Battez vous jusqu’au bout !
Categorie(s) : Actualités, Textes, par JI Genève
Nous voici à quelques jours du fatidique 29 novembre, date de la votation sur l’initiative anti-minarets, qui selon un récent sondage de l’institut GFS, serait rejetée par 53% des Suisses. Un chiffre qui n’a pas évolué depuis le précédant sondage effectué au mois d’octobre. En revanche le nombre d’opposants a lui augmenté de 34% à 37%. Tendance forte inhabituelle pour une initiative populaire en fin de scrutin et souvent annonciatrice d’un succès.
Cette légère augmentation ne peut que nous faire penser à la votation sur les naturalisations facilitées en 2004. Le schéma était le même que pour le texte anti-minarets. La bien-pensance était mobilisée pour le OUI avec ses habituels auxiliaires ; médias, politique, église et association. Seul l’UDC y était opposé, et les sondages, du même institut, étaient des plus catastrophiques pour les opposant avec un NON à 24% quelques semaines avant l’échéance du scrutin. Finalement les naturalisations facilitées furent rejetées par 56,8% des Suisses à la surprise générale. L’institut de sondage avait complètement sous estimé la chape de plomb que représentait le politiquement correct sur les personnes sondées. Depuis la chape s’est considérablement alourdie et l’objet de l’initiative ne devrait pas inverser la tendance mais au contraire la renforcer.
D’où cette inquiétude des principaux chefs de partis qui se sont réunis en catastrophe, pour implorer les Suisse de chasser la potentielle intolérance qui somnole en eux en évitant que « dans le secret de l’urne », comprenez sans le politiquement correct, « beaucoup votent contre l’islam ». Cette déclaration émane de Christophe Darbellay, comme le journal « Le Temps » le titrait la semaine passée, on sent une certaine nervosité chez les tenants de la pensée unique.
Le système par le bras armé de ses sondages a tenté au cours de la campagne de démobiliser les partisans de l’initiative en les désespérant. Ce qui pourrait bien se retourner contre eux car ils pourraient aussi démobiliser les opposants du texte, trop sûr d’eux. D’où cette réunion en catastrophe. Nos politiques ont bien comprit qu’une surprise était possible le 29 novembre. La balle est maintenant dans notre camp. La participation est pour le moment de 37% dans le canton de Genève, il reste encore beaucoup de monde à convaincre.
A l’heure où des millions d’Européens regardent la Suisse avec espoir, car ils ne peuvent pas s’exprimer dans leur pays sur ces sujets ô combien fondamentaux, le peuple Suisse à une occasion unique de créer une fissure dans la chape de plomb que l’utopie flétrie de la multiculturalité nous impose, tout pourrait en découler. Aux partisans de se mobiliser, d’être des missionnaires dévoués auprès de leurs amis et leurs famille pour ces quelques jours qui pourraient changer le cours de l’histoire. Battez-vous !
Benjamin
























Le 25 novembre 2009 à 2:20
Nous menons aussi en Alsace une campagne contre les minarets, mais la “démocratie” française ne donne pas la possibilité à ses citoyens de voter sur des sujets tels que celui-ci (on préfère nous laisser le choix sur des sujets ans importance).
Nous avons la conviction qu’une victoire de la votation suisse aurait un impact qui dépasserait largement les frontières de vos paisibles cantons. Alors courage et persévérance, nous sommes avec vous!
Suisses, hauts les coeurs!
Le 25 novembre 2009 à 7:57
Je suis français, j’espère de tout coeur que les Suisses sauront faire le bon choix.
Courage à vous et félicitations.
Le 26 novembre 2009 à 10:41
l’Europe vous regarde camarades Suisses!
Le 29 novembre 2009 à 5:00
Voila c’est fait les Suisses ont voté vous pouvez être fier !
C’est pas en France qu’on verrait ca !
Le 29 novembre 2009 à 5:51
Je suis encore plus fier d’être suisse, et de pouvoir dire que dans mon pays les minarets sont “persona no grata”.
Le 3 décembre 2009 à 12:54
Bravo la Suisse! Elle ose et c’est bien, il faut que la France prenne exemple.
Les mosquées et minarets se développent vite, l’islam nous envahit.