Alors que des accords de réadmission ont été signés avec l’Algérie en 2006 déjà, les autorités suisses ont toutes les peines du monde à renvoyer les clandestins de ce pays. Il faut dire que le département de Micheline Calmy-Rey n’y met pas beaucoup du sien. En effet, l’Algérie a pu faire l’acquisition d’un luxueux château pour établir sa mission sans que notre chère conseillère fédérale socialiste ne profite de l’occasion pour conditionner cette vente par le renvoi des clandestins algériens.
Angélisme cosmopolite ou incompétence, en tout cas les Jeunesses Identitaires ont décidé de faire comprendre au gouvernement algérien que les Genevois en avaient assez et qu’il est temps qu’il reprenne ses clandestins. Un message sans ambigüité a donc été accroché au portail de la mission algérienne.
“Les Pâquis en ont marre !”, tel était le titre des 600 tracts que nous avons distribués ce samedi matin aux Pâquis.
Celui-ci réclamait l’expulsion immédiate de tous les criminels étrangers qui pourrissent depuis plusieurs années la vie du quartier.
Il connut un vif succès, de nombreuses personnes nous ont d’ailleurs témoigné leur accord et se sont même mis à distribuer les tracts eux-mêmes !
Ceci nous renforce encore plus dans notre détermination pour sauver cette zone de Genève laissée à l’abandon. Ce ne sont en effet pas les descentes de police de ces derniers jours qui changeront quoi que ce soit aux fondements du problème.
Les causes sont connues de tous, il s’agit du manque de courage des autorités genevoises et suisses qui refusent de prendre les mesures nécessaires à l’expulsion de ces criminels. Tant que les politiques et la justice démissionneront, nous continuerons nos actions dans le quartier !
Les effets néfastes de la ratification des accords de Schengen se font une nouvelle fois sentir. Cette fois, la Suisse se voit imposer par l’UE un passeport biométrique. Le Conseil Fédéral ne s’est évidemment pas fait prier pour s’empresser de l’imposer au peuple Suisse alors que plusieurs pays de l’UE, notamment la Grande-Bretagne et l’Irlande, ne l’ont pas infligé à leur peuple respectif. Une fois de plus, le Conseil Fédéral s’aligne plus vite que son ombre au diktat de Bruxelles. Les autorités fédérales, comme lors des précédentes votations sur la libre circulation, jouent sur la peur en invoquant la fin des accords de Schengen. Les média bien sûr leur ont emboîté le pas.
Devant une telle pression, on est en droit de se demander pourquoi le système politico-médiatique se donne tant de mal à vouloir ficher ses citoyens ? On peut aussi s’interroger sur l’opportunité de rendre un tel passeport obligatoire, d’autant que s’il avait été facultatif, il n’y aurait certainement pas eu de référendum. Pourquoi la Suisse devrait-elle s’aligner sur Bruxelles alors que d’autres membres de l’UE ne l’ont pas fait et ne le feront pas ? Outre ces questions laissées sans réponse par « nos » autorités, d’autres inconvénients naîtront en cas d’acceptation du passeport par le peuple.
Premièrement une augmentation des coûts, les passeports seront deux fois plus chers (250 Frs) et les cantons devront en moyenne dépenser 3,63 millions de Frs pour l’opération.
Autre crainte et non des moindres, les données seront stockées non par la Confédération mais par l’entreprise privée Siemens en Allemagne et seront consultables par de nombreuses entreprises privées notamment du domaine de l’aviation et donc indirectement par d’autres états ! Une porte ouverte au fichage généralisé qui n’est pas sans rappeler Big Brother, d’autant que demain cela sera au tour de la carte d’identité d’être biométrique.
Rappelons également qu’une écrasante majorité du peuple Suisse ne voyage pas aux États-Unis.
En rejetant le passeport biométrique, nous enverrons un signal fort contre une politique de fichage de plus en plus intrusive et à un Conseil Fédéral incapable de résister aux injonctions de Bruxelles et de Washington.
Lorsqu’un musulman viole deux adolescentes genevoises le soir de Noël* personne n’hurle au racisme ou à la barbarie. Mais il suffit que la victime soit brésilienne et ses agresseurs soient prétendument des skinheads** pour que les médias s’emballent et que les politiciens réagissent.
