Qui est l’imam aux prêches radicales à Genève ?

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Au vu de la carte et du nombre très restreint de mosquées à Genève, on est en droit de se demander si la mosquée du Petit-Saconnex n’est pas concernée. On se souvient  qu’en 2004  l’imam Youssef Ibram avait défendu la lapidation.* Nous demandons donc au Conseil Fédéral de révéler l’identité de ces imams et de les expulser, ainsi que d’ordonner la fermeture des mosquées dans lesquels ils prêchaient. Il en va de la sécurité de notre pays.

*Le Temps écrivit alors à son sujet : Interrogé sur la lapidation il y a trois ans alors qu’il était en poste à Zurich, [Youssef Ibram, l'imam de la mosquée de Genève] a répondu que cette pratique n’avait pas lieu d’être en Suisse mais qu’il ne pouvait pas la contester dans son principe, étant donné qu’elle figure dans les hadiths, le récit de la vie de Mahomet. Ces propos ont suscité un tel tollé qu’il a dû quitter les bords de la Limmat pour se réfugier à Genève.

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Le mépris des nouvelles élites du capitalisme avancé

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© Chappatte dans "Le Temps" (Genève)

L’actualité de l’après votation contre les minarets c’est bien sûr la réaction hostile de l’hyperclasse mondialisée au résultat sorti des urnes. On a vu un Bernard Kouchner scandalisé, un Cohn-Bendit qui remettait en cause la démocratie et le concept de majorité. On a vu l’ONU dénoncer une « votation clairement discriminatoire », on a même entendu un Jean Ziegler déclarer que toute la Suisse venait de passer à l’extrême-droite et était devenu un pays raciste. Même si les politiques de droite comme Nicolas Sarkozy se sont retenus de critiquer trop vertement le choix des Suisses pour ne pas effaroucher leur base en période électorale, on a pu constater dans toute la presse européenne sans exception la différence abyssale d’opinion entre les rédactions qui fustigeaient le choix des Helvètes et les sondages publiés sur leur site dans lesquels leur lecteurs s’y solidarisaient.  Comment expliquer un tel décalage entre les élites et le peuple ? Voici un début de réponse avec trois auteurs très différents mais qui se retrouvent et se complètent sur la définition des élites d’aujourd’hui.

Le résultat d’une économie toujours plus globale et intégrée c’est l’apparition d’une nouvelle élite globale. Appelé « l’homme de Davos », « les travailleurs aux bagues en or » ou encore « cosmocrates », cette classe émergente est imprégnée des nouvelles notions de réseautage globale. Elle inclut les universitaires, les fonctionnaires internationaux, les dirigeants de multinationales, tout comme les entrepreneurs à succès dans le domaine des nouvelles technologies.

On estimait leur nombre à un peu près 20 millions en l’an 2000, sur lesquels 40% étaient américains, on s’attend à ce que cette élite double de taille à l’horizon 2010. Comprenant 4% de la population américaine, ces transnationaux ont peu d’intérêt pour la loyauté à leur pays, ils voient les frontières comme des obstacles qui heureusement disparaissent, enfin ils voient les gouvernements nationaux comme des résidus du passé dont l’unique fonction utile est de faciliter les affaires de « l’ hyperclasse mondiale ».

Samuel Huntington, Les âmes mortes: La dénationalisation des élites américaines, The National Interest, printemps 2004

Profondément enracinés dans l’économie planétaire et ses technologies sophistiquées, culturellement libérales, c’est-à-dire « modernes », « ouvertes » voire de « gauche », les nouvelles élites du capitalisme avancé — « celles qui contrôlent le flux international de l’argent et de l’information » — manifestent en effet, à mesure que leur pouvoir s’accroît et se mondialise, un mépris grandissant pour les valeurs et les vertus qui fondaient autrefois l’idéal démocratique. Enclavées dans leurs multiples « réseaux » au sein desquels elles « nomadisent » perpétuellement, elles vivent leur enfermement dans le monde humainement rétréci de l’Économie comme une noble aventure « cosmopolite », alors que chaque jour devient plus manifeste leur incapacité dramatique à comprendre ceux qui ne leur ressemble pas : en premier lieu, les gens ordinaires de leur propre pays.

