Jeunes, bobos et pas contents
Categorie(s) : Actualités, Textes, par JI Genève

A en croire les réactions des jeunes socialistes aux propos de Pierre Maudet sur l’apprentissage des clandestins au sein de la ville de Genève, force est de constater qu’ils n’ont pas attendu que le cannabis soit légalisé pour en consommer. Et en masse. Fruit de cette impatience, une complète perte des réalités. Mais ce n’est pas suffisant, il doit y avoir autre chose. Ils ne vivent tout simplement pas dans le même monde. Oui ce doit être cela, l’abus du substances narcotiques, un éducation parentale labellisée “PACE”, une instruction dans les collèges les plus bobos de Genève, cela en est trop pour des jeunes.
Mais même avec un tel fardeau, il n’est pourtant pas bien compliqué de comprendre que les revendications des bobos de gauches lausannois et genevois vont à l’opposé de la volonté populaire. Les Suisses ont clairement exprimé en 2006 ce qu’ils pensaient de l’immigration. Ils ont voté à 68% un durcissement de la loi sur les étrangers et sur l’asile, même la Genève multiculturelle a voté pour! Il est donc bien clair que ce n’était pas pour voir les socialistes et leurs petits copains d’extrême-gauche imposer illégalement le travail des clandestins quelques années après. Si on est gentil, on plaidera donc l’inconscience comme nous l’avons fait dans le premier paragraphe. Au pire on les accusera d’être tentés par la voie dictatoriale, les vieux démons de la gauche ne sont jamais loin et aujourd’hui, alors qu’ils ont la majorité de la population contre eux, ils sont près à resurgir.
A tel point que même le brave magistrat radical Maudet est devenu une cible à abattre; pour avoir eu le tort de simplement rappeler la loi, voilà que sa démission est exigée. Malgré son implication forte aux cotés d’Antonio Hodgers pour le droit de vote des étrangers il y a de cela quelques années, il est la cible de la vindicte des jeunes socialistes. Loin de nous l’idée de le faire passer pour un martyr, il est juste amusant de constater que rien n’est épargné aux ennemis du jusqu’au-boutisme gauchiste même s’ils furent des alliés de circonstance. La suppression des frontières sinon rien ! Quiconque s’y oppose est un salaud donc. Nous nous demandons quel sort réserveraient ces petits Staline en culotte courte à nous qui demandons l’expulsion des clandestins ? La prison, la rééducation, pire ?
Qu’ils sachent que leurs méthodes de diabolisation ne nous font pas peur et qu’ils nous trouveront toujours sur leur route. Nous saurons les empêcher de détruire notre pays par cette immigration massive qu’ils souhaitent tant.
Jean-David






Les intervenants sont tous des spécialistes de géopolitique d’une aire géographique (Europe, États-Unis, Chine, Russie, Amérique Latine, Afrique…) ou d’un thème (questions maritimes, énergétiques…). Issus d’horizons variés, ils s’attachent à développer une pensée indépendante et attentive aux réalités des peuples et des civilisations. Le choix du terme realpolitik signifiant simplement que nous tentons de comprendre et d’expliquer le monde tel qu’il est, et non tel qu’on voudrait qu’il soit.







































