« Oui » à l’interdiction des minarets à près de 60% ! Ce résultat est un coup de tonnerre et un avertissement qui inaugure certainement le début d’une nouvelle ère. La société multiculturelle a du plomb dans l’aile… Et c’est tant mieux.
Contrairement à ce que les médias et les élites prétendent, la Suisse a été courageuse. Contre le politiquement correct, contre les menaces de rétorsions économiques, contre les menaces terroristes, le peuple suisse a fait front et a affirmé son identité de la plus belle des manières.
Nous nous réjouissons de voir que plusieurs pays européens comme l’Autriche, l’Italie, les Pays-Bas ou encore le Danemark voient surgir des revendications similaires aux nôtres. Bien sûr, l’interdiction des minarets n’est que le début de la lutte pour l’arrêt définitif de l’immigration extra-européenne et de l’inversion des flux migratoires, mais aujourd’hui nous ne pouvons que saluer cette victoire éclatante qui nous emplit de joie et de fierté.
Nous voici à quelques jours du fatidique 29 novembre, date de la votation sur l’initiative anti-minarets, qui selon un récent sondage de l’institut GFS, serait rejetée par 53% des Suisses. Un chiffre qui n’a pas évolué depuis le précédant sondage effectué au mois d’octobre. En revanche le nombre d’opposants a lui augmenté de 34% à 37%. Tendance forte inhabituelle pour une initiative populaire en fin de scrutin et souvent annonciatrice d’un succès.
Cette légère augmentation ne peut que nous faire penser à la votation sur les naturalisations facilitées en 2004. Le schéma était le même que pour le texte anti-minarets. La bien-pensance était mobilisée pour le OUI avec ses habituels auxiliaires ; médias, politique, église et association. Seul l’UDC y était opposé, et les sondages, du même institut, étaient des plus catastrophiques pour les opposant avec un NON à 24% quelques semaines avant l’échéance du scrutin. Finalement les naturalisations facilitées furent rejetées par 56,8% des Suisses à la surprise générale. L’institut de sondage avait complètement sous estimé la chape de plomb que représentait le politiquement correct sur les personnes sondées. Depuis la chape s’est considérablement alourdie et l’objet de l’initiative ne devrait pas inverser la tendance mais au contraire la renforcer.
D’où cette inquiétude des principaux chefs de partis qui se sont réunis en catastrophe, pour implorer les Suisse de chasser la potentielle intolérance qui somnole en eux en évitant que « dans le secret de l’urne », comprenez sans le politiquement correct, « beaucoup votent contre l’islam ». Cette déclaration émane de Christophe Darbellay, comme le journal « Le Temps » le titrait la semaine passée, on sent une certaine nervosité chez les tenants de la pensée unique.
Le système par le bras armé de ses sondages a tenté au cours de la campagne de démobiliser les partisans de l’initiative en les désespérant. Ce qui pourrait bien se retourner contre eux car ils pourraient aussi démobiliser les opposants du texte, trop sûr d’eux. D’où cette réunion en catastrophe. Nos politiques ont bien comprit qu’une surprise était possible le 29 novembre. La balle est maintenant dans notre camp. La participation est pour le moment de 37% dans le canton de Genève, il reste encore beaucoup de monde à convaincre.
A l’heure où des millions d’Européens regardent la Suisse avec espoir, car ils ne peuvent pas s’exprimer dans leur pays sur ces sujets ô combien fondamentaux, le peuple Suisse à une occasion unique de créer une fissure dans la chape de plomb que l’utopie flétrie de la multiculturalité nous impose, tout pourrait en découler. Aux partisans de se mobiliser, d’être des missionnaires dévoués auprès de leurs amis et leurs famille pour ces quelques jours qui pourraient changer le cours de l’histoire. Battez-vous !
Des inconnus ont dans la ville de Fribourg fait retentir l’appel du muezzin. Deux semaines plus tôt les Jeunes identitaires genevois en avaient de même à proximité de la mosquée du Petit-Saconnex.
Mais la répression s’accentue et les responsables de l’action fribourgeoise ont été arrêté par la police pour trouble à tranquillité publique.
2004. Référendum contre la naturalisation facilitée des étrangers de la 2ème génération. A 18 jours de l’échéance du scrutin, un sondage gfs laisse apparaître les intentions de vote suivantes : 37 % de NON (en progression depuis le mois précédent, où les opposants étaient 24 %) et 53 % de OUI (mais à l’époque, il fallait évidemment voter NON…). Résultat le 26 septembre 2004 : NON à 56,8 %.
2009. Initiative contre la construction de minarets. A 18 jours de l’échéance également, nouveau sondage gfs. Résultat? C’est OUI à… 37 % (en progression depuis le mois précédent, où les partisans étaient 34 %) et NON à… 53 %.
6/03/2011: Toutes les boites aux lettres du Grand-Saconnex ont reçu cette semaine 1 des 5’000 exemplaires du numéro 1 de notre revue IDentité. Bravo aux mil. […]
4/03/2011: L’apparition de partis communautaires est l’inévitable conséquence de l’afflux important en Europe de populations aux traditions et cultures d. […]
25/02/2011: Selon un article de l’Associated Press, la bétonnage de notre pays atteint des proportions inquiétantes : La population des villes suisses a conti. […]
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