ce n’est donc pas l’une de ses innombrables expressions néo-tribales – faites de panoplies, de mots de passe et de clins d’œil – qui ne sont au fond que des micro-appartenances factices permettant à bon compte de se distinguer de la masse et d’accéder à une « originalité » (positive ou négative) qui est le fantasme absolu de la modernité.

Être militant identitaire, c’est – ou plutôt ce devrait être – avant tout une exigence. Une exigence en premier lieu vis-à-vis de soi-même. Oh, rien de gigantesque, rien de furieusement clinquant ni d’outrageusement bruyant… pas de grandes gestes pompeusement héroïques ni de coruscantes mises en scène alambiquées… juste une exigence d’amour, de volonté, de travail, de rigueur, d’enthousiasme et d’énergie. En un mot : de sérieux. Bien sûr tout cela dans la mesure de ses « forces », de ses « aptitudes » et de ses « possibilités » mais au maximum de celles-ci et non en se prévalant sans cesse de difficultés pratiques et d’incapacités matérielles qui justifient l’inaction mais ne tarissent curieusement pas pour autant les discours et les prétentions.

Lorsque l’on veut vraiment et que l’on croit profondément, on trouve toujours le temps -surtout à l’ère des 35 heures et de la civilisation des loisirs – de faire les choses, petites ou grandes, qui nourrissent et promeuvent la cause. Rappeler un tel truisme peut paraître enfantin et un peu ridicule mais c’est pourtant fondamental en ces temps de dilettantisme et d’auto-justification permanente.

Du collage de timbres à la vente à la criée en passant par la gestion de fichiers d’adhérents, la réalisation d’images de propagande, la rédaction de brèves d’informations ou le démarchage de kiosquiers pour diffuser notre presse, rien n’est dérisoire, rien n’est inutile si ces actions sont réalisées consciencieusement, avec continuité, régularité et sérieux.

Car être militant identitaire ce n’est pas non plus adopter une position d’attentisme apocalyptique ou de prédication grandiloquente mais adhérer à une vision globale, à un projet cohérent, radical et raisonnable (raisonnable parce que radical, car à l’heure des grands dangers et des grands défis il n’est de réalisme que révolutionnaire…) et s’atteler quotidiennement (tâche à la fois humble et immense, ingrate et valorisante…) à la construction d’une vie cohérente avec ses aspirations proclamées.

Être militant identitaire ce n’est dons pas dire « oui » quand on pense « peut-être », ce n’est pas prétendre mais prouver, ce n’est pas espérer mais agir pour l’espérance.
Dis-moi ce que tu donnes, je te dirais ce que tu es. Travailler, même modestement, même discrètement, mais avec sérieux. Ou se taire.

Source

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Eric Zemmour – Le premier sexe

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Auteur : Eric Zemmour

Titre de l’ouvrage : Le premier sexe

Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2009 (première édition en 2006), J’ai Lu, 123 pages

Sujet :

C’est le livre qui a fait connaitre Eric Zemmour. Suite à sa parution il fut invité sur de nombreux plateaux télés où il a croisé le fer avec moultes bobos et féministes. La thèse de ce livre est que l’on assiste depuis 1968 à une féminisation de la société et une dévirilisation de l’homme.

Résumé :

Le féminisme est un “-isme du 20ème siècle qui ne peut échapper à ses démons totalitaires”, c’est une “vision du monde” qui veut “changer la femme et l’homme”. A l’image du communisme dont on ne peut distinguer le bon grain marxiste de l’ivraie stalinienne, le féminisme est un “bloc”. Opposé à “l’héritage judéo-chrétien” qu’il cherche à “détruire” par le biais de la “déconstruction sexuelle”, pour en finir avec une “conception du monde qui repose sur la distinction dans tous les sens du termes (…) l’homme et la femme, le sacré et le profane, l’indigène et l’étranger”. En cela, le féminisme nous intéresse, nous autres Identitaires, car il n’est qu’un avatar supplémentaire de l’uniformisation mondiale.

Profondément égalitariste, le paradoxe du féminisme n’est pas tant de vouloir élever la femme au niveau social de l’homme mais ramener ce dernier au niveau social de la femme dans le plus grand intérêt du capitalisme. En effet, les femmes sont “l’armée de réserve du capitalisme”, une main d’œuvre flexible et malléable, comme les immigrés. L’entrée des femmes dans le salariat n’est pas une “conquête” féministe mais un “piège magnifiquement tendu par le capitalisme menacé” dès la fin des années 60 – pendant les Trente Glorieuses, quand le “partage entre les salaires et le profit se tord au profit des premiers”. D’où la “salarisation” du travail féminin. En effet, “les salaires féminins sont inférieurs aux salaires masculins [et] limitent les revendications des salariés mâles qui trouvent dans le revenu de leur conjointe une poire pour la soif”. Comme l’altermondialisme et les lubbies immigrationnistes, le féminisme, mouvance née à gauche, est l’idiot utile du capitalisme. Le féminisme est la “touche ultime d’un projet authentiquement révolutionnaire de fabrication frankesteinienne d’un homme sans racines ni race, sans frontières ni pays, sans sexe ni identité. Un homme hors sol.

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