Jean-Claude Michéa, Préface à La Révolte des Élites et la trahison de la démocratie de Christopher Lasch

Incapables de saisir l’importance des différences de classe dans la formation de nos attitudes envers la vie, les libéraux de la bourgeoisie aisée ne parviennent pas à prendre la mesure de la dimension de classe caractérisant leur obsession pour la santé et la droiture morale. Ils ont du mal à comprendre pourquoi leur conception hygiénique de la vie n’arrive pas à susciter un enthousiasme universel. Ils ont entrepris d’aseptiser la société américaine : il s’agit de créer un « environnement » sans fumeurs, de tout censurer, depuis la pornographie jusqu’au « discours de haine », et en même temps, de façon incongrue, d’élargir le champ du choix personnel dans des questions où la plupart des gens éprouvent le besoin de disposer de solides orientations morales. Lorsqu’ils se trouvent confrontés à de la distance devant ces initiatives, ils révèlent la haine venimeuse qui se cache pas loin sous le masque souriant de la bienveillance bourgeoise. La moindre opposition fait oublier aux humanitaristes les vertus généreuses qu’ils prétendent défendre. Ils deviennent irritables, pharisiens, intolérants. Dans le feu de la controverse politique, ils jugent impossible de dissimuler leur mépris pour ceux qui refusent avec obstination de voir la lumière — ceux qui « ne sont pas dans le coup », dans le langage auto-satisfait du prêt-à-penser politique.

Christopher Lasch, La Révolte des Élites et la trahision de la démocratie (1995) p.40

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Les contre-démocrates, par Laurent Ozon

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« Je suis scandalisé, […] c’est une réaction d’intolérance. »
Bernard Kouchner, lundi 30 novembre 2009, RTL

« C’est un vote de violence. »
Michel Rocard, lundi 30 novembre, Radio Classique

Les contre-démocrates, par Laurent OzonLe référendum helvétique sur les minarets a, une fois de plus, fait ressurgir une opposition de plus en plus franche entre les partisans de deux légitimités contradictoires. Les démocrates, dont nous sommes, considèrent que la démocratie est une source de légitimité, certes imparfaite, mais incontournable. Les contre-démocrates pensent que leur idéologie est source de légitimité politique et prime sur le choix exprimé par le peuple.

L’idéologie à la mode, celle qui prétend décréter le bien, le beau et le bon, c’est le « Oneworldisme », l’idéologie « Open », vecteur de la volonté de domination de la nouvelle classe mondiale. Le bras armé moral de cette idéologie, ce sont les droits de l’homme, un système de pensée qui prétend fonder la dignité humaine et ses modes d’expression sur la seule appartenance à une catégorie zoologique, « l’humanité », plutôt que sur l’histoire, la culture, les modalités d’expression de celle-ci. Cette idéologie s’attaque ainsi aux droits existants des hommes libres et enracinés, dont celui de choisir, en toute responsabilité et liberté, ce qui lui semble bon, pour lui et pour les siens. Bref, tout ce qui fait de l’être humain un sujet de droit concret.

Comme l’écrivait Alain de Benoist : « Un régime démocratique tient […] sa légitimité du consentement du peuple, celui-ci étant généralement exprimé par le vote. En dernière analyse, la démocratie est le régime qui consacre la souveraineté du peuple. A l’inverse, le discours des droits de l’homme se donne d’emblée comme certitude morale universelle, censée s’imposer partout du seul fait de son universalité. Sa valeur de vérité ne dépend donc pas d’une ratification démocratique. Mieux encore, il peut s’y opposer. »

Nous sommes donc bien à un tournant historique. La super-classe mondiale, la majorité des politiciens, médias et faiseurs d’opinions sont aujourd’hui tombés de toute évidence dans le camp de la contre-démocratie (1). Le peuple est dangereux, la démocratie est dangereuse ? Qu’à cela ne tienne, ils ont entrepris de changer le peuple en favorisant la colonisation de peuplement et ont entrepris de s’attaquer logiquement au dernier recours d’expression du peuple : la démocratie directe.

Nous voulons rendre au peuple la maîtrise de son destin et son droit légitime à avoir prise sur les institutions qui prétendent avoir prise sur lui et sa famille. Ce n’est que justice. Le moment est venu de défendre la tradition démocratique en Europe face aux menées liberticides des contre-démocrates.

Laurent Ozon, président de Maison commune

(1) La contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance, par Pierre Rosanvallon, Seuil, 2006.