L’emballement médiatique est bien du au fait que la victime soit issue d’une minorité. D’autant que dans ce cas, il est renforcé par le fait que les médias brésiliens, s’appuyant sur l’éternel culpabilité des pays du nord envers ceux du sud, disent avoir dorénavant peur de la Suisse. Remarque dont on appréciera le piquant tant on connait l’espérance de survie dans certaines favelas.
Cette affaire d’agression semble bien étrange et pleine d’incohérences. On a vu dans le passé deux affaires du même type en France (affaire du RER D) ou en Allemagne (affaire de Mittweida) s’avérer être des supercheries.Dans les deux cas il s’agissait d’une femme agressée pour des motifs racistes et qui aurait été tailladée au cutter. Sans doute les médias le savent-ils et profitent du doute pour faire monter la mayonnaise. Si les faits s’avèrent, comme nous le supposons, s’être déroulés différemment, peut-être aurons-nous droit à un entrefilet.
Quoi qu’il en soit, nous tenons à mettre en avant le deux poids deux mesures évident du traitement médiatique et politique de cette affaire. Il semblerait qu’aujourd’hui certaines victimes aient plus de droits que d’autres.
C’est près de 60% de la population suisse qui accepte de suivre la politique naïve d’ouverture des frontières et cela à la veille d’une crise systémique et au lendemain de l’annonce d’une augmentation de 10’000 chômeurs pour le seul mois de janvier. Le peuple choisit la fuite en avant plutôt qu’une rupture courageuse.
C’est pour nous une défaite qui a un goût amère, car l’UDC a tardé à se mettre d’accord et à lancer la campagne. Si elle avait duré un mois de plus, le score aurait été certainement différent. C’est aussi une défaite qui inquiète, comment la majorité des votants a-t-elle pu céder devant la pauvreté argumentaire des partisans ? Ils n’avaient que la croissance à court terme à proposer et nous refaisaient le coup de l’apocalypse en cas de non, un peu comme le fameux 6 décembre 1992 et le refus courageux des Suisses de l’adhésion à l’EEE.
Il s’agit maintenant de rebondir. Nous avons perdu une bataille mais de loin pas la guerre dans laquelle nous sommes engagés contre les mondialistes. Rappelons-nous qu’alors qu’il manquait plus de mille signatures le jour ultime du référendum, personne n’aurait, dans le camp du non espéré un tel score. Ce « camp patriotique » ne représente dans les urnes, pas plus de 30% du peuple et était divisé. Il a donc clairement débordé de son lit dans des conditions difficiles, malgré l’insistance des médias à faire croire l’inverse.
Pour nous Identitaires, d’autres signaux encourageants viennent clore cette campagne. Premièrement on peut noter une radicalisation du camp des opposants. On est passé au simple non à l’extension, qui n’était qu’un problème de forme, à une remise en cause du principe même de libre circulation. Des concepts ont fleuri chez certains élus, tels que le localisme et le rejet du nomadisme qui a pour conséquence le déracinement. Dominique Baettig Conseiller National UDC, proposa même une sortie du modèle économique basé sur la croissance à tout prix. Deuxièmement, le Tessin a sèchement rejeté la libre circulation avec près de 65% des votants. On peut l’attribuer, entre autre, à une implication et un travail local énormes depuis plusieurs années de la Lega.
Pour ce qui est de la campagne d’affichage menée par les Identitaires Genevois, elle se solde par une victoire symbolique. La seule commune ayant rejetée la libre circulation est Vernier, lieu où notre campagne fût la plus vive. Outre les réalités locales nous pouvons nous féliciter d’avoir contribué à ce refus. A nous donc de continuer ce combat local face à la menace globale.
Le mercredi 28 janvier 2009, 25 militants identitaires genevois se sont réunis devant l’ancien squat d’Artamis pour dénoncer l’acte abject qui s’y est déroulé lors de la veillée de Noël.
En effet, dans la nuit du 24 au 25 décembre, deux jeunes filles de 15 et 16 ans ont suivi un individu qui proposait de les ramener. Elles furent menées dans un bâtiment du squat désaffecté et attachées avec du fil de fer avant de subir des abus sexuels sous la menace d’un pistolet. Le coupable, un français d’origine tunisienne, avait déjà été condamné en France pour un viol collectif.
