Guillaume Faye – Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain
Categorie(s) : Textes, par JI Genève
Titre de l’ouvrage : Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain
Auteur : Guillaume Faye
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2004, Editions L’AEncre, 311 pages
Sujet : Ce livre nous apprend à mieux connaître qu’est ce que le « Nouvel Impérialisme Américain ». Qu’est-ce qu’il le motive et quelles en sont les conséquences.
Résumé :
Dès l’introduction Guillaume Faye développe des thèses assez inhabituelles. Elles sont en effet ni atlantistes, ni anti-américaines.
Il décrit les Etats-Unis non comme l’ennemi absolu de l’Europe, mais comme un concurrent et adversaire géostratégique et économique.
Faye s’en prend tout d’abord aux atlantistes qui sont les dirigeants de la majorité des pays européens et sont les véritables valets des Etats-Unis. Ils ont laissé se créer artificiellement cette superpuissance sans avoir une politique de puissance crédible en réponse…
Plus tard, Faye émet un diagnostique sur la situation de cette « Empire américain » mais aussi sur qui le dirige, les néoconservateurs.
Les néoconservateurs ont été persuadé qu’après la chute de l’URSS, leur superpuissance allait facilement et durablement dominer le monde. Il n’en a rien été.
Les faiblesses de l’Amérique sont patentes : énorme déficit commercial (1,5 milliard de dollars par jour), insuffisance de ses ressources pétrolières propres, détérioration de sa crédibilité diplomatique après les mensonges de la justification de la deuxième Guerre du Golfe, échec du melting-pot, invasion intérieure par les Latinos, etc.
Cette faiblesse est ignorée par ce que l’auteur appelle une sorte de « pensée schizophrénique », l’anti-américanisme obsessionnel et hystérique ou plus simplement L’AAOH.
Ainsi, l’AAOH, à gauche comme à droite, a pour fonction fort sournoise, en présentant l’Amérique comme l’ennemi absolu de l’Europe, de faire oublier à cette dernière ses véritables ennemies, ses envahisseurs, ses occupants concrets et leurs collaborateurs intérieurs. Ils en oublient même de faire une véritable autocritique et remise en question du « modèle européen » en place depuis la fin de la guerre.
La volonté américaine d’éliminer l’Europe du jeu mondial est une des caractéristiques centrales du nouvel impérialisme américain. Tous les moyens sont bons, mêmes fondés sur l’illégalité commerciale, l’irrespect des traités, la corruption des décideurs pour mettre l’Europe, principale concurrente, complètement hors jeu. Et ce dans tous les domaines : saboter son industrie militaire autonome et ses capacités spatiales, détruire la politique agricole commune, imposer les OGM américaines. La liste est longue.
Toutefois cette politique n’est rendue possible que par la complicité des classes politiciennes européennes et des autorités de la commission de Bruxelles.
C’est en fin de livre que Faye appelle à une riposte européenne. Pour lui il faut d’abord renoncer au pacifisme niais et avoir un vrai désir de résister aux USA. Il faut également sortir de « l’ère du vide » et du renoncement à la puissance au profit d’utopies morales. Seul capable à faire face aux futures puissances émergentes telle la Chine et l’Inde, Faye voit dans la création d’un « bloc eurosibérien homogène » une réponse à ces défis.
Il parle pour finir du concept « septentrion » qui serait un changement profond de la géopolitique et qui opposerait le nord contre le sud. Au nord les peuples européens et au sud le tiers monde sous la bannière de l’islam…
Citation :
« La société américaine se désagrège sur tous les plans. Du coup l’Amérique projette son désordre intérieur sur le monde »
Benjamin
<b>Titre de l’ouvrage : Le coup d’état mondial, essai sur le nouvel impérialisme américain </b>
<b>Auteur :</b> Guillaume Faye
<b>Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2004, Editions L’AEncre, 311 pages</b>
Sujet : Ce livre nous apprend à mieux connaître qu’est ce que le « Nouvel Impérialisme Américain ». Qu’est-ce qu’il le motive et quelles en sont les conséquences.
<b>Résumé : </b>
Dès l’introduction Guillaume Faye développe des thèses assez inhabituelles. Elles sont en effet ni atlantistes, ni anti-américaines.
Il décrit les Etats-Unis non comme l’ennemi absolu de l’Europe, mais comme un <i>concurrent et adversaire géostratégique et économique. </i>
Faye s’en prend tout d’abord aux atlantistes qui sont les dirigeants de la majorité des pays européens et sont les véritables valets des Etats-Unis. Ils ont laissé se créer artificiellement cette superpuissance sans avoir une politique de puissance crédible en réponse…
Plus tard, Faye émet un diagnostique sur la situation de cette « Empire américain » mais aussi sur qui le dirige, les néoconservateurs.
Les néoconservateurs ont été persuadé qu’après la chute de l’URSS, leur superpuissance allait facilement et durablement dominer le monde. Il n’en a rien été.
Les faiblesses de l’Amérique sont patentes : énorme déficit commercial (1,5 milliard de dollars par jour), insuffisance de ses ressources pétrolières propres, détérioration de sa crédibilité diplomatique après les mensonges de la justification de la deuxième Guerre du Golfe, échec du melting-pot, invasion intérieure par les Latinos, etc.
Cette faiblesse est ignorée par ce que l’auteur appelle une sorte de « pensée schizophrénique », l’anti-américanisme obsessionnel et hystérique ou plus simplement L’AAOH.
Ainsi, l’AAOH, à gauche comme à droite, a pour fonction fort sournoise, en présentant l’Amérique (et les horribles sionistes) comme l’ennemi absolu de l’Europe, de faire oublier à cette dernière ses véritables ennemies, ses envahisseurs, ses occupants concrets et leurs collaborateurs intérieurs… Ils en oublient même de faire une véritable autocritique et remise en question du « modèle européen » en place depuis la fin de la guerre.
La volonté américaine d’éliminer l’Europe du jeu mondial est une des caractéristiques centrales du nouvel impérialisme américain. Tous les moyens sont bons, mêmes fondés sur l’illégalité commerciale, l’irrespect des traités, la corruption des décideurs pour mettre l’Europe, principale concurrente, complètement hors jeu. Et ce dans tous les domaines : saboter son industrie militaire autonome et ses capacités spatiales, détruire la politique agricole commune, imposer les OGM américaines. La liste est longue.
Toutefois cette politique n’est rendue possible que par la complicité des classes politiciennes européennes et des autorités de la commission de Bruxelles.
C’est en fin de livre que Faye appelle à une riposte européenne. Pour lui il faut d’abord renoncer au pacifisme niais et avoir un vrai désir de résister aux USA. Il faut également sortir de « l’ère du vide » et du renoncement à la puissance au profit d’utopies morales. Seul capable à faire face aux futures puissances émergentes telle la Chine et l’Inde, Faye voit dans la création d’un « bloc eurosibérien homogène » une réponse à ces défis.
Il parle pour finir du concept « septentrion » qui serait un changement profond de la géopolitique et qui opposerait le nord contre le sud. Au nord les peuples européens et au sud le tiers monde sous la bannière de l’islam…
<b>Citation :</b>
« La société américaine se désagrège sur tous les plans. Du coup l’Amérique projette son désordre intérieur sur le monde »
<b>Benjamin</b>
















