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Réaction du porte-parole des Jeunes identitaires genevois à l’interdiction des minarets en Suisse

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1/12/2009 – 18h15
GENEVE (NOVOPress) -
Le 29 novembre, date de la votation sur l’initiative anti-minarets, les suisses ont voté oui à 58%. Au delà de la question du minaret, se pose la question de la compatibilité entre Islam et Europe et de l’immigration massive extra-européenne.

Les réactions de Jean-David Cattin, porte-parole des Jeunes identitaires genevois au micro d’Emilie Cassel.

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Les peuples d’Europe veulent imiter la Suisse

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Sources : Le Figaro, Le Monde, L’Express, Der Spiegel, BFM, M6/MSN, Le Soir, 20minutos, Die Presse

Merci  à Fdesouche

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Battez vous jusqu’au bout !

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Nous voici à quelques jours du fatidique 29 novembre, date de la votation sur l’initiative anti-minarets, qui selon un récent sondage de l’institut GFS, serait rejetée par 53% des Suisses. Un chiffre qui n’a pas évolué depuis le précédant sondage effectué au mois d’octobre. En revanche le nombre d’opposants a lui augmenté de 34% à 37%. Tendance forte inhabituelle pour une initiative populaire en fin de scrutin et souvent annonciatrice d’un succès.

Cette légère augmentation ne peut que nous faire penser à la votation sur les naturalisations facilitées en 2004. Le schéma était le même que pour le texte anti-minarets. La bien-pensance était mobilisée pour le OUI avec ses habituels auxiliaires ; médias, politique, église et association. Seul l’UDC y était opposé, et les sondages, du même institut, étaient des plus catastrophiques pour les opposant avec un NON à 24% quelques semaines avant l’échéance du scrutin. Finalement les naturalisations facilitées furent rejetées par 56,8% des Suisses à la surprise générale. L’institut de sondage avait complètement sous estimé la chape de plomb que représentait le politiquement correct sur les personnes sondées. Depuis la chape s’est considérablement alourdie et l’objet de l’initiative ne devrait pas inverser la tendance mais au contraire la renforcer.

D’où cette inquiétude des principaux chefs de partis qui se sont réunis en catastrophe, pour implorer les Suisse de chasser la potentielle intolérance qui somnole en eux en évitant que « dans le secret de l’urne », comprenez sans le politiquement correct, « beaucoup votent contre l’islam ». Cette déclaration émane de Christophe Darbellay, comme le journal « Le Temps » le titrait la semaine passée, on sent une certaine nervosité chez les tenants de la pensée unique.

Le système par le bras armé de ses sondages a tenté au cours de la campagne de démobiliser les partisans de l’initiative en les désespérant. Ce qui pourrait bien se retourner contre eux car ils pourraient aussi démobiliser les opposants du texte, trop sûr d’eux. D’où cette réunion en catastrophe. Nos politiques ont bien comprit qu’une surprise était possible le 29 novembre. La balle est maintenant dans notre camp. La participation est pour le moment de 37% dans le canton de Genève, il reste encore beaucoup de monde à convaincre.

A l’heure où des millions d’Européens regardent la Suisse avec espoir, car ils ne peuvent pas s’exprimer dans leur pays sur ces sujets ô combien fondamentaux, le peuple Suisse à une occasion unique de créer une fissure dans la chape de plomb que l’utopie flétrie de la multiculturalité nous impose, tout pourrait en découler. Aux partisans de se mobiliser, d’être des missionnaires dévoués auprès de leurs amis et leurs famille pour ces quelques jours qui pourraient changer le cours de l’histoire. Battez-vous !

Benjamin

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Versoix : l’objet du délit

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De bonnes raisons d’espérer

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2004. Référendum contre la naturalisation facilitée des étrangers de la 2ème génération. A 18 jours de l’échéance du scrutin, un sondage gfs laisse apparaître les intentions de vote suivantes : 37 % de NON (en progression depuis le mois précédent, où les opposants étaient 24 %) et 53 % de OUI (mais à l’époque, il fallait évidemment voter NON…). Résultat le 26 septembre 2004 : NON à 56,8 %.

2009. Initiative contre la construction de minarets. A 18 jours de l’échéance également, nouveau sondage gfs. Résultat? C’est OUI à… 37 % (en progression depuis le mois précédent, où les partisans étaient 34 %) et NON à… 53 %.

Dans les deux cas, il y avait 10 % d’indécis.

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Le der des ders

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Les JI Genevois au TJ !

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