On est donc en droit de s’interroger. Comment se fait-il que cet individu soit sorti de prison si tôt ? Comment ce criminel a-t-il pu pénétrer aussi facilement sur le territoire suisse ? Pourquoi la classe politique et médiatique est-elle restée aussi silencieuse à propos de cette triste histoire ?
Il s’agit de questions graves d’autant que ce n’est pas le premier cas à Genève. Nous avons tous en mémoire le viol collectif d’une fille de 12 ans, 6 mois durant, dans les caves de la cité du Lignon.
Ajoutant au climat de violence qui plane sur Genève, on constate depuis plusieurs mois que des bandes de clandestins algériens pourrissent la vie des habitants du quartier des Pâquis et des Eaux-Vives. Les récurrents trafics de drogue, viols et tentatives de meurtre renforcent notre conviction que les autorités ne prennent pas le problème en main.
C’est en réponse à ces actes de terreur que les jeunes identitaires de Genève manifestent leur soutien aux victimes, mais expriment aussi leur colère contre l’attitude des politiques et des médias. En effet, s’il faut dénoncer l’état voisin pour laisser n’importe qui devenir français et exporter chez nous sa criminalité, il faut aussi pointer du doigt la mise sous silence ou la relativisation de ces actes au nom du principe chimérique appelé « vivre-ensemble ». C’est en majeure partie lui qui est responsable de l’insécurité croissante dans nos rues. A cette fumisterie, nous répondons que l’identité c’est la sécurité ! NI VOILEE, NI VIOLEE, TOUCHE PAS A MA SŒUR !
Encore une fois la machine de propagande mondialiste s’est mise en marche. Libéraux et socialistes sont d’accord pour étendre la libre-circulation à la Bulgarie et la Roumanie. Et pour être bien sûr que les Suisses l’acceptent ils mélangent cette votation avec la reconduction des accords bilatéraux auxquels ils savent les Suisses plus favorables.
Lorsque tous les partis « socio-libéraux » s’allient et qu’en plus ils usent de stratagèmes tout en investissant des millions dans la campagne, le bon sens qui caractérise le citoyen suisse doit tout de suite se mettre en alerte.
La situation genevoise nous donne des arguments plus concrets : dumping salarial, mise sous pression des employés suisses quand ce n’est pas leur licenciement pur et simple pour embaucher une main d’œuvre plus malléable et meilleur marché. Les branches où le travail demande le moins de qualification sont les plus touchées, c’est certainement pour cela que cela n’intéresse ni les socialistes, ni les libéraux.
Plus globalement, ce qui est profondément absurde c’est qu’au même moment où les Roumains et les Bulgares quittent leur pays pour travailler dans l’UE et bientôt en Suisse, ils sont remplacés par des Chinois. Jusqu’où ce manège grotesque va-t-il nous mener ? Pour économiser quelques francs on est en train de créer des injustices, des frustrations et des tensions énormes au sein de la population suisse.
Pour éviter cela, pour protéger nos emplois, votons non le 8 février !
Ce 6 décembre, une joyeuse et jeune équipe de saltimbanques genevois a fait un saut à Lausanne pour communiquer un peu de sa joie de vivre à une poignée de vieux manifestants dépressifs. Malheureusement, il semble que ces bonnes consciences réunies en soutien aux clandestins n’aient pas apprécié nos tambours et flonflons. Notre intervention sonore aurait en effet ruiné leur opération qui consistait, paraît-il, en un « cercle du silence » – un concept venu de France.
Qu’ils se rassurent ! Dès qu’ils auront pris conscience que défendre les clandestins c’est se faire le complice des néo-esclavagistes qui exploitent cette main d’oeuvre bon marché, nous les laisserons à leurs rondes muettes et larmoyantes. Mais pas avant !
Nous rappelons à tous les bien-pensants de Lausanne et d’ailleurs qu’en 2006 les Suisses ont (à 68%) décidé de durcir le droit d’asile. Il est dès lors inacceptable que certaines églises ou certains élus se piquent, en croyant naïvement que l’on peut accueillir tout la misère du monde, de favoriser l’immigration illégale.
Nous exigeons que la loi soit appliquée et la volonté du peuple respectée.